Le gouvernement béninois a exprimé sa solidarité au peuple nigérien et condamné avec fermeté l’attaque menée ce jeudi aux abords de l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey. Une réaction qui intervient dans un contexte sécuritaire toujours préoccupant dans la région sahélienne.
Quelques heures après l’attaque qui a secoué la capitale nigérienne, le Bénin a pris la parole. Dans un communiqué publié ce 18 juin, les autorités béninoises ont réagi aux attaques survenues aux abords de l’aéroport international Diori-Hamani de Niamey, une infrastructure stratégique du Niger.
Le gouvernement béninois dit avoir appris les événements « avec émotion » et dénonce une attaque qui menace non seulement la sécurité des populations, mais également la stabilité régionale. Cotonou condamne ainsi « avec la plus grande fermeté » cette agression visant une infrastructure civile essentielle.
Le Bénin aux côtés du peuple nigérien
Au-delà de la condamnation, le message officiel se veut également un geste de soutien envers le Niger. Le Bénin exprime sa « pleine solidarité » au peuple nigérien ainsi qu’au président Abdourahamane Tiani et aux autorités du pays.
« En cette circonstance douloureuse, le Gouvernement béninois exprime sa pleine solidarité au peuple nigérien frère, ainsi qu’au Président Abdourahamane Tiani et aux autorités de la République du Niger« , mentionne le communiqué du gouvernement béninois
Par ce communiqué, Cotonou adresse ses pensées aux personnes affectées par cette attaque et réaffirme son attachement à la paix, à la sécurité et à la coopération entre les nations de la sous-région. Un message qui témoigne de la volonté du Bénin de privilégier la solidarité face aux défis sécuritaires qui continuent de toucher l’Afrique de l’Ouest.



Pour la deuxième fois en moins de six mois, l’aéroport de Niamey a été visé par une attaque, jeudi 18 juin à l’aube
Selon le Monde, au Niger, au moins onze militaires et deux civils tués dans l ‘attaque
Courage aux nigériens
Tiani, re_négociez le retour des forces de la CEDEAO et de la France, pour mieux protéger le Niger, c’est tout