Laurent Zomaï à Abomey: Un patriote engagé à la tête du département du Zou

La nomination de Laurent Zomaï au poste de préfet du département du Zou, prononcée le 3 juin 2026, a fait couler beaucoup d’encre. Face aux doutes hâtivement soulevés par certains détracteurs concernant son éthique, le verdict de la justice est venu clore définitivement le débat. L’arrêt rendu par la Cour suprême le 8 juin 2026 blanchit totalement le jeune opérateur économique et acteur politique, confirmant par la même occasion la clairvoyance du Chef de l’État dans son choix.

L’affaire trouve sa source dans l’autosaisine de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) le 28 août 2025, concernant un marché de demande de renseignements et de prix pour le compte du Ministère de la Justice et de la Législation. Le 16 avril 2026, l’instance de régulation prononçait des sanctions, notifiées le 30 avril à Laurent Zomaï. Jugeant cette décision incompréhensible et infondée, ce dernier n’a pas tardé à réagir.

Bien avant sa promotion à la tête de la préfecture, soit le 20 mai 2026, Laurent Zomaï avait déjà introduit plusieurs procédures devant la haute juridiction administrative pour contester la légalité de ces sanctions. Les détracteurs qui ont brandi la décision de l’ARMP pour entacher sa moralité au moment de sa nomination sont donc allés bien trop vite en besogne. L’intégrité et l’éthique du nouveau préfet ne souffrent d’aucun doute, et le verdict final est venu administrer une cinglante leçon de droit à ceux qui l’attaquaient.

L’arrêt du 8 juin 2026, qui annule la décision n°2026-039 de l’ARMP pour cause d’illégalité, s’inscrit dans la droite ligne de la jurisprudence de la Cour suprême. En effet, la haute juridiction administrative avait déjà rappelé à l’ordre l’organe de régulation par le passé. Le 13 février 2026, elle avait annulé une décision similaire excluant Ida S. Tossou Dadavoudou (PRMP de la commune de Savalou) de la commande publique pour sept ans, au motif que l’ARMP avait largement dépassé les délais légaux.

La confiance du Chef de l’État validée

En choisissant Laurent Zomaï le 3 juin dernier, le Président de la République a misé sur la compétence et le dynamisme d’un homme dont l’honneur est aujourd’hui pleinement lavé. Ce dénouement judiciaire réaffirme la solidité des institutions béninoises et prouve, s’il en était encore besoin, que le Chef de l’État ne s’est pas trompé. Laurent Zomaï peut désormais s’engager pleinement dans sa mission républicaine à la tête du Zou, fort d’une légitimité et d’une moralité solidement restaurées par la plus haute instance judiciaire du pays.

Pour l’engagement qu’on lui connait, ancien membre de la coordination de l’organe consultative de la jeunesse depuis ses plus jeunes âges, militant et patriote engage pour les causes du développement depuis plusieurs années, surtout la cause de la jeunesse, le Zou peut se réjouir d’avoir Laurent Zomaï comme préfet. Car son dynamisme et la taille de ses ambitions porteront haut le drapeau de la préfecture historique d’Abomey.

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