Les derniers réglages de la cérémonie d’installation du Sénat ont été examinés ce vendredi 24 juillet 2026 lors d’une réunion tenue à Cotonou. Réunis à huis clos pendant près de deux heures à l’hôtel Sofitel, les futurs membres de la nouvelle chambre parlementaire ont consacré leurs échanges à l’organisation de la séance inaugurale prévue le 30 juillet, selon Bip Radio.
La rencontre a rassemblé 23 des 25 sénateurs. Initialement annoncée sous la présidence de Nicéphore Dieudonné Soglo, doyen d’âge des membres de droit, la séance a finalement été dirigée par Me Robert Dossou, en raison de l’absence de l’ancien chef de l’État. Sacca Lafia figurait également parmi les absents.
Une réunion consacrée au cérémonial
À l’issue des travaux, Me Robert Dossou a indiqué à Bip Radio que les discussions avaient essentiellement porté sur l’organisation pratique de la cérémonie d’installation. Selon le président de séance, « la réunion a porté sur les préparatifs de l’installation », avec un accent mis sur le déroulement protocolaire de l’événement.
Cette première prise de contact entre les sénateurs intervient quelques jours avant l’entrée officielle en fonction de la nouvelle institution. La rencontre, organisée à huis clos, n’a donné lieu à aucune communication sur d’autres sujets de fond.
Vingt-trois sénateurs présents
Sur les vingt-cinq membres appelés à composer le Sénat, vingt-trois ont pris part à cette séance préparatoire, rapporte Bip Radio. L’absence de Nicéphore Soglo a conduit Me Robert Dossou à assurer la présidence des échanges.
Cette réunion constituait une étape préalable à la cérémonie du 30 juillet, au cours de laquelle les sénateurs devront officiellement entrer en fonction. Plusieurs dispositions protocolaires et organisationnelles devaient être arrêtées avant cette échéance.
Une nouvelle institution issue de la révision constitutionnelle
Le Sénat fait son entrée dans le paysage institutionnel béninois à la suite de la révision de la Constitution adoptée en novembre 2019. La mise en place effective de cette chambre intervient après l’installation de ses vingt-cinq membres, composés de personnalités désignées conformément aux dispositions constitutionnelles.
Cette nouvelle institution est appelée à participer au fonctionnement du Parlement aux côtés de l’Assemblée nationale. Elle exercera plusieurs attributions prévues par les textes, dont l’examen de certaines lois et la participation à diverses procédures institutionnelles. La cérémonie d’installation du 30 juillet marquera ainsi le début officiel des activités de la deuxième chambre parlementaire du Bénin.




J’ai écouté une explication du tyran béninois sur les raisons de ses choix. Il a parlé d’un Sénat des personnalités !!!
Dans quelle République, pour avoir été personnalité, donne droit à décider au nom du peuple sans son mandat ???
Et pourtant, une disposition de la constitution du Bénin, toujours en vigueur, proscrit toute confiscation du pouvoir par qui que ce soit. Seul le peuple souverain peut déléguer son pouvoir, pour qu’on puisse parler en son nom.
Robert Dossou, Elisabeth Pognon et Théodore Holo, auront de lourdes responsabilités pour ramener le tyran à l’ordre.
Car ce sénat est anti constitutionnel et ils le savent très bien.
Oui
On recommence avec les privilèges pour des retraités qui n’ont rien fait pour ce pays.
Dotation
Véhicules avec chauffeurs
Dotation en carburant annuel
Garde du corps
L’indemnité parlementaire payés par le trésor public pour ce petit pays.
Pendant ce temps on meurt de paludisme dans notre pays faute d’argent pour les soins.
Cherchez l’erreur
On est fatigué !!!!
Au Sofitel ???
Qui paiera l’addition ??? Le trésor public ???. Comment on budgétise un tel evenement puisque ce Sénat n’a pas encore vu le jour ???
Peut-être une ligne dans le livre comptable de l’assemblée nationale puisque c’est la Constitution de Talon.
Ce pays étonnera plus d’un .
Cherchez l’erreur
Nous devons regr etter..le départ..d un pan.. entier..des grands hommes de ce pays..
Au temps du digne..fils waama..iropa kouandete..il aurait..ramassé..cette ban de de v ieux es crocs..san gsues..jamais rassasiés..pour les mettre aux frais
J’avoue
Mieux vaut tard que jamais.
Tout ce système s’écroulera comme un château de cartes.
Le Bénin appartient à tous les enfants de ce pays. Pas à un clan au détriment de la majorité végétant dans la précarité et la misère. On défendra bec et ongle la justice sociale .
Ce que je crois
C’est vrai tu a bien raison