Des blessures encore ouvertes retardent la réouverture de la frontière entre le Niger et le Bénin, a indiqué le président Abdourahamane Tiani samedi 25 juillet 2026. S’exprimant à la télévision publique nigérienne à l’occasion de la Journée nationale de la souveraineté et du patriotisme, marquant l’An 3 du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP), le chef de l’État a évoqué des séquelles à guérir avant toute décision.
Des garanties exigées avant l’ouverture définitive
« Il y a des traces, il y a des plaies qu’il va falloir soigner », a déclaré le général Tiani, en référence aux tensions accumulées depuis la fermeture du poste-frontière. Il a précisé que la décision finale reviendrait conjointement à lui-même et au président béninois Romuald Wadagni, ajoutant que « l’ouverture de la frontière en tant que telle n’est pas l’acte fondamental ». Le chef de l’État nigérien a insisté sur la nécessité de bâtir des garanties durables, afin qu’aucun dirigeant, nigérien ou béninois, ne puisse à l’avenir refermer unilatéralement le passage.
Une frontière fermée depuis 2023
Le point de passage entre les deux pays, notamment le pont reliant Malanville à Gaya, est resté fermé depuis juillet 2023, dans la foulée du coup d’État ayant renversé Mohamed Bazoum et entraîné des sanctions de la CEDEAO. Si l’organisation régionale a levé la majorité de ces sanctions début 2024, Niamey avait maintenu sa position. Cette fermeture avait contraint des transporteurs à emprunter le fleuve Niger, une traversée fluviale jugée risquée par plusieurs témoins locaux.
Un rapprochement s’était amorcé après la visite du président Wadagni à Niamey, le 2 juin 2026, neuf jours après son investiture. Un comité conjoint d’experts avait alors été constitué pour examiner les conditions d’une réouverture. Des communiqués publiés les 16 et 22 juin avaient fait état d’accords de principe sur les volets sécuritaire, économique et juridique, à l’issue de discussions tenues à Cotonou entre le ministre nigérien de l’Intérieur et les autorités béninoises.
Aucune date fixée malgré les travaux du comité
Selon les propos tenus samedi par Abdourahamane Tiani, le comité mandaté a bien remis des propositions respectant le cadre de travail défini par les deux parties. Le président nigérien a toutefois écarté toute annonce imminente. « Nous n’avons pas une date précise pour l’ouverture », a-t-il déclaré, précisant que chaque décision serait prise après mûre réflexion.
Le chef de l’État nigérien a également justifié l’accueil réservé au président béninois à Niamey en juin par la volonté de placer les relations entre les deux peuples au-dessus des rapports entre chefs d’État. Aucun calendrier n’a été communiqué pour une éventuelle visite de réciprocité du général Tiani au Bénin, un déplacement évoqué depuis plusieurs semaines mais dont les modalités restent, selon les autorités des deux pays, à définir par la voie diplomatique.




Celui qui insulte même un passant Inconnu est mal éduqué, à plus forte raison un Chef d’État.
l’Afrique évolue encore en ordre dispersé. Nous sommes dans le même bateau. Et face à l’ombre qui avance les pays africains doivent s’unir pour avancer. Car, encore face à cette ombre un seul pays tombe mais un continent unie résiste.
«Nos différences ne doivent pas nous diviser, mais elles doivent nous compléter.»
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Je respect l’objectivité, car c’est une force qui n’est pas donnée à tout le monde
Relatait Cheih Anta Diop
Dixit Dr Doss
Nos 2 anciens présidents vivants se sont déplacés à Niamey pour rencontrer ce putschiste co nn ard , et rien n’a changé.
Wadagni président s’est déplacé à Niamey, et rien n’ est fait.
De quoi a t’il peur Tiani ?
En regard de tout cela, que l’on ne vienne plus mettre les zigzags de Tiani sur le dos de Talon.
F U C K !!!!!
Il faut etre très impoli pour insulter une autorité comme.
Ta haine te consumera et que cela ne va permettre d’ouvrir cette frontière.
Pau vre C O N , tu n’a rien compris.
Ton Tiani mal éduqué gros ventre est pourri de ha ine. Pas moi.
Moi je le plains. Il a gardé en otage Bazoum.
Pourquoi ?
Tiani a peur de son ombre.
Quand le Bénin avait décidé de fermer la frontière, le Bénin l’a fait a sa guise,
le Bénin et le Niger ont convenu de certains plans pour la réouverture.
donc laisser le temps au temps au lieu d’aller dans des diatribe malsaines derrière vos écrans
Il a fait son choix qu’il la garde fermer o »avance.
Dès concitoyens lui en demanderont des comptes dès qu’ils en auront marre c’ est aussi simple.
Il a également désigné le Bénin, la Côte d’Ivoire et la Mauritanie (mais pas l’Algérie, c’est curieux !) d’être les points de départ des assaillants qui ont attaqué le Mali en avril dernier.
Soldats béninois et burkinabè surveillent désormais ensemble le secteur de Koalou. Certes, ce n’est pas encore l’ensemble de la frontière mais c’est un début. On pourrait imaginer le même schéma entre nigériens et béninois le long de la rivière Mékrou de Boumba au point triple.
Je pense que cette frontière n’ouvrira pas de si tôt, en tout cas pas avant les élections présidentielles de 2027 en France.
l’Algérie est entrain de changer de politique vis a vis de l’AES cest la réalité n’en déplaisent aux ronchons
Si une minuscule centrale électrique, montée en quelques jours, suffit à acheter votre silence, c’est votre problème.
Ce qui parait invraisemblable, c’est cette histoire d’assaillants partis du nord Bénin (sous entendus formés par les franç@is et les ukr@iniens) pour aller attaquer le Mali. Le Bénin et le Mali n’ont pas de frontières communes. Les terr0s ont donc traversé le Niger puis le Burkina Faso et votre monsieur je sais tout qui sait ce qui se passe dans les forêts ivoiriennes, les registres des camps ivoiriens, ne les a pas vus et attaqués avant qu’ils n’arrivent à Gao. Arrêtez de nous prendre pour des idiots.