Mondial 2026 : inquiétude pour Yamal, touché à la cuisse avant la finale contre l'Argentine

Lamine Yamal s’est entraîné à l’écart du groupe espagnol ce 16 juillet, la cuisse gauche recouverte d’un bandage visible. À trois jours de la finale du Mondial 2026 face à l’Argentine, cette image a suffi à raviver les craintes autour de l’attaquant de 19 ans.

Une gêne apparue après la demi-finale

Le jeune ailier avait terminé la demi-finale face à la France malgré les douleurs provoquées par un contact subi pendant la rencontre. Le choc était intervenu dans la surface de réparation après une intervention de Lucas Digne qui l’avait déséquilibré, entraînant le penalty converti par Mikel Oyarzabal pour l’ouverture du score. Porté par l’enjeu et l’adrénaline, Yamal avait poursuivi le match jusqu’au coup de sifflet final à Dallas. Mais une fois revenu à l’hôtel avec la sélection espagnole, la douleur se serait intensifiée après la fin de l’euphorie liée à la qualification.

Le staff médical prudent avant le choc contre l’Argentine

L’équipe d’Espagne a repris l’entraînement pour la première fois depuis sa qualification, dans une ambiance qualifiée de calme au sein du stage. Yamal et Pedro Porro ont travaillé séparément du reste du groupe. Selon les kinésithérapeutes de la sélection, ce coup violent ne devrait pas entraîner d’absence prolongée. Le sélectionneur Luis de la Fuente souhaiterait néanmoins que son attaquant le plus explosif retrouve l’intégralité de ses moyens avant le coup d’envoi. Le staff médical gère sa charge de travail avec prudence, d’autant que cette nouvelle alerte physique intervient peu après sa guérison d’une déchirure aux ischio-jambiers contractée en avril.

Une finale inédite chargée d’histoire

Cette finale programmée dimanche à New York/New Jersey oppose pour la première fois de l’histoire l’Espagne et l’Argentine à ce stade de la compétition. Les deux nations affichent un bilan parfaitement équilibré sur leurs 14 confrontations passées : six victoires de chaque côté et deux matchs nuls. Elles ne se sont pourtant croisées qu’une seule fois en Coupe du monde, lors de la phase de groupes de 1966, où l’Albiceleste s’était imposée 2-1. Leur dernier duel remonte à mars 2018, avec un succès espagnol retentissant 6-1 à Madrid, marqué par un triplé d’Isco. C’est donc une rivalité vieille de six décennies, mais quasiment absente des grandes compétitions officielles, qui va enfin trouver son épilogue le plus prestigieux.

L’état physique de Yamal pèse d’autant plus lourd que le jeune joueur est considéré comme l’une des principales menaces offensives de la Roja face à la défense argentine. Son association avec Pedri et Dani Olmo au milieu de terrain a été un point d’appui régulier de l’Espagne tout au long du tournoi. Une indisponibilité, même partielle, obligerait de la Fuente à revoir son dispositif offensif à quelques heures d’un rendez-vous que les deux sélections attendaient depuis près de soixante ans. Le point sur l’état de forme de Yamal devrait être fait dans les prochaines heures, à l’approche des derniers entraînements avant la finale de dimanche.

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