Le Sénégal a annoncé le 20 juillet 2026 son soutien officiel à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. Cette décision intervient trois jours après une audience entre le président Bassirou Diomaye Faye et Sall au Palais de la République, et près de deux mois après la rupture consommée entre Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko.
Une candidature longtemps bloquée
Macky Sall avait officiellement saisi Faye en février 2026 pour solliciter le parrainage du Sénégal. Sa candidature, portée jusqu’alors par le Burundi, avait déjà essuyé un revers en mars 2026 lorsque l’Union africaine avait refusé de l’entériner, face à l’opposition de vingt de ses États membres. Le ministre des Affaires étrangères, Cheikh Niang, avait indiqué en juin que la porte « n’était pas fermée », sans que Dakar ne s’engage formellement.
Le blocage tenait en grande partie à l’absence de position tranchée de Faye, dont le parti d’origine, le Pastef, reste largement hostile à Sall. Sonko lui-même avait dissous ce même parti sous la présidence Sall et vu plusieurs de ses dirigeants emprisonnés avant l’alternance de 2024.
Le divorce Faye – Sonko en toile de fond
Le 22 mai 2026, Faye a démis Sonko de la Primature après des mois de tensions internes, un limogeage confirmé par Africa24. Ahmadou Al Aminou Lo a succédé à Sonko trois jours plus tard, pendant que ce dernier prenait la présidence de l’Assemblée nationale. Le 4 juillet, Faye a acté la scission en annonçant la création de son propre parti, confiée à sa conseillère Aminata Touré.
Selon le journaliste Madiambal Diagne, cette fracture politique a coïncidé avec un changement de dynamique sur le dossier ONU : le 7 juillet, l’ancien président de Guinée-Bissau Umaro Sissoco Embaló, proche de Sall, a été reçu par Faye avant de rencontrer le président gambien Adama Barrow, avec la candidature de Sall au centre des échanges. Un professeur de sciences politiques de l’université Gaston-Berger, interrogé par RFI, estime que Faye « est dans une posture où il cherche des alliés », alors que son isolement vis-à-vis du Pastef s’est accentué.
L’audience du 17 juillet et l’officialisation
Sall a été reçu au Palais de la République le vendredi 17 juillet, pour un entretien d’une heure selon Jeune Afrique, qui évoque également une médiation d’Emmanuel Macron ayant contribué à débloquer la rencontre. Le communiqué officiel décrit des échanges tenus « dans un climat empreint de cordialité et de courtoisie républicaine ».
Trois jours plus tard, le ministère de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a formalisé le soutien du Sénégal. Le processus de sélection pour succéder à António Guterres, dont le second mandat s’achève le 31 décembre 2026, avait été lancé le 25 novembre 2025 à New York.




Lumumb@ck
Toi là avec ta longue barbe crasseuse de l’AES islamique, reste là à te bran ler.
Diomaye Faye nous démontre à merveille qu’il est plus intelligent qu’Ousmane Sonkp le bu té, l’Ayatolla de Dakar.
Faille était arrivé au pouvoir en ayant déjà pactisé avec le crasseux , il a mis en application le pacte qu’ils ont signé et qui l’a fait sortir de prison, cest la rançon des traîtres
T’as rien compris toi, cela s’appelle de la Real Politique. La politique et la morale ne font pas chemin ensemble.