Un avion-cargo militaire américain a atterri mardi à l’aéroport de Vnukovo, près de Moscou, avec à son bord John Ratcliffe, directeur de la CIA. L’appareil, un Boeing C-17A Globemaster III immatriculé 07-7181, a décollé de la base de Joint Base Andrews, dans le Maryland, avant une escale à Riga, en Lettonie.
Ni Washington ni le Kremlin n’ont confirmé officiellement la présence de Ratcliffe sur le sol russe. Selon des sources proches du dossier citées par CBS News, l’homme fort du renseignement américain devait tenir une série de réunions dans la capitale russe. Un porte-parole du Kremlin, cité par l’agence TASS, a pour sa part affirmé ne rien savoir de cet avion et a assuré qu’aucune rencontre avec des responsables américains n’était prévue.
Une escale ukrainienne discrète
La visite intervient après une requête américaine adressée à Kiev. Selon une source proche du dossier citée par le Jerusalem Post, l’administration Trump aurait demandé à l’Ukraine, plusieurs jours à l’avance, de suspendre ses frappes de drones et de missiles contre Moscou et d’autres villes russes, du lundi au mercredi de cette semaine. Les autorités ukrainiennes auraient été informées qu’un haut responsable américain se rendrait en Russie durant cette période.
Ce déplacement constitue le premier voyage connu de Ratcliffe en Russie depuis sa prise de fonction en janvier 2025, bien qu’il ait maintenu des contacts réguliers avec son homologue russe, le chef du renseignement extérieur (SVR) Sergueï Narychkine.
Le précédent de 2021
Le dernier déplacement d’un directeur de la CIA sur le sol russe remonte à novembre 2021. William Burns, alors à la tête de l’agence, s’était rendu à Moscou à la demande du président Joe Biden pour rencontrer Nikolaï Patrouchev, alors secrétaire du Conseil de sécurité russe. L’objectif de cette rencontre, restée elle aussi non annoncée à l’avance, était de transmettre les inquiétudes américaines face à la concentration de troupes russes aux frontières ukrainiennes.
Trois mois plus tard, la Russie envahissait l’Ukraine. Burns avait décrit son interlocuteur, dans un entretien accordé à Foreign Affairs, comme « absolument sans regret » face aux avertissements américains.
Contexte diplomatique
La visite de Ratcliffe survient alors que les négociations engagées pour mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine sont dans l’impasse. Elle constitue le premier déplacement connu d’un responsable américain de haut rang en Russie depuis la rencontre entre les envoyés spéciaux Steve Witkoff et Jared Kushner avec le président Vladimir Poutine en janvier dernier.
Des évaluations récentes du renseignement américain indiquent que la disposition de Poutine à autoriser des actions provocatrices contre des pays membres de l’OTAN — opérations hybrides ou mesures déniables — pourrait évoluer, alors que l’administration américaine cherche à mesurer la solidité de l’alliance atlantique.
En novembre 2022, Burns avait rencontré Narychkine à Ankara, en Turquie, pour un entretien centré sur les risques liés à l’arme nucléaire, sans lien direct avec les négociations sur l’Ukraine, selon un responsable de la Maison Blanche cité à l’époque.




Il faut vraiment disposer d’un cerveau hypertrophié en stupidité pour croire que Poutine va trembler devant des soupçons subliminaux supposés de menaces américaines, par ailleurs les européens se désuniront aux premiers coups de vent nucléaire qui seront sans doute les derniers car répondre par du nucléaire sur le sol russe c’est déclencher quasi automatiquement leur système de main morte ce qui rasera purement et simplement l’occident. Resteront sur cette planète:
1) quelques européens disséminés ici et là mais sans consistances,
2) des africains qui seront encore plus incapables de faire évoluer leur pays à quelques très rares exceptions (eh oui les goinfres d’argent il va vous falloir vous concentrer sur autre chose que la corruption que certains ont déjà élevée au rang de dignité nationale => fini les hôtels particuliers dans les grandes capitales et les dépenses somptuaires inutiles),
3) les Sud-américains et peut être le Canada,
4) le moyen orient qui va s’entre déchirer sans aucune modération
5) l’Asie centrale, l’Inde, le Japon plus les autres pays asiatique
6) et enfin la Chine qui ramassera tous les morceaux. Emigrer en Chine n’est pas vraiment une évidence
Finalement cela ne réduira l’humanité que de 7 à 800 millions d’humains dans un premier temps mais en se débrouillant bien l’humanité pourrait disparaître
La Russie envisage sérieusement de raser l’ouest de l’Ukraone par une frappe nucléaire. D’où la panique des européens qui ont sollicité l’aide US pour empêcher cela. (LCI du 25/08).
On sait pas encore. C’est une possibilité mais pas la plus probable.
(Les infos de LCI sont de la m*** en branche)
John Ratcliffe est un russophobe rabique, il est à l’origine de pas mal de coups tordus à l’encontre de la Russie. La visite n’était donc pas « amicale ». S’il est venu « menacer », cela expliquerait qu’il soit reparti très rapidement ! 🙂