La Russie envisagerait d’intensifier ses frappes contre l’Ukraine, alors que les discussions destinées à mettre fin à la guerre semblent au point mort. Des missiles balistiques pourraient être utilisés contre Kyiv et des infrastructures d’autres villes, selon des sources citées par Bloomberg.
Kyiv a de nouveau été visée par une importante attaque russe dans la nuit du 26 au 27 août 2026, alors que Moscou envisagerait une nouvelle hausse de la pression militaire contre l’Ukraine. Selon Bloomberg, trois personnes proches du Kremlin affirment que les négociations de paix sont arrivées à une impasse et que la Russie étudierait désormais une intensification de ses opérations.
Des frappes balistiques envisagées contre Kyiv
D’après les informations rapportées par Bloomberg, Moscou examinerait la possibilité d’accroître les frappes avec des missiles balistiques conventionnels contre la capitale ukrainienne. Le centre de Kyiv ferait partie des zones susceptibles d’être visées. Des infrastructures situées dans d’autres villes ukrainiennes pourraient aussi être ciblées.
Les trois sources, citées sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité du dossier, estiment que les différents cadres de négociation auraient perdu leur dynamique. Selon leur analyse, les deux camps se retrouveraient pratiquement à leur point de départ.
Bloomberg rapporte aussi que les sanctions économiques et les attaques ukrainiennes contre les raffineries de pétrole et les réseaux logistiques russes ne devraient pas, selon ces sources, pousser Vladimir Poutine à mettre fin au conflit.
Moscou durcit son discours sur le soutien occidental
La perception russe des opérations ukrainiennes aurait également évolué. Selon les sources citées par Bloomberg, Moscou considérerait de plus en plus certaines frappes ukrainiennes comme bénéficiant directement de l’appui de pays membres de l’OTAN, en raison des livraisons d’armes et du partage de renseignements avec Kyiv. Cette perception pourrait contribuer à la volonté russe de maintenir, voire d’accroître, la pression militaire.
La prudence reste toutefois nécessaire : aucune décision publique annonçant une nouvelle campagne de frappes n’a été communiquée par le Kremlin sur la base de ces informations. Bloomberg présente les éléments comme une évaluation provenant de trois sources proches du pouvoir russe.
Une nouvelle attaque russe déjà signalée
Le contexte militaire renforce les inquiétudes. Selon Reuters, la Russie a lancé dans la nuit du 27 août une attaque de grande ampleur contre l’Ukraine, combinant 258 drones, des missiles balistiques et deux missiles de croisière Oniks. Les forces ukrainiennes ont déclaré avoir intercepté environ 90 % des drones ainsi qu’une partie des missiles. Des infrastructures énergétiques, industrielles et portuaires ont été endommagées dans plusieurs régions, tandis que Kyiv, Odesa, Poltava, Kryvyï Rih et Zaporijjia ont été touchées.
Cette nouvelle séquence intervient alors que la guerre déclenchée par l’invasion russe à grande échelle de février 2022 entre dans sa cinquième année. Les frappes contre les infrastructures ukrainiennes restent une composante majeure du conflit. Le 20 août, une attaque russe avait déjà tué 17 personnes dans la région de Kyiv et fait plus de 40 blessés, selon Reuters.
Sur le plan diplomatique, les perspectives restent également incertaines. Volodymyr Zelensky estime qu’une fenêtre pour une solution négociée pourrait rester ouverte jusqu’à l’été 2027, tandis que Moscou continue de défendre des exigences territoriales rejetées par Kyiv.




En gros Poutine attend la prochaine co***ie de zézésky pour déclencher l’enfer.
Ca ne devrait pas tarder