Candide Azannaï reste en détention après le rejet de sa demande de mise en liberté provisoire par la chambre d’appel de la CRIET. La décision intervient dans le cadre de la procédure judiciaire ouverte contre l’ancien ministre et président du parti Restaurer l’Espoir.
La demande avait été introduite par ses conseils dans le cadre de la procédure d’appel. En la rejetant, la juridiction maintient donc la mesure de détention provisoire qui frappe Azannaï depuis décembre 2025.
La demande de remise en liberté rejetée
La chambre d’appel de la CRIET a examiné la requête de la défense avant de la rejeter, selon les informations publiées par Libre Express. La juridiction n’a donc pas fait droit à la demande visant à permettre à Candide Azannaï de recouvrer sa liberté pendant la poursuite de la procédure.
Cette décision intervient alors que le dossier se trouve toujours dans la phase judiciaire. Les éléments disponibles ne font pas état d’une décision définitive sur le fond des accusations portées contre l’ancien ministre.
Azannaï reste poursuivi dans le dossier lié à la tentative de coup d’État déjouée du 7 décembre 2025. Les charges évoquées dans les précédentes étapes de la procédure comprennent le complot contre la sûreté de l’État et la provocation à la rébellion.
Six mois de détention avant le premier interrogatoire au fond
Le dossier avait connu une nouvelle étape le 18 juin 2026. Ce jour-là, Candide Azannaï avait été conduit devant la commission d’instruction de la CRIET pour son premier interrogatoire au fond.
L’audition avait duré plusieurs heures. À son terme, il avait été reconduit à la prison civile d’Akpro-Missérété, sans qu’une date de procès ne soit alors annoncée.
Cette comparution constituait sa première audition au fond depuis le mandat de dépôt prononcé en décembre 2025. Son avocat Me Aboubacar Baparapé avait alors indiqué que la suite de la procédure dépendait de l’évolution de l’instruction. La détention provisoire avait ainsi déjà dépassé six mois au moment de cette audition.
Une procédure toujours en cours
Le rejet de la demande de liberté ne constitue pas un jugement sur la culpabilité ou l’innocence de Candide Azannaï. Il concerne uniquement la requête visant sa remise en liberté pendant la procédure.
L’ancien ministre avait aussi pris publiquement la parole en juin sur ses conditions de détention. Dans une déclaration rendue publique le 26 juin, il avait évoqué plusieurs difficultés qu’il affirme avoir rencontrées depuis son incarcération et avait demandé que ses préoccupations concernant sa sécurité soient prises en compte. Ces déclarations relèvent de sa position personnelle et n’établissent pas, à elles seules, la réalité des faits allégués.
La procédure judiciaire se poursuit donc devant la juridiction spécialisée. Les prochaines étapes dépendront de l’évolution de l’instruction et des décisions qui seront prises dans le cadre du dossier.



Qu’est-ce qui justifie l’arrestation de ce monsieur ? Même les nations dites dictatoriales sont plus clémentes dans leurs jugements aux regards de leurs acteurs politiques dits d’opposition. Gbèhinazin, Kaba, Bio Guéra sont vraiment déçus 😞.
Tchité toi le gangster tu es plus mauvais que Sassou Nguesso ou Poutine donc laisse nous tranquille au Bénin
Candide, qu’est ce que tu es canaille , ta maison est la prison et tu seras bientôt avec Aziz , Sonagnon, et Tchité…Dr Doss lui est en prison à Kraké et il a craqué…dixit kokologango Dr Doss