Ce sont les résultats d’une étude assez surprenante qui viennent d’être partagés. En effet, selon le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) dont la recherche a été mise en avant le 28 septembre dans The Lancet Oncology, 2,3 millions de nouveaux cas de cancer recensés dans le monde en 2024 étaient liés à une infection évitable. Au total, ces infections représentent environ 12% de l’ensemble des nouveaux cancers diagnostiqués cette année-là.
Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont étudié Helicobacter pylori, le papillomavirus humain (HPV), les virus des hépatites B et C ou encore le virus d’Epstein-Barr. Ces cinq agents concentrent l’essentiel des cas recensés. H. pylori arrive en tête avec environ 760.000 cancers attribuables, devant le HPV avec 750.000 cas. Suivent l’hépatite B avec 360.000 cas, le virus d’Epstein-Barr avec 260.000 et l’hépatite C avec 160.000.
Des cancers davantage présents dans certaines régions
La répartition géographique de ces cancers décelés est très inégale. L’Asie de l’Est concentre à elle seule environ 990 000 cas liés à des infections. Cela représente 42% du total mondial. Les taux d’incidence sont également supérieurs à la moyenne mondiale en Afrique subsaharienne, en Europe centrale et orientale et en Asie du Sud-Est.
Globalement et comme assez souvent en ce qui concerne les problématiques dde santé publique, les pays à revenus faibles et intermédiaires sont les plus exposés. Selon les données publiées autour de l’étude, ces régions représentent environ 77% des cancers associés aux infections.
Des leviers existent pour réduire les risques de maladies
Pour le CIRC, plusieurs leviers existent déjà pour réduire cette incidence. Le premier élément est la vaccination. Il existe des vaccins contre le HPV ou l’hépatite B. Le second levier à activer est la prévention puis le dépistage. Il faut être en mesure d’accompagner les plus jeunes, les mettre au courant des risques et disposer des moyens nécessaires pour dépister au plus tôt pour pouvoir traîter le plus rapidement possible.




TOUT est évitable, si la mère de (@_@) n’avait pas fait Paris-Roubaix sur les pavés du Nord alors qu’elle était enceinte, le pauvre petit serait aujourd’hui moins « fracassé ».
Elle ne savait pas qu’elle était enceinte. Elle pansait (avec un a) que c’était de l’aérophagie.