Le Haut commandement des Forces armées béninoises va à la rencontre des proches de ses soldats morts ou disparus en service. Depuis le 6 octobre 2026, une délégation envoyée par le chef d’état-major général, le Général de corps d’armée Fructueux Gbaguidi, parcourt le sud et le centre du pays. Cette deuxième phase fait suite à une première étape menée dans le Nord.
Cette démarche s’ajoute à une série d’actions sociales déjà engagées en faveur des ayants droit. Chaque rentrée scolaire, le ministère de la Défense nationale distribue des kits scolaires aux orphelins de militaires. Le programme est à sa 7e édition et plus de 900 enfants font partie des bénéficiaires. À l’approche des fêtes, des kits alimentaires sont aussi remis aux familles, comme lors de la cérémonie du 22 décembre 2025 à Abomey-Calavi. Aussi, une loi encadre la prise en charge des ayants droit, avec un capital décès, et des cartes d’assurance santé leur ouvrent l’accès à des soins gratuits.
Une mission d’écoute et de mise à jour des dossiers
Le colonel-major Sansima Tchankpéga a été chargé de coordonner l’accompagnement des familles de militaires décédés ou blessés au combat. La tournée a trois buts : resserrer les liens entre l’institution et les familles, présenter les dispositifs d’aide disponibles et enfin recueillir les demandes des proches. Elle consiste aussi à mettre à jour leurs dossiers administratifs.
Huit départements sont concernés : les Collines, le Zou, l’Ouémé, le Plateau, le Mono, le Couffo, l’Atlantique et le Littoral. La délégation fait étape notamment à Dassa-Zoumè, Cana, Gbada, Lokossa, Ouidah, Allada et Abomey-Calavi. Pour l’officier, cette initiative reflète la volonté de l’état-major de mettre le soldat et sa famille au centre des priorités de l’armée. Lancée au 5e Bataillon interarmes de Dassa-Zoumè, cette phase va prendre fin le lundi 12 octobre au Bataillon des transmissions d’Abomey-Calavi.

Venir pleurer..hypocritement devant..les familles qui ont perdu.. papa..grand frère cousin..n est pas une fin..en soi..les réalités ..sont autre choses
J ai pas connu mon père..et j avais pas..2 ans..et à vrai dire..je ne..le connais pas
Fonctionnaire..colonial..commis expeditionnaire..de son temps
Dieu seul..sait..ce que j ai traversé..mes frères et sœurs..voire toute la famille
Je demande…que l état assume..tout et trêve de bavardages
Missions Ô combien difficiles,
quand compassion et émotions se mêlent face aux familles qui ont plus besoin de soutien moral et matériels, que de larmes et de tristesse
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(@_@)
Oui notre cher (@-@) soutien moral et matériels, que de larmes et de tristesse: c’est le cas de nos chers OLLA Omar ou Dr Doss ou Adjimanakou koukou Xla Xla et même Aziz le sultan (seul Aziz est présent)…