Plus d’un millier de kits scolaires ont été remis, ce jeudi 3 septembre, aux enfants de militaires béninois décédés en activité. La cérémonie, organisée à la Base aérienne de Cotonou, marquait le lancement de la 7ᵉ édition de ce programme national de solidarité, destiné aux élèves de la maternelle à la terminale sur l’ensemble du territoire.
La promesse d’une République qui n’oublie pas
Le ministre délégué chargé de la Défense nationale, Gildas Bignon Agonkan, a pris la parole pour saluer la mémoire des soldats disparus et la résilience de leurs proches. À ses yeux, ces cartables et fournitures pèsent bien plus lourd que leur contenu matériel : ils incarnent « la promesse de la République qui n’oublie pas ». Le ministre a lancé un appel à la mobilisation collective pour empêcher tout décrochage scolaire chez ces enfants, qu’il considère comme une épreuve que la Nation ne saurait tolérer une seconde fois.
La ministre de la Famille et de l’Action sociale, Véronique Tognifodé, s’est quant à elle tournée vers les veuves présentes, dont l’existence a basculé du jour au lendemain vers une responsabilité familiale assumée seules. Consciente que certains enfants souffrent en silence de grandir sans l’un de leurs deux parents à leurs côtés à chaque rentrée, elle les a exhortés à garder confiance en l’avenir malgré le deuil : « Vous avez le droit d’être tristes, mais vous n’avez pas le droit de perdre espoir ».
Un appui venu de la diaspora religieuse
L’événement a reçu la contribution de la Jamaat islamique Ahmadiyya, qui a remis un chèque de quatre millions de francs Cfa pour financer l’opération. Basée à Londres et implantée à Cotonou, cette organisation accompagne financièrement le dispositif depuis ses débuts. Le lieutenant-colonel Luc Biobou, commandant de la base aérienne hôte de la cérémonie, a défendu l’idée que la solidarité envers ces familles ne doit pas s’arrêter aux discours commémoratifs, mais se prolonger dans des actions durables au quotidien.
Six ans d’existence pour ce programme social
Ce dispositif d’accompagnement scolaire a été mis en place en 2020 par le ministère de la Défense nationale. Sa toute première édition n’avait rassemblé qu’une centaine de bénéficiaires, réunis à l’amphithéâtre de l’État-Major Général des Forces armées béninoises. Année après année, le programme s’est déployé dans les garnisons du pays, jusqu’à toucher aujourd’hui près d’un millier de familles à chaque rentrée. La précédente édition, celle de 2024-2025, avait déjà profité à plus de 900 enfants, un volume que confirme cette rentrée 2026-2027.



Copier et coller de l’AES. Il n’est jamais trop tard de mieux faire avec les milliards qui passent dans les mains ✋️ ✋️ de ces fossoyeurs de l’économie nationale. On n’a pas oublié DANGNINVO.
Le lieutenant-colonel Luc Biobou, commandant de la base aérienne hôte de la cérémonie, a défendu l’idée que la solidarité envers ces familles ne doit pas s’arrêter aux discours commémoratifs, mais se prolonger dans des actions durables au quotidien.
Mon colonel ; merci de le rappeler .
La vigilance doit être de mise au sein de l’état major des armées.
Ces gens-là ont malheureusement la mémoire sélective .
Voyez-vous ???
Ceci étant dit ; l’action devrait être au-delà des Kits scolaires.
J’avoue