Ces derniers jours, la situation des migrants subsahariens en Afrique du Nord s’est fortement dégradée. En Tunisie par exemple, les témoignages et divers recoupements d’informations permettent d’affirmer qu’il ya une véritable chasse à l’Homme noir dans ce pays. Tout récemment, le navire humanitaire « Ocean Viking » a tenté de secourir un bateau de migrants à la dérive, dans les eaux territoriales de la Libye. Selon SOS Méditerranée et l’IFRC (Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge) les gardes côtes libyennes ont délibérément ouvert le feu alors que l’Ocean Viking était en pleine intervention. Ce nouvel incident vient montrer clairement que les migrants ne sont pas en sécurité dans plusieurs pays d’Afrique du Nord qui sont généralement des points de transit pour rejoindre l’Europe.
Une
Racisme en Tunisie: des intellectuels vent debout à travers le monde
Face à une montée alarmante du racisme en Tunisie, particulièrement envers les migrants subsahariens, une vingtaine d’intellectuels et universitaires ont choisi de prendre position dans une tribune publiée sur Mediapart. Souleymane Bachir Diagne, professeur à l’Université Columbia, Sophie Bessis, historienne franco-tunisienne, Achille Mbembe, professeur d’histoire et de sciences politiques en Afrique du Sud, et Ahmed Abbes, Directeur de recherche au CNRS, parmi d’autres, ont lancé une pétition pour dénoncer les violences et appeler au respect des droits humains en Tunisie. Ils dénoncent l’escalade de la violence contre les migrants subsahariens, notamment à Sfax, ville côtière du pays.
4ème édition de la nuit des Oscars Atchoukouma : Voici les nominés !
Au lendemain des différents championnats de football au Bénin, le moment de reconnaître les mérites de tous les intervenants sportifs dans le Septentrion a permis d’enregistrer nombre d’organes. Il faut dire que ceux-ci sont de divers ordres et ont participé à leur manière à la visibilité du cuir rond.Il faut rappeler que cet événement intervient, une semaine après la 5ème édition des trophées SICA FÔ, Pieds d’Or du championnat du Bénin qui ont pris en compte presqu’un monde sympathisant du sport roi.
Économie: la Chine et l'Inde vont surpasser les États-Unis d'ici 2075 (Goldman Sachs)
Goldman Sachs prédit que l’économie indienne est sur la bonne voie pour dépasser celle des États-Unis d’ici 2075, devenant ainsi la deuxième plus grande économie du monde après la Chine. L’économiste en chef de Goldman Sachs en Inde, Santanu Sengupta, prévoit que le produit intérieur brut (PIB) de l’Inde augmentera jusqu’à 52.500 milliards de dollars, comparativement aux prévisions de 57.000 milliards de dollars pour la Chine et 51.500 milliards de dollars pour les États-Unis. Cette croissance économique fulgurante sera principalement alimentée par une main-d’œuvre importante, des avancées technologiques significatives et une augmentation de l’investissement en capital rappelle Business Insider qui relaie cette information.
Révolution agricole: 8 pays africains s'allient à la Corée du sud, voici lesquels
La majorité des terres arables de la planète se trouve en Afrique. Cependant, le continent peine encore à assurer une grande partie de son autosuffisance alimentaire et il a recours à de nombreuses importations. La Corée du Sud vient de mettre en place une initiative afin de booster la production de riz en Afrique. Il s’agit de la Korean Rice-Belt qui a pour but d’aider huit pays africains à accroître considérablement leur production de riz. L’objectif est d’atteindre 10 000 tonnes de riz qui pourront nourrir environ 30 millions de personnes.
Des chefs de l'EI arrêtés au Niger
Les forces de sécurité au Niger ont réussi à porter un coup significatif à l’État islamique dans le Grand Sahara (EIGS) en arrêtant deux de ses chefs importants. Selon les informations fournies par l’agence Maghreb Arabe Presse (MAP), Abou Maryam, connu sous le pseudonyme de « Zaïd« , et Sita Ousseini, alias « Loukoumane« , ont été capturés les 6 et 7 juillet respectivement. Les arrestations ont eu lieu dans des localités proches de la frontière avec le Burkina Faso, spécifiquement dans le secteur de Yatakala et près de Téra.
Russie: rencontre secrète Poutine et Prigojine, les détails du Kremlin
Le président Vladimir Poutine a tenu une réunion exceptionnelle au Kremlin avec Evgueni Prigojine, fondateur du groupe de mercenaires Wagner, ainsi qu’avec ses commandants. Cette rencontre avait pour objectif de discuter de la mutinerie armée que Wagner avait tenté d’organiser contre les hauts gradés de l’armée. L’information a été dévoilée par le porte-parole de Poutine lors d’une conférence de presse tenue lundi et rapportée par plusieurs médias. Les premiers détails de cette réunion ont été rapportés par le journal français Libération, qui a affirmé que Evgueni Prigojine s’était entretenu non seulement avec Poutine, mais également avec le chef de la Garde nationale, Viktor Zolotov, ainsi qu’avec le chef du renseignement étranger du SVR, Sergei Naryshkin.
Pouvoir de la rupture: l’exclusion, le mal qui a détruit le Bénin
En février 1990, le Bénin a choisi la voie de la démocratie pluraliste, des droits de l’homme et de la liberté. Mais des années après, le pouvoir de la rupture a sonné le glas de notre système politique. Les exclusions politiques, sociales, économiques ont déstabilisé notre pays, sa paix légendaire, son vivre-ensemble et son tissu économique. Pour y remédier, la paix, la réconciliation, le pardon et la foi en Dieu demeurent les seules solutions. Le parti Les Démocrates est porteur d’un tel projet d’espoir.
Des souvenirs de la conférence nationale des forces vives de la nation de Février 1990, deux phrases fortes parmi tant d’autres, continuent de résonner dans les oreilles des Béninois d’aujourd’hui. La première émane de Monseigneur Isidore de Souza, président du présidium de ses assises qui affirme : « Plaise au ciel, qu’aucun bain de sang ne nous éclabousse, qu’aucun bain de sang ne nous éclabousse et ne nous emporte dans ses flots ». Prédiction et avertissement d’un prélat guidé sûrement par le Saint Esprit cette phrase avait réussi à refroidir les ardeurs, dissuader les élans pyromanes et ramener la paix. Puis à la clôture de cette conférence, le Professeur Albert Tévoédjrè, lui aussi visionnaire, avait, pour conclure son rapport mémorable de clôture, affirmé : « au travail chers amis, nous avons vaincu la fatalité ».
De ses deux déclarations fortes, une même constance : la recherche de la paix et surtout la conviction fortement exprimée de l’érudit d’Adjati qu’on avait conjuré la fatalité. Mais ce fut une illusion puisque vingt six ans après les effluves de la « dictature, de l’injustice, de la corruption, du népotisme, de la confiscation du pouvoir et du pouvoir personnel », tels que dénoncées dans le préambule de la constitution du 11 décembre 1990 semblent revenir au galop. Depuis 2016, le pouvoir de la rupture, en dépit de la promesse de ne pas faire la chasse aux sorcières, a semblé engager une vaste exclusion.
La première opération lancée quelques mois après l’installation du pouvoir de la rupture est la répression des voix politiques discordantes. L’arrestation de Sébastien Ajavon a inauguré cette saison. Progressivement, la peur s’est installée. Cette dernière a engendré une apathie, une fuite de responsabilité des forces vives de la nation, l’immobilisme et silence d’une classe politique soumise à des pressions et contrainte à un silence coupable.
Accrochage entre la Russie et les USA avant l'élimination d'un leader de l'EI
Les opérations militaires américaines en Syrie ont marqué un autre jalon vendredi dernier avec l’élimination d’Usamah al-Muhajir, un haut responsable de l’État Islamique (EI). Al-Muhajir a été tué lors d’une frappe de drone dans la région d’Alep, alors qu’il circulait à moto. Ce succès est le fruit de la détermination des États-Unis à éradiquer l’EI dans la région, malgré les défis et les obstacles rencontrés. « Nous avons fait savoir que nous restons engagés dans la défaite de l’ISIS dans toute la région, » a déclaré le général Erik Kurilla, commandant du Commandement Central des États-Unis, réaffirmant l’engagement de son pays en Syrie.
La RDC et l'Afrique du Sud s'entendent pour relancer un projet majeur
Depuis des décennies, la République Démocratique du Congo (RDC) mise sur l’incroyable potentiel hydroélectrique des chutes d’Inga pour pallier les besoins en électricité de la région. Le site a déjà abrité deux projets hydroélectriques, Inga 1 et Inga 2, construits respectivement dans les années 1970 et 1980. Leur réalisation a marqué une première étape dans l’exploitation de l’énergie du fleuve Congo, mais l’ambition ne s’est pas arrêtée là. Le projet Inga 3, actuellement en discussion, constituerait la première phase du colossal projet Grand Inga, qui pourrait atteindre une capacité de production de 40 GW.