La Constitution est le document de souveraineté par excellence et le peuple est dépositaire de la souveraineté nationale. Logiquement, rien de ce qui y touche ne devrait se faire sans en référer à lui. Mais il se fait qu’aussi bien dans la loi fondamentale actuellement en vigueur que dans la pratique des professionnels de la politique, il n’en est pas ainsi ; c’est politiquement scandaleux. Aussi nous faisons-nous le devoir, maintenant que le document est sur la sellette, d’apporter notre contribution pour remédier à cet état de chose.
Opinion
Réveillons-nous. Pas d'élections avant 2026
Le prétendu dialogue (talonlogue) organisé par le gouvernement les 10,11 et 12 octobre 2019 a accouché d’une souris. Marqué pied à pied par l’opposition qui a organisé les mêmes jours une rencontre parrallèle, la rencontre gouvernementale n’a pas eu le succès médiatique escompté. Le directeur général de l’ORTB a du perdre son poste confirmant l’adage « le dictateur n’a pas d’ami. ».
Révision de la constitution au Bénin : Le texte introuvable, la procédure cachottière et inquiétante
Elle devrait passer cette fois-ci comme une lettre à la poste. La troisième tentative de la révision de la constitution enclenchée par les députés sera en étude dans quelques heures à l’Assemblée nationale. Chose insolite et incompréhensible, le nouveau texte n’est pas trouvable. Ce qui ouvre la voie à d’autres interprétations et suspicions.
Seuls l’argent-roi, le prince et ses amis mériteraient-ils d’exister au Bénin ?
(Quand le peuple n’est réduit qu’à une vache à lait électoral !) « Qu’il s’agisse de politique, de morale, ou de philosophie, je suspecte les jugements de ceux qui ignorent tout de ce qu’ils sont » nous dit Jean Rostand. En peu de mots, ce qui se passe actuellement est extrêmement grave et sort de tout entendement. Depuis l’arrivée du régime néo-émergeant au pouvoir, tout est planifié en vue de l’hégémonie d’une oligarchie à la tête du pays.
Révision de la constitution au Bénin : Pourquoi la procédure d'urgence initiée par les députés est anticonstitutionnelle
La révision constitutionnelle initiée par quelques députés, à l’assemblée nationale du bénin est anticonstitutionnelle. À la question de savoir si les députés ont le droit d’amender la constitution, la réponse est bien évidemment oui. À la suivante de savoir s’ils peuvent le faire en procédure d’urgence, la réponse est non, car ni la constitution ni le règlement de l’Assemblée nationale ne leur accorde ce privilège.
Le dialogue politique et la révision de la constitution du 11 décembre 1990 : le Bénin joue-t-il avec le feu ?
Sur initiative du Président Patrice TALON, fut organisé un dialogue politique les 10, 11 et 12 octobre 2019 au Palais des Congrès de Cotonou. Dans le discours d’ouverture prononcé par le Président de la République, l’idée de rassembler les acteurs politiques pour un dialogue répond à un double objectif. D’une part, il s’agit d’une réponse apportée par l’exécutif et son Chef « à une exigence de check-up quand survient une quinte de toux d’une résonance inhabituelle ».
Expertise et reconnaissance : Le professeur TOMETY rend hommage au professeur Théodore HOLO
La sous-région fortement confrontée au terrorisme comme un séisme dévastateur, l’interprétation des lois et des résultats des élections peuvent constituer un accélérateur du terrorisme. Les juridictions constitutionnelles doivent faire beaucoup attention car le non-respect de la vérité des urnes est une forme de maltraitance des territoires, de maltraitance aggravée des citoyens-électeurs et de non respect d’un droit constitutionnel fondamental, celui de choisir librement son représentant.
Rencontre avec la conférence des Présidents : Talon pris en fragrant délit de violation de la constitution
Réconforté par les recommandations du « dialogue national » qu’il a initié, Patrice Talon n’entend plus perdre de temps dans leur mise en œuvre. Ce jour 17 octobre, il a fait convoquer le bureau de l’Assemblée nationale et les présidents des commissions et groupes parlementaires pour demander « la prise en compte diligente » des recommandations de ce dialogue. Cette attitude inédite viole le principe de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de l’Assemblée nationale.
Chercher à salir son prochain pour des fins politiques et égoïstes est le comble de la stupidité
« La croyance que rien ne change provient soit d’une mauvaise vue, soit d’une mauvaise foi. La première se corrige, la seconde se combat« , disait l’artiste et écrivain philosophe, Friedrich Nietzsche. Dans la bataille politique, il y en a manifestement qui ont une perception étriquée de l’adversité. Ceux-là, leur désir de clouer au pilori leurs adversaires politiques peuvent se laisser habiter par l’aveuglement.
Bénin : chronique des opposants contraints à l’exil
Le pouvoir de Patrice Talon ne fait pas dans la dentelle avec ses adversaires politiques. Trente ans après la Conférence Nationale des Forces vives de la nation, la démocratie chèrement acquise a fait un grand pas en arrière selon certains politiques depuis l’avènement du pouvoir dit de la Rupture.
Enseignement supérieur en Afrique : Des sanctions sévères pour changer l’image du Cames
Il nous est apparu nécessaire de faire ces quelques réflexions à la suite des sanctions prononcées à l’encontre de certains collègues, notamment ceux du CTS Droit et Science politique à l’occasion de la 36è session ordinaire du Conseil des ministres du CAMES tenue à Cotonou du 27 au 30 Mai 2019.
Bénin : Le coup de gueule de Virgile Ahouansè sur le cas Casimir Kpedjo
Aucun journaliste, aucun responsable d’associations n’était présent hier à la CRIET à l’audience de notre confrère Casimir KPEDJO. Seuls, l’Union Européenne et Amnesty international étaient là pour soutenir le journaliste. Il faut tout de même avouer que cela fait honte pour la corporation et le pays. Quel que soient nos différends individuels avec Casimir, quel que soient les écarts de ce dernier, je pense qu’en pareille circonstance, il a besoin d’être soutenu, non pas pour lui faire plaisir mais pour protéger la corporation. Pour se protéger.
Le travail et la prière Pour un christianisme entrepreneurial
Réflexion d’un Protestant-méthodiste. « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu, Il le créa ; mâle et femelle, Il les créa » (Gen 1.27). « Dieu les bénit et leur dit : soyez féconds et prolifiques,, remplissez la terre et dominez –la » (Gen 1 . 26). Dieu vit tout ce qu’Il avait fait. Voilà c’était très bon. Il y eut un soir, ll y eut un matin : sixième jour » (Gen 1.31). « Le Seigneur Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour cultiver le sol et le garder. (Gen 2 . 15)
Journée Internationale de la Jeunesse 2019 : Transformer l'éducation (Daniel EDAH)
Adoptée par l’assemblée générale des Nations Unies en 1999, la journée internationale de la jeunesse (12 août) constitue une célébration annuelle du rôle des jeunes en tant que partenaires essentiels du changement. En plaçant la célébration de l’édition 2019 sous le thème « Transformer l’éducation« , la communauté internationale riposte à la crise mondiale de l’apprentissage qui menace d’entraver sérieusement les progrès vers la réalisation des objectifs de développement durable.
CADHP : Ce qu'il faut retenir de la décision sur la requête du Président Yayi, selon Me Denis Togodo
Ce n’est plus un secret. Les juges de Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples ont rendu une décision concernant la requête formulée par l’ancien Président béninois, Boni Yayi, auprès de l’institution en attendant la décision sur le fond de la requête W021/2019. Cette décision qui a été ventilée sur les réseaux sociaux a suscité dans l’opinion diverses sortes de commentaires. Nous vous proposons ci-dessous, la lecture de Me Denis Togodo, Greffier à la cour Suprême.
PAPA BENIN VIENT D’AVOIR 59 ANS D’AGE : Bon anniversaire à notre papa !
Ô ! Notre papa est toujours jeune, élégant, charmeur, et bien futé ! Nous avons conscience qu’il est surpuissant et richissime. Nous l’entendons parler de ses ambitions pour nous, il sait tout ce qu’il nous faut et il ne sent aucunement le besoin de nous le demander avant. Il connaît nos goûts culinaires, il connaît nos tailles en matière de chaussures et d’habits. Il sait même ce que nous aimons manger, ce que nous aimons boire, il fait lui-même les courses pour la maison… Et ensuite, il dicte le menu du jour à notre mère, et puis elle prépare simplement le repas. Nous mangeons toujours seuls, il ne mange pas avec nous. Il va au travail très tôt et il revient très nuitamment.
Condamnation de Lionel Zinsou au Bénin : Olympe BHÊLY-QUENUM s'indigne
Eu égard à l’évidence de fait du prince qu’est ce procès, je m’étais exprimé le 20 juillet 2019 dans un bref qu’on peut lire à la fin de ce texte; le terme inéligibilité – pétard mouillé dans le marigot de vanités des crocodiles infatués – m’a fait pouffe; je me demande même si ces alligators ont quelques mérites.
À propos du mandat présidentiel
Le texte ci-dessous est une analyse développée par un des contributeurs de notre journal sur un des fora les plus sérieux des réseaux sociaux. Le professeur Maximilien S. d‘Almeida, puisque c’est de lui qu’il s’agit, évoque des préalables à prendre en compte puis donne sans détour son avis motivé sur le type de mandat présidentiel qui conviendrait à notre pays, avant d’insister sur la nécessité de conserver la constitution de février 1990 détricotée depuis trois ans par le gouvernement de la Rupture.
La klébétologie au Bénin : quand des néo-griots tuent les libertés démocratiques, 59 ans après
Ecritures siamoises, presse griote, organes minés, journalistes appauvris, possédés et opportunistes, communication sans communion, professionnalisme en dormance, contenu décevant et déroutant, entreprise de presse politisée tueuse des acquis démocratiques. Voilà ce qui fait la presse en 2019, à un an des six décennies des indépendances, que nous avons et la presse que nous n’aurions pas souhaité avoir.
Can - Egypte 2019 : quel bilan et quelles perspectives pour ces sacrés Ecureuils !
Les rideaux sont définitivement tombés sur l’édition 2019 de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) qui s’est déroulée en Egypte du 21 juin au 19 juillet. Les clameurs de joie et d’allégresse, les surexcitations, les angoisses, les chansons qui accompagnaient les prestations des 24 équipes engagées dans cette prestigieuse compétition africaine se conjuguent désormais au passé.
La rupture a divisé les Béninois, mais aucun risque de ''sécession'' dans le pays
(Un texte anonyme intitulé « la sécession du pays est à craindre » fait le tour des réseaux sociaux dont personne n’ignore la nocivité pour les esprits naïfs ou qui manquent de discernement. Le journaliste indépendant Ali Idrissou –Touré, ancien de la Pana et de l’Agence de presse Ips revient ici sur les arguments développés par le mystérieux auteur et démonte sans fioritures les idées reçues qu’il véhicule sans retenue.) Lire ci-dessous son analyse :
Après notre article « Affaire Loada : les deux erreurs du Pr Maïga », la réaction musclée d'un proche du mis en cause
La Nouvelle Tribune info a publié un article de Karim Barry, intitulé « Affaire Loada : les deux erreurs du Professeur Maïga ». Au-delà de la curiosité du choix d’un journal béninois pour donner des leçons à un Ministre de la République du Faso, M. Barry, prétendument enseignant chercheur, démontre d’une part, qu’il n’y a juridiquement pas d’injustice faite au Professeur Loada, et que d’autre part, la souveraineté du Faso n’est pas en jeu. Il conclut que c’est le Professeur Maïga qui a manqué de courtoisie vis-à-vis des autres ministres de l’espace CAMES en cherchant à protéger son national.
Une diplomatie illisible pour une politique étrangère fantomatique
Avec la dernière annonce de la fermeture de certaines représentations diplomatiques béninoises, il convient de se poser la seule question qui vaille : quelle est, à la fin la politique étrangère du régime de Patrice Talon ? Pour mieux comprendre l’intérêt de la question, il faut préalablement faire la distinction entre diplomatie et politique étrangère.
L'or blanc et l'ange de la désolation : Parce que le glyphosate ne tue pas que les mauvaises herbes !!!
Le Bénin vous vous en doutez a beaucoup de problèmes depuis un moment, qui dépassent de loin les problèmes traditionnels longtemps cités et qui transcendent l’ensemble des gouvernements précédents celui actuel. Un des aspects de ces problèmes aujourd’hui, étant la croissance économique qu’on nous vend à coup de chiffres éloquents.
Affaire LOADA : Les deux erreurs du Ministre Maïga
Le vendredi dernier, notre Ministre de l’enseignement supérieur, le Pr. Alkassoum Maïga était l’invité du journal télévisé 20h de la RTBF. Il en a profité pour, d’une part, expliquer les raisons du retrait des experts Burkinabés des travaux des CCI actuellement en cours à Bangui en République Centrafricaine et, d’autre part, proférer des menaces de représailles contre le CAMES. L’élément vidéo de cette intervention fait actuellement le buzz sur les réseaux sociaux. Pour rappel, le CAMES compte 19 Etats membres et nous a fait l’honneur d’établir son siège dans notre pays.
Écureuils: Réveil ou nouvel écueil pour le sport?
Les Écureuils sont tombés, “les armes à la main” dit le Président Talon. Ils ont été vaillants, ont donné le meilleur d’eux mêmes. Ils ont suscité espoir et fierté. Le Bénin a oublié sa morosité, ses rancœurs, animosités, et peines pour un petit moment.
Réseaux sociaux : Trump défend les géants en France et les critique aux USA
Après la presse, Donald Trump s’en prend aux réseaux sociaux. Alors qu’il défendait il y a peu les réseaux contre la création d’une taxe sur les services numériques en France, le président américain estime que sa voix est censurée par les réseaux sociaux. Donald Trump a accusé les réseaux sociaux particulièrement Twitter de faire preuve de partialité laissant croire à une préférence de ses adversaires démocrates pour le censurer sur le réseau à l’oiseau bleu. Malgré ses 62 millions d’abonnés sur Twitter, Trump n’en démord pas avec les réseaux sociaux.
‘’Soglo papa de yayi ’’: Une autre chronique de Roger Gbégnonvi qui suscite la polémique
Le professeur Roger Gbégnonvi est réputé pour ses écrits à polémiques et ses déclarations à l’emporte-pièce (voir la réplique cinglante du professeur Adjilé Sègla intitulée « Pour en finir avec les Gbégnonvi et consorts »). Voici une autre de ses récentes chroniques qui porte le titre évocateur de « Soglo papa de Yayi » suivie de la réplique tout aussi cinglante du journaliste indépendant Ali Idrissou-Touré.
Bénin : Pour en finir avec les Gbégnonvi et consorts
(Haro sur les intellectuels obligés de la dictature !) L’objectif de cette tribune, c’est de montrer l’absurdité intellectuelle des Roger Gbégnonvi (RG) et consorts. En mettant en évidence l’inanité démocratique et civique de leurs arguties, le projet a pour ambition de confondre Gbégnonvi, isoler et ruiner la prétention intellectuelle de la clique de porteurs de lanternes du régime de la rupture.
Liberté et dignité pour Boni Yayi
Depuis le 28 avril 2019, notre pays a perdu sa quiétude, son peuple, quoique résolu et déterminé, a le regard hagard et ne réalise toujours pas, la traque politique, la violence et l’insécurité qui lui tombent sur la tête. A tout ceci, s’ajoute le sort que fait la République à Boni YAYI un de ses serviteurs les plus loyaux et les plus dévoués.
Faut-il compromettre la paix pour le développement ?
Le Bénin est à la croisée des chemins. La paix et stabilité n’ont jamais été si remises en cause depuis l’historique conférence des forces vives de la nation. En effet, depuis l’avènement du régime de la rupture, les pratiques politiques et la philosophie du régime se révèlent proches des régimes autoritaires qui bafouent les principes les plus élémentaires de la démocratie.
Bénin : Quelle issue à la crise politique créée par le régime Talon
La situation de notre pays est pour le moins tendue, qu’on l’appelle crise ou ‘frustrations’ comme le dit le chef de l’Etat.Il nous faut d’abord examiner le contexte dans lequel cette crise survient, car c’est cela qui pourrait expliquer les actions du gouvernement et sa majorité parlementaire, si on leur fait la grâce de penser que ce n’est pas le simple instinct de survie à un échec électoral annoncé
À quoi servent les journalistes à la HAAC?
Donc, les professionnels des médias iront encore une nouvelle fois élire leurs représentants à la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication. Encore une fois, ils vont, comme de tradition, faire campagne, battre non le macadam mais les rédactions pour convaincre leurs collègues de la nécessité de voter pour eux, eux qui, autant qu’ils se présentent sont « la solution aux problèmes de la corporation ».
Reforme de la cour d’assises : Le Bénin n’a pas pu inspirer la France
Le 23 mars 2019, le président français a promulgué la loi de programmation et de réforme de la justice. A travers cette loi, la France envisage d’expérimenter pour une période de trois ans et sur sept départements le tribunal départemental statuant en matière criminelle. Composé de cinq juges professionnels, cette nouvelle instance est compétente pour connaître des crimes passibles de quinze à vingt ans de réclusion criminelle et n’officiera, à compter du 1er septembre 2019 que dans les départements de Moselle, des Ardennes, du Calvados, du Cher, de La Réunion, de la Seine-Maritime et des Yvelines.
Hapsatou Sy : appelée « Corinne » par Gilbert Collard, elle réplique sèchement
Chez Hapsatou Sy, les jours se suivent. Et chaque jour vient avec son lot d’attaques et de polémiques. L’animatrice a sèchement récupéré Gilbert Collard, un représentant du Rassemblement National sur Twitter ce lundi 27 mai. Gilbert Collard était invité sur TF1 dans le cadre des élections européennes. Sur le même plateau que Daniel Cohn-Bendit. L’annonce des résultats a fait monter la pression dans le studio.
Réforme du système partisan au Bénin : De l’Union fait la Nation à l’Union progressiste
La présente contribution à l’explication de ce qu’il est convenu d’appeler la « crise politique béninoise » a connu deux étapes : La première est de rechercher l’origine réelle des propositions de lois finalement votées (avec des simulacres de consultations injurieuses pour l’intelligence) et qui sont à la base de l’atmosphère politique actuelle.
« La Libye peut financer son propre suicide », prévient le représentant de l’ONU
Le représentant spécial de l’ONU en Libye a dit sa consternation face à la tournure que prend le conflit libyen. C’était au cours d’une conférence à l’International Peace Institute à New-York. Ghassam Salamé a exprimé sa désapprobation de l’implication de plusieurs grands pays du monde dans ce conflit. Selon lui, trop de pays interfèrent dans le conflit libyen en apportant diverses formes de soutien aux belligérants.
LE TEMPS DESHONORABLE
Sans aucun doute, les temps que traverse notre pays depuis la réforme de notre système partisan et le nouveau code électoral qui en est issu sont loin de nous honorer. Soyons francs pour dire qu’ils nous déshonorent. Cependant, il faut avoir une autre lecture du titre ci-dessus. En effet, depuis l’avènement du Renouveau démocratique en 1990, nous avons eu ou connu 7 législatures dont on peut dire grosso modo qu’elles ont été conformes à notre constitution.
Bénin : Quelques interrogations après les révélations du journaliste Francis Kpatinde
Dans notre précédente livraison, nous disions que le journaliste Béninois Francis Kpatindé avait fait, dans le journal Le Monde des révélations sur la rencontre entre les présidents des institutions de la République et le président Patrice Talon avant les élections législatives. L’enseignant de Sciences Po Paris avait affirmé sur la foi de ses sources que la majorité des présidents d’institutions avaient plutôt désapprouvé la décision de Patrice Talon d’organiser des élections non inclusives.
Crise électorale 2019 au Bénin : Sortir de la passion de l’illimité
Et maintenant, tirons un trait et dressons l’addition : un massif de curiosités sidérantes en lois ; des traumatismes, pertes matérielles et symboliques incalculables ; une mer de honte toute bue à la face du monde ; des meubles et immeubles en feu, quelques-uns d’entre nous transformés en bêtes, puis immolés, un peu de leur sang aspergé, ça et là, qui bénit le sol et salue les Ciels, le geste sacrificiel est exemplaire ! Certains en sont repus.
La crise de l'éducation africaine et ses conséquences dans 30 ans (partie 1)
Les défis du monde de demain et la complexité de la résolution des problèmes géophysiques universels nécessitent une réadaptation de la notion de l’éducation scolaire en considérant son essence c’est-à-dire sa qualité, sa structuration, son organisation et surtout son expansion dans la population et dans le temps. L’école et l’enseignement de qualité pour ne par dire d’excellence, se présentent aujourd’hui comme la seule arme pour faire face aux imprévues sans cesse grandissant de l’univers.
L’INFAMIE DU 28 AVRIL 2019 AU BENIN : Progrès, et encore ! Mais pas de Paix sans l’équité et la justice !
J’ai souvent dit que, par essence, le Droit est à la fois, l’ange et la bête. Et quand il est aux mains des hommes, constitués en législateur pour produire des lois, le Droit devient un simple instrument. Sans exagérer, je peux dire qu’à bien des égards, le pouvoir législatif se révèle beaucoup plus comme une arme, une arme extrêmement redoutable. MONTESQUIEU le disait bien, dans cette citation qui a fait le tour des réseaux sociaux depuis quelques temps : « Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. ».
Le Bénin doit éviter le pire !
Les Béninois, partagés entre le désespoir et la trahison, ont suivi l’entretien télévisé du Président Patrice TALON le 11 avril 2019. Comme on s’y attendait, le Président a assumé l’exclusion des partis politiques de l’opposition de la compétition électorale en cours. Pour l’essentiel, il y a eu plus d’amalgames que d’éclaircissements, il y a eu plus de contradictions avec soi-même que de convictions démocratiques affirmées. Pour faire simple, disons que le Président a fait délibérément le choix de tourner dos aux aspirations profondes de démocratie et de liberté du peuple béninois. Et pourtant, n’était-il pas possible pour lui d’écouter ce peuple qui l’avait propulsé brillamment au poste de premier magistrat ? Seule l’histoire répondra.
A propos de l’émission de Patrice Talon : il n’est pas encore trop tard pour utiliser l’article 68
J’ai suivi avec intérêt la prestation télévisuelle du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Monsieur Patrice A. G. Talon. J’ai aimé le ton plutôt apaisant, voire rassurant avec lequel le Président de la République a conduit l’entretien. Il tranche nettement avec le ton agressif de ses précédentes sorties.
« Tout devient possible » ! : La lettre ouverte de Victor Topanou à Patrice Talon
L’ancien ministre de la justice sous le Président Boni Yayi fait une nouvelle fois parler de lui. Victor Topanou, puisque c’est de lui qu’il s’agit a adressé une lettre ouverte au Président Patrice Talon dans laquelle il se prononce une nouvelle fois sur la situation socio-politique à quelques semaines des législatives qui sauf revirement de dernières minutes se tiendront le 28 Avril prochain avec deux partis en lice. Ces deux partis faut-il le souligner soutiennent le régime en place.
Le Bénin grippé sous Talon, mais ne mourra pas!
(Des dirigeants politiques puissants, ondoyants, et pourtant mortels… ) Poursuivons notre précédente réflexion !Les tentatives de sortie de crise du premier Béninois n’ont été qu’un jeu politique et nous plongent dans une situation inédite ; notre démocratie acquise douloureusement est devenue insignifiante et vidée de sens. Nous sommes donc passés de la dictature de développement, sous le messie politique, pour arriver à la dictature des lois liberticides sous cette gouvernance des faiseurs de roi.
Talon est dans le schéma Erdogan - Kagame (Il n'est pas dans l'apaisement)
« Victor, l’hypothèse de base de ma propre compréhension du modèle de gouvernance talon ne tiendrait plus s’il ne modifiait que l’article 56 comme le propose JB Elias ou même décide de faire recours à l’article 68 et 69 que tu lui suggères. Talon n’est pas dans la politique de l’apaisement. Il est dans la logique de renforcement de l’autorité de l’Etat, donc de l’exécutif, quel qu’en soit le prix politique.
Qui veut quoi au Bénin ?
Un questionnement qui a tout d’une préoccupation en raison du déroulement actuel des faits et surtout du comportement du personnel politique béninois dans une période somme toute confuse. Parler d’acteurs politiques au Bénin reviendrait à voir dans ce qui s’y passe aujourd’hui comme un vilain jeu de rôle de mêmes personnages habitués à la même scène : les uns ayant le bon et le beau rôle, et les autres surpris devant une nouvelle pièce imposée. (N’y voyez aucune allusion aux mises en scène du quitus et / ou de la déclaration fiscale).
Bénin : sortir de l’impasse après l’échec de la « mission HOUNGBEDJI », l’article 68
Le mercredi 6 mars 2019, le Président de la République, Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON avait solennellement constaté que le pays était dans l’impasse du fait que, par l’inapplicabilité des lois électorales, seuls deux partis politiques, le Bloc Républicains et l’Union progressiste, tous deux proches de lui, avaient été retenus par la CENA pour concourir lors des prochaines élections législatives devant conduire à l’installation de la huitième Législature de l’ère du Renouveau démocratique.
Bénin : les raisons de l'échec de la recherche du consensus selon Me Salami
C’est désormais un secret de polichinelle ! Le président de l’Assemblée a échoué dans le difficile exercice de trouver le consensus entre les partis politiques pour des élections législatives inclusives. La mission à lui confiée par le président de la République s’est révélée plus difficile que cela ne paraissait. La crise née de la publication par la CENA des deux partis créés récemment par les membres du gouvernement et les proches du président de la République comme étant les seuls en règle pour prendre part aux élections législatives est toujours aussi présente et les partis peinent à trouver un accord pour des élections incluant tous les parties et tendances politiques du pays.
Ils n’ont jamais aimé le Bénin et ils n’aident pas Patrice Talon !
L’amour du pays est le fondement de l’engagement politique ; il est le socle de toute volonté politique et la boussole des actes juridiques et politiques. La majorité de ceux qui soutiennent Patrice Talon a soutenu Boni Yayi, et nous savons leur prédation et leur cupidité. Nous avons décrié le populisme de Boni Yayi et la fanfaronnade de ses thuriféraires. Nombreux sont ceux qui traînent des casseroles et vivent honteusement leur législature d’honorable. Il semble bien que ces députés de la mouvance présidentielle tiennent absolument à revenir au Parlement sans concurrence. Cette Législature reste dans sa logique d’institution de petits esprits.
Gabon : « Au secours ! ACCROMBESSI les rend fous »
Le « Forum citoyen » organisé par le journal Libération à Libreville, il y’a 4 ans, du 9 au 10 octobre 2015, est revenu au-devant de l’actualité ces derniers jours à la faveur des révélations de la presse faisant état d’une enquête préliminaire du parquet financier de Paris sur les flux financiers entre le Gabon et « Libération ».
Sortir de l’impasse au Bénin: Ni vainqueur, ni vaincu
Cela fait exactement quinze jours (du 6 au 20 Mars 2019) que le Président de la République, Monsieur Patrice Athanase Guillaume TALON est apparu dans une posture dans laquelle on aimerait le voir plus souvent. En effet, à l’occasion d’un entretien qu’il eut avec les partis politiques de l’opposition au sujet de ce qu’il qualifia lui-même « d’impasse », il est apparu soucieux de la crédibilité de notre démocratie, refusant l’idée de voir se dérouler sous sa présidence des élections législatives sans l’opposition.
Parti politique et système partisan au Bénin: la méthode Ouorou
C’est douloureux à dire mais il faut pourtant l’admettre, le Bénin traverse depuis peu une crise politique inédite dans l’histoire de sa démocratie post-Conférence nationale. Cette crise se traduit par l’incertitude qui plane sur l’organisation et la tenue des prochaines législatives prévues en principe pour le 28 avril prochain.
Manipulations et consensus démocratique sous le régime Talon
Les derniers évènements relatifs à l’enregistrement des candidatures aux prochaines élections législatives suscitent dans l’opinion publique des interrogations sur l’état de notre démocratie. Les partis opposés au régime Talon dénoncent une volonté de les exclure des prochaines joutes électorales. On assiste cà et là à des protestations de certains secteurs de la population. Le président, lors de la première rencontre avec l’opposition, comme lors de ses précédentes sorties à la faveur des récentes crises de notre société, a fait un quasi monologue ponctué de déclarations définitives, de leçons de droit, et de la réaffirmation de sa méthode qui est de « forcer un peu » pour dit-il reformer le pays.
Abêtissement réussi : L’EPMB « NOUVEAU DEPART »
L’Eglise protestante méthodiste du Bénin (EPMB) est par terre. Le Synode qui vient de se terminer en est la preuve. Quelqu’un qui cherche Dieu aura du mal à le trouver à l’EPMB telle qu’elle fonctionne aujourd’hui. Il y trouvera par contre un Président toujours sûr de lui, même quand il se trompe, un Président qui se fait appeler « Eminence » en se prévalant des décisions d’un synode qui n’a jamais existé, et qui proclame fièrement qu’il n’exécutera jamais les décisions de justice sans proposer, en lieu et place de ces décisions, une alternative digne d’une communauté fraternelle, soucieuse de vérité et de justice, qui entreprendrait de régler elle-même ses problèmes par un dialogue franc et sincère, sous le regard du Christ.
L’économie du Bénin sous Talon: Miracles ou Mirages ?
Trois ans après l’arrivée au pouvoir de Monsieur Talon et
son gouvernement de “rupture”, quel est l’état réel de
l’économie béninoise ? Nous vous proposons ci-dessous une contribution de M Jean Folly
Tension entre l'Italie et la France : les enseignements pour l'UE, Rome et Paris
En Europe, situation de crise! la France a décidé de rappeler son ambassadeur en Italie après des attaques sans précédent de l’Italie contre le pays de Macron. Au-delà de toute l’agitation médiatique autour de l’affaire, il convient de tirer les conclusions que nous allons énumérer dans la suite de l’article. Pour rappel, face à la réaction française, les deux leaders italiens ont décidé de changer de ton il y a quelques heures.
Tentative de coup d'état au Gabon : Des mutins arrêtés, un est en fuite
Très tôt ce matin, des militaires gabonais, se disant issus du Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité du Gabon (MPJFDS), auraient dans une tentative avortée de coup d’état, pris d’assaut la radio Nationale du Pays et déclaré le président Ali Bongo, inapte à diriger.Un ‘’conseil National de restauration’’ c’est ce que les militaires patriotes comme ils se désignent eux-mêmes disaient vouloir installer dans les heures qui auraient suivi. Dans un communiqué diffusé à la Radio Nationale Gabonaise, et retransmis par Radio France Internationale, les militaires patriotes lançaient un appel à certaines forces vives de la nation, personnalités politiques, anciens militaires, mouvements de jeunes , syndicaliste et représentants de la société civile à se rendre à L’assemblée nationale pour la formation dudit ‘’conseil National de restauration’’.
L’enjeu de l’autonomie et du leadership
Avec l’idée qu’il ne sert à rien de répondre au coup de pied de l’âne. « Les chiens aboient, la caravane passe ». Par recul calculé ? Histoire de donner du temps au temps pour être en capacité de frapper fort. La vengeance, en effet, est un plat qui se mange froid. Un dicton populaire tient l’insulteur pour un ignorant. Il serait à l’image de l’arroseur arrosé. « Celui qui t’insulte, dit ce dicton, n’insulte que l’idée qu’il se fait de toi, donc il n’insulte finalement que lui-même. »
Noël : l’envers et l’endroit de la fête
Noël frappe à nos portes. Elle ne frappe pas moins à nos porte-monnaie. Une réclame, à Cotonou, de manière insistante, nous rappelle la vérité du jour : « la fête aura lieu ». (FAL). Mais quelle fête ? D’abord et avant tout la fête des enfants. Les traditions l’ont ainsi voulu. Les pratiques et les habitudes … Lire la suite
De quoi meurent-elles les démocraties ?
Elles peuvent disparaître corps et biens, tel un navire pris dans la tourmente des éléments déchaînés. Ce que nous tenons pour « Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple » n’est donc pas frappé du sceau de l’éternité. Au moins trois virus mortels peuvent sceller le sort de toute démocratie. Quels sont-ils ces virus ?
Il y a d’abord l’ignorance. C’est la mère de toutes les tares. Qui ne réussit pas à prendre pied sur le théâtre du savoir et de la connaissance se condamne à être et à rester un être fantomatique. Un être qui s’enfonce, chaque jour davantage, dans les ténèbres. Celui-là ne peut se sentir concerné par les choses d’ici, étant plutôt un être de là-bas. Celui-là ne peut peser sur le cours des choses, s’étant installé dans la stérilité d’un exil qui le tient loin de l’essentiel. Celui-là ne peut compter en quoi que ce soit, étant bouché à tout.
L’ignorance des citoyens, voilà le rideau de fumée derrière lequel la plupart des politiciens jonglent et manipulent à loisir. Ils font croire aux citoyens que leur bulletin de vote ne vaut pas plus qu’un bol de riz ou qu’un modeste billet de banque. Ils font applaudir, tresser une couronne de gloire à ceux qui, pourtant, affament et assoiffent des populations entières, privent celles-ci de soins de santé ou de la chance de s’instruire. Tout ce cirque s’orchestre à coups de marches de soutien, de cultes d’action de grâce, de meetings géants pour cheptel bêlant, pour hordes gueulantes.
C’est la preuve par neuf que l’ignorance n’aide pas à voir le monde à l’endroit. L’ignorance est un mal absolu qui enterre absolument vivant celui qui en est atteint.
Il y a, ensuite, le silence. Il ne s’agit pas seulement du fait de ne pas se faire entendre, de ne pas s’exprimer. Le silence, ici, recouvre plusieurs formes et se pare de divers sens.
Le silence de ceux qui, contraints et forcés, sont réduits à devoir la boucler. En somme, on leur fait ravaler leur vérité pour que triomphe « la voix de son maître ». On le sait : le silence des cimetières n’offre même pas aux morts la possibilité d’exercer leur droit à la parole.
Le silence de l’indifférence, synonyme d’inconscience et d’irresponsabilité. On se tait dès lors qu’on limite tout à soi ; qu’on réduit le vaste monde aux frontières de son propre monde ; qu’on ne veut pas voir plus loin que le bout de son nez ; qu’on laisse tout glisser sur soi, sur son corps et sur son esprit, comme l’eau sur les plumes d’un canard.
Le silence complaisant ou complice qui confine à la conspiration du silence. Il s’agit de ce hold-up parfait opéré par certains individus, contre tous et à l’insu de tous, en se barricadant dans le couvent de leur vérité. Ces individus ferment les yeux sur tout pour plaire. Ils se bouchent les oreilles pour chérir le statu quo, synonyme de régression. Ils laissent courir et pourrir pour sauvegarder d’éphémères privilèges et avantages.
Il y a, enfin, la parodie. A définir comme une peinture fausse. C’est de l’imitation. C’est de la contrefaçon grotesque. On joue à être démocrate ou à être en démocratie. On met en place, dans un désert de démocratie, toutes les apparences démocratiques : l’appareillage, le rituel, la liturgie, les institutions, les élections, le discours… Comme on le voit, tout est formellement en place pour simuler une démocratie. Mais rien n’est substantiellement en mouvement pour vivre une démocratie ou pour être dans une démocratie.
Il ne reste plus qu’à se laisser couler dans le moule d’un dispositif démocratique en trompe l’œil. On a affaire à un contenant sans contenu, à une démocratie sans démocrates. En somme, une coquille vide.
Oui, les démocraties sont mortelles. Elles meurent quand elles sont privées des lumières de la pensée. Elles meurent quand elles sont sevrées des flux vibratoires de la parole qui libère. Elles meurent quand elles sont déconnectées de toutes réalités, de l’action efficace qui construit. C’est sûr : la guérison est à la porte de qui sait là où il a mal.
Réconciliation Yayi-Azannai Un levier important dans l'unité de l'opposition
Surtout au moment où les partis de l’opposition clament de se présenter autour d’un grand regroupement lors des législatives de 2019. Ce serait une grave imprudence pour l’opposition que de négliger la poursuite et l’aboutissement de ce processus de réconciliation.
Eglise protestante méthodiste du Bénin : Vers une nouvelle crise ?
La résolution de la crise au sein de l’Eglise protestante méthodiste du Bénin semble superficielle. Dans un article que nous avons reçu, Nestor DARBOUX, un membre de cette église, parle d’une sortie de crise qui n’avait aucun fondement spirituel. « Avons-nous réussi une véritable réconciliation évangélique des cœurs ? Hélas- Trop de paroles, trop de signes, trop d’actes montrent que les cœurs sont encore meurtris », écrit-t-il. Lire ci-dessous l’intégralité de son texte.DIEU NOUS PARLE
A la diète de Spire en 1529, l’empereur CHARLES QUINT a promulgué un édit pour imposer la religion catholique à tout le monde.
Devant cette atteinte à leur liberté de conscience, les princes catholiques favorables aux réformes en cours ont opposé un refus. Au nom de leur conscience, ils ont dit non au pouvoir civil et au pouvoir religieux.
Bénin : La situation du pays contraint les leaders de l'opposition à l'unité
C’est désormais un impératif catégoriqque pour l’opposition béninoise de coaliser ses forces et ses potentialités pour affronter la machine de la mouvance qui s’organise autour de deux grands partis politiques dont le second a vu le jour.Selon le pôle unifié de la jeunesse de l’opposition, Pujo, au cours d’un point de presse que ce mouvement politique a donné ce vendredi 7 décembre 2019 à la bourse du travail, un nombre important de partis politiques de l’opposition béninoise ont déclaré clairement et publiquement leur accord pour le regroupement des partis de l’opposition dans le cadre des élections législatives de mars 2019.
Bipartisme au sein de la mouvance au Bénin: La nuit des longs couteaux s’annonce
Dans l’incapacité de former un seul bloc, les partis politiques qui soutiennent la mouvance ont plutôt constitué deux grands partis politiques. Le premier, le parti Union progressiste a vu le jour au palais des sports à Cotonou le samedi dernier pendant que le second, le parti républicain annonce sa naissance aux termes du congrès constitutif qui est prévu le samedi 8 novembre 2018 à Parakou. Des observateurs estiment que dans le cadre des élections législatives qui s’annoncent, il y a lieu d’envisager un climat délétère au sein de la mouvance.
Retrait de la Can 2019 au Cameroun : Au-delà du patriotisme stérile, remercier plutôt Ahmad Ahmad
Le retrait de l’organisation de la coupe d’Afrique des nations de football par la confédération africaine de football, Caf, deux courants de pensée sont nés au Cameroun. Le premier qui repose sur le réflexe patriotique, juge comme humiliant et injuste la décision du comité exécutif de la Caf. En face de lui, un autre groupe de compatriotes estiment éviter de faire dans la complaisance pour saluer à juste titre la décision de la Caf. Comme cela s’observe auprès de toutes les personnes qui ne savent pas assumer leur responsabilité, l’annonce par la Caf le vendredi 30 novembre 2018 du retrait de l’organisation de la coupe d’Afrique des nations, a suscité auprès d’une partie de l’opinion camerounaise une vague d’indignation.
C’est sur nos voies, c’est dans nos rues
Nous roulons sur nos voies. Nous marchons dans nos rues. Nous sommes dans un environnement familier. Aussi ne voyons-nous pas toujours les mille et une bizarreries et anomalies qui auraient dû pourtant nous interpeller.
C’est l’accoutumance par l’habitude. Pour une fois, ouvrons grand les yeux et les oreilles. Indignons-nous de ce que nous voyons. Désolons-nous de ce que nous entendons. Les bêtises qui hantent nos voies et nos rues doivent aider à une prise de conscience salutaire. En voici un échantillon.
Le Bénin au rythme de ses contradictions
On peut contredire le témoignage de quelqu’un. A l’effet d’aider à la manifestation de la vérité. Mais celui qui se contredit lui-même a quelques soucis à se faire. Il faut interroger la cohérence de ses idées, la logique de ses pensées, l’ordonnancement de ses arguments. Nous, Béninois, sommes passés maîtres dans l’art de nous contredire. Le montrent à suffisance ces quelques échantillons d’attitudes et de postures. Des comportements contradictoires à tous égards. Ils nous identifient. Ils affichent et clament notre « béninité ».
Bénin : Et si nos voisins nous inspiraient
Le mal développement trouve son meilleur terreau dans au moins trois attitudes. Soit que ni on ne sait ni on ne fait ce qu’on doit. Soit qu’on va chercher loin ce qu’on a pourtant à portée de main.Soit qu’on copie mal, parfois jusqu’à la caricature, ce que les autres font. Pour autant, il n’est pas interdit de s’inspirer des bons exemples des autres. Les bonnes pratiques ont, en effet, une portée universelle. Point n’est besoin de les réinventer. Qu’il nous suffise de lever la tête, de regarder par-dessus nos frontières, du côté de nos voisins. Voici quelques exemples. Ils pourraient donner, sur notre sol et sous nos cieux, de beaux et bons fruits.