Outil de gestion de processus électoraux par excellence, outil de gestion de l’état-civil par ailleurs, outil de promotion de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la paix de surcroît et, fin des fins, outil précieux pour l’appareil sécuritaire parce que constitué d’une base de données démographiques avec un système sécurisé d’identification des citoyens, pourquoi l’élaboration d’un outil de développement aussi salutaire peut-elle susciter autant de controverses ?
Opinion
… Maître "noyeur" !
Dans l’affaire assassinat du juge Coovi, il a fallu une volonté affichée d’un prince de voir un individu croupir en prison pour que l’information judiciaire ouverte en son temps connaisse jusqu’à ce jour l’impasse. Plus tard, c’est la commission Kpognon qui fut son extincteur dans l’affaire Cen-Sad. Dès qu’il s’est mis à leurs côtés, les … Lire la suite
Le Béninois de l’Extérieur : un sous-Citoyen par Excellence ?
« Vous de la diaspora, vous n’avez pas droit à la parole », « Vous parlez de choses que vous ne connaissez pas » ou encore « Vous vous êtes déjà à l’aise ». Que de sempiternelles ritournelles à l’adresse des béninois de l’extérieur, entendues aussi bien en famille, dans les cercles de discussion que dans la bouche de responsables politiques. En gros, il faudrait accepter qu’une fois établi hors du Bénin et pire hors d’Afrique, le citoyen béninois devienne un sous-homme.
Une prière militaire…
Le propre du militaire, ce n’est pas de faire des prières. C’est d’honorer son treillis, c’est d’aller au devant de sa mission républicaine avec sérénité et abnégation. En un mot, c’est d’honorer sa patrie. Et, même s’il est une réalité que le Bon Dieu se mange à tous les plats depuis quelques années maintenant chez nous, il sort de l’ordinaire qu’un militaire, qui plus est, dans un cadre public et officiel, ait recours à la prière. Or donc, c’est ce qui s’est passé ce jeudi 21 octobre à l’état-major des Forces armées béninoises (FAB), lorsque le colonel Bio Ningui Bakassiri, porte-parole des 65 militaires reçus dans l’Ordre national du Bénin, finit son discours de remerciement en priant pour « que notre pays vive dans la paix, la quiétude et l’harmonie ». Cette petite phrase, lourde de sens et de portée cependant, serait passée inaperçue si elle avait été prononcée par une bouche quelconque. Mais ce n’est pas le cas. Alors, question : qu’est-ce qui peut amener un militaire à prier pour que la paix, la quiétude et l’harmonie règnent dans son pays ?
Culte des morts et impossible développement
Dans son ouvrage ‘‘L’Afrique est mon combat’’ paru en 2009 aux Edition L’Archipel, Bruno Amoussou nous offre, à la page 12, ses lignes qui donnent à penser que son sourire s’est fait grinçant tout en restant fidèle à son trait distinctif, l’ironie. Lisons ces lignes :
LE BENIN PAYS DE CONTROVERSES ET DE PARADOXES
26 Octobre 1972 – 26 Octobre 2010
Eclairage et précision sur les zones d’ombre, pour une bonne appréciation de cet évènement, en rapport avec le bilan de nos cinquante (50) premières années d’indépendance.
Réalisation de la LEPI : Le peuple s’insurge, la coalition Gouvernement-CPS-PTFs fonce
(L’état des lieux qui interpelle Nassirou Bako-Arifari)
« Il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ». Cet adage est plus que jamais d’actualité aujourd’hui dans notre pays, au regard de la tournure que prend le dossier de la réalisation de la LEPI. Tout se passe comme si le Superviseur Général de la CPS/LEPI et son équipe se sont isolés dans une tour d’ivoire après s’être bourrés les oreilles de boules Quiès pour ne pas entendre les voix de plus en plus nombreuses qui s’élèvent pour dénoncer les multiples failles du processus de réalisation de la LEPI en cours au Bénin.
Du bon usage de la dictature
L’idée a été lancée et répliquée dans moult media nationaux : vu l’état de déliquescence dans lequel sombre notre pays chaque jour un peu plus de par les crises politiques, sociales et les calamités naturelles, les élections générales prochaines risquent de ne pas avoir lieu.
LES PEUPLES DU BENIN SONT A BONNE ECOLE : ON NE PIETINERA PAS NOS LIBERTES !
Sur l’initiative de l’ODHP, les travailleurs, la jeunesse, les femmes et de nombreux citoyens avec leurs organisations diverses ont décidé d’une marche de protestation contre l’interdiction des manifestations par le gouvernement de YAYI Boni : une marche contre l’interdiction des marches. A cet effet, une lettre d’information au Maire de Cotonou a été régulièrement déposée et son avis favorable a été communiqué à l’ODHP suivant lettre N° 0542/MCOT/SG/DSAP/DSAS du 11 octobre 2010. Suite à cet avis favorable, l’ODHP a fait les formalités de déclaration d’itinéraire à la police. Toute la procédure requise en la matière était ainsi épuisée.
Rupture …
Réputé fin technocrate, un super ministre béninois, étranger devant les hommes à la « politique politicienne », alors qu’il prenait la tête d’un parti il y a quelques jours, l’a présenté comme celui de la rupture. Les bons observateurs ont ainsi eu l’occasion de se convaincre que le dernier chef de parti béninois, a toujours … Lire la suite