La lutte contre le terrorisme demeure l’un des défis majeurs de ce siècle. Qu’il s’agisse des grandes puissances ou des États émergents, aucun pays ne peut ignorer la nécessité de protéger sa population face à des menaces qui se régénèrent et mutent. L’Algérie, dont la mémoire collective garde encore la trace douloureuse des années de violence, a fait de cette bataille une priorité. C’est dans cet esprit que les récents événements survenus à Tébessa confirment une stratégie ferme et assumée.
Maghreb
Rivalités au Maghreb : les USA renforcent leur soutien
Les rivalités autour du Sahara occidental continuent de façonner les équilibres politiques au Maghreb. Ce territoire, revendiqué par le Front Polisario avec le soutien de l’Algérie, est considéré par Rabat comme une partie intégrante du royaume. Depuis plusieurs décennies, la question divise les puissances mondiales : Moscou et Pretoria défendent le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, tandis que Washington, Paris et d’autres capitales privilégient la proposition marocaine d’autonomie. Cette fracture diplomatique alimente un jeu d’alliances où chaque capitale cherche à consolider ses positions. C’est dans ce climat de tension et de compétition que Washington vient de confirmer une orientation qui ne manque pas de résonance dans la région comme l’a rapporté plusieurs sources dont l’agence Reuters.
Armement au Maroc : cette acquisition qui pourrait rebattre les cartes en Afrique du Nord
Au cours des dernières années, Rabat a multiplié les accords militaires avec son allié américain. L’un des plus marquants reste le contrat de plusieurs milliards de dollars signé en 2020 pour l’achat de chasseurs F-16 de dernière génération et d’armements sophistiqués. À cela s’ajoutent les livraisons d’équipements modernes et les grands exercices conjoints, comme African Lion, qui placent déjà le royaume dans une dynamique de modernisation rapide de ses forces armées. C’est sur ce terreau de coopération étroite que surgit désormais la perspective d’un pas supplémentaire : l’accès au cercle très restreint des pays disposant du chasseur furtif F-35.
Immigration en Europe : Algérie et Maroc, la tendance qui surprend
L’Europe fait face à une mosaïque de mouvements migratoires qui ne cessent d’évoluer, allant des migrations économiques aux déplacements forcés, en passant par des passages maritimes parfois dangereux. Chaque année, les routes changent de configuration, et certaines zones autrefois secondaires deviennent soudain des points d’atterrissage majeurs. Les côtes espagnoles, en particulier, observent ces fluctuations avec une attention accrue, car elles révèlent non seulement l’ampleur des flux mais aussi leurs origines et les transformations de trajectoire des migrants. Ces déplacements ne concernent pas seulement des chiffres : ils traduisent des pressions sociales, politiques et humanitaires nouvelles que l’Europe doit analyser et gérer avec précision.
Sahara : le Maroc élargit son cercle d’alliés dans le Pacifique
Au cours des dernières années, Rabat a multiplié les gestes diplomatiques pour renforcer son influence sur le dossier du Sahara. Parmi les exemples les plus visibles, on retrouve les ouvertures de consulats par plusieurs États africains et caribéens à Laâyoune et à Dakhla. Chaque plaque officielle inaugurée dans ces villes est devenue pour le Maroc un symbole de reconnaissance et un levier politique. Ce mouvement, amorcé sur le continent africain, s’étend désormais à d’autres régions, donnant à la stratégie marocaine un relief international qui dépasse les frontières habituelles. C’est dans cet élan qu’intervient la nouvelle avancée enregistrée à New York.
Maroc : pourquoi de plus en plus d’Israéliens veulent renouer avec leurs origines
Depuis plusieurs mois, Israël est traversé par de profondes secousses sociales et politiques. Les débats houleux autour de la réforme judiciaire ont révélé une fracture interne qui ne cesse de s’élargir, tandis que la guerre à Gaza a installé un climat d’anxiété permanente. À cela s’ajoutent la hausse du coût de la vie et une lassitude généralisée qui poussent de nombreux citoyens à envisager d’autres horizons. C’est dans ce climat tendu que renaît, au sein de certains Israéliens d’origine marocaine, l’idée de tendre la main vers un pays que leurs familles ont quitté il y a plusieurs générations : le Maroc. L’information a été rapportée par Jeune Afrique.
Après la décennie noire, l’Algérie est-elle légitime à critiquer le Mali ?
Au cours des années 1990, l’Algérie a traversé une période marquée par une violence extrême. La guerre civile, née de l’interruption du processus électoral après la percée du Front islamique du salut, a plongé le pays dans un cycle sanglant. Les affrontements entre forces de sécurité et groupes armés islamistes ont fait des dizaines de milliers de morts, souvent des civils victimes de massacres de grande ampleur. Les disparitions forcées, les arrestations arbitraires et les exactions reprochées aux autorités ont laissé une trace profonde dans la mémoire collective. La répression a été implacable, au point que, pour beaucoup, la victoire militaire s’est payée au prix d’un traumatisme durable et d’un verrouillage politique qui a marqué les décennies suivantes.
Algérie : le blé français peut-il retrouver sa place avec la nouvelle campagne ?
L’Algérie a relancé un appel d’offres international pour importer du blé tendre. Si le pays cherche à sécuriser ses approvisionnements, la France, fournisseur historique mais mise à l’écart ces dernières campagnes, reste en position délicate. Les tensions diplomatiques persistantes entre Paris et Alger pourraient encore peser sur le sort du blé français.
Pour une Afrique unie et prospère, le Maroc dévoile ses initiatives
Le chef du gouvernement Aziz Akhannouch a défendu à New York la vision africaine portée par le roi Mohammed VI. Lors de son intervention à l’Assemblée générale des Nations unies, il a présenté des projets destinés à renforcer l’intégration du continent et à promouvoir un modèle de coopération équilibré. Parmi eux figurent le gazoduc Afrique-Atlantique et le Processus de Rabat sur les États africains atlantiques. Ces initiatives visent à répondre aux défis énergétiques, économiques et climatiques tout en inscrivant l’Afrique dans les dynamiques mondiales.
Sahara Occidental : un conflit artificiel selon le Maroc
À l’occasion de son intervention à l’Assemblée générale des Nations unies, le chef du gouvernement marocain Aziz Akhannouch a réaffirmé, mardi 23 septembre à New York, que le plan d’autonomie sous souveraineté marocaine constitue la seule option viable pour régler la question du Sahara. Il a souligné la transformation socio-économique engagée dans les provinces du Sud et mis en avant leur rôle croissant en tant que plateforme de coopération régionale. Le responsable a estimé qu’il est temps de clore un différend qu’il qualifie d’artificiel, dans le respect de l’intégrité territoriale du Royaume. Le soutien international au projet marocain, jugé pragmatique et réaliste, est présenté comme un levier essentiel pour stabiliser cette zone stratégique.