Les États-Unis et le Danemark ont annoncé l’ouverture de discussions pour réviser leur accord de défense signé en 1951 sur le Groenland. Cette initiative intervient dans un contexte géopolitique marqué par l’intérêt croissant pour l’Arctique et par les déclarations de Donald Trump, qui a évoqué à Davos « le cadre d’un futur accord » avec l’Otan précise 24heures. L’enjeu clé porte sur la redéfinition des responsabilités militaires et stratégiques dans une région devenue centrale pour la sécurité euro-atlantique. Les autorités danoises, groenlandaises et américaines insistent sur le respect des équilibres institutionnels existants. Aucune modification de souveraineté n’a été annoncée.
USA
Davos : Trump rappelle aux Européens qu'ils « parleraient allemand et un peu japonais» sans les États-Unis
Le président américain Donald Trump a prononcé un discours offensif devant le Forum économique mondial de Davos ce mercredi 21 janvier 2026. Pendant plus d’une heure, le dirigeant a multiplié les critiques envers les alliés traditionnels de Washington, invoquant le rôle historique des États-Unis durant la Seconde Guerre mondiale pour justifier ses exigences actuelles. Cette prise de parole intervient dans un climat de tensions croissantes entre Washington et les capitales européennes, notamment autour du dossier groenlandais. Les réactions des dirigeants du Vieux Continent ne se sont pas fait attendre, marquant une fermeté nouvelle face aux ambitions américaines.
Cuba : les USA recherchent des dissidents pour faire tomber le régime
L’administration américaine durcit son discours à l’égard de Cuba. En effet, le gouvernement a annoncé vouloir identifier au sein même de l’État, des interlocuteurs qui seraient susceptibles de pousser en faveur d’un changement de régime. Il apparaît d’ailleurs, que celui-ci est à bout de souffle.
Conseil de la Paix : Trump affirme que Poutine a accepté son invitation
Le projet américain de créer un « Conseil de Paix » peut-il aboutir ? D’après les premiers retours de Donald Trump, la réponse est « Oui« . Pour preuve, la Russie aurait accepté de rejoindre ce programme. C’est en tout cas ce que le pensionnaire de la Maison-Blanche a annoncé à l’occasion de sa venue au Forum de Davos, mercredi.
USA : Bill et Hillary Clinton visés par une procédure pour outrage au Congrès dans l’enquête Epstein
Aux États-Unis, une commission parlementaire a engagé une procédure pour outrage au Congrès contre l’ancien président Bill Clinton et l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton. En cause : leur refus de se soumettre à des convocations dans le cadre de l’enquête liée à l’affaire Jeffrey Epstein. Cette décision, prise à Washington, relance les débats sur la coopération des personnalités politiques avec les institutions de contrôle. Elle intervient dans un climat déjà marqué par de fortes tensions partisanes. L’enjeu central porte sur le respect de l’autorité du Congrès et la transparence autour d’un scandale aux ramifications internationales.
Michelle Obama insiste que les USA ne sont toujours pas prêts à élire une femme présidente
Il y a quelques jours, l’ancienne Première Dame des États-Unis a été invitée à participer au podcast “Call her Daddy”. Pour l’occasion, celle-ci a accepté de relancer le débat sur le fait que, oui ou non, les États-Unis sont effectivement près à élire une femme en tant que présidente.
USA : Michelle Obama écarte toute ambition présidentielle et un retour de son mari
Dans une interview accordée le 21 janvier 2026 sur le podcast “Call Her Daddy” animé par Alex Cooper, l’ancienne première dame des États-Unis, Michelle Obama, a clairement expliqué qu’elle n’est pas intéressée par un retour en politique active, ni par un éventuel retour de son mari à la présidence, soulignant l’importance d’une nouvelle vision pour l’avenir du pays. Face à la perspective hypothétique d’un troisième mandat pour Barack Obama, elle a affirmé qu’elle « travaillerait activement contre » cette idée, tout en réitérant qu’elle ne souhaite pas se présenter elle-même. Ces déclarations interviennent alors que les discussions sur les limites constitutionnelles du pouvoir exécutif continuent d’animer le débat politique aux États-Unis.
USA : Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela, invitée à la Maison Blanche
Delcy Rodríguez, présidente par intérim du Venezuela depuis début janvier, a été conviée à une visite à la Maison Blanche à Washington, dans une situation de relations historiques bouleversées entre Caracas et Washington. Cette invitation, annoncée par un porte‑parole de l’exécutif américain ce mercredi, surprend tant par son timing que par ses implications géopolitiques et économiques. Il s’agit d’une démarche rare entre les deux nations depuis des décennies, marquant possiblement un tournant dans la coopération, notamment autour du pétrole et des questions de sécurité. L’invitation intervient alors que les liens diplomatiques entre le Venezuela et les États‑Unis se redéfinissent à grande vitesse depuis un événement sans précédent au cœur de la capitale vénézuélienne. Cette visite pourrait avoir des retombées majeures sur les stratégies régionales et la politique énergétique mondiale. Washington n’a toutefois pas détaillé le calendrier ni l’agenda précis de cette rencontre.
Davos : pour Trump, Poutine et Zelensky seraient « stupides » de ne pas signer un accord
Le président américain a consacré une partie de son discours au Forum économique mondial ce mercredi 21 janvier aux négociations en cours pour résoudre le conflit ukrainien. Devant les élites économiques et politiques réunies dans la station de ski suisse, il a affirmé que les deux belligérants souhaitaient parvenir à un accord et a même annoncé une rencontre avec son homologue ukrainien dans la journée. Cette déclaration intervient alors que Kiev fait face à une crise énergétique majeure provoquée par les frappes russes massives sur ses infrastructures, obligeant Volodymyr Zelensky à renoncer à son déplacement à Davos.
Davos 2026 : Donald Trump se moque d'Emmanuel Macron et de ses lunettes de soleil
Le président américain a profité de son discours au Forum économique mondial ce mercredi 21 janvier pour railler son homologue français, qui s’était exprimé la veille avec des lunettes de soleil en raison d’un problème oculaire. Cette pique intervient dans un climat de tensions diplomatiques croissantes entre Washington et Paris, sur fond de désaccords majeurs concernant le Groenland et le projet américain de « Conseil de paix ». Les relations transatlantiques traversent une période particulièrement houleuse, alors que les deux dirigeants défendent des visions diamétralement opposées de l’ordre international.