Les autorités des États-Unis ont officiellement informé le Congrès américain d’un projet de vente d’armement au Maroc, portant sur 600 missiles sol-air portables FIM-92K Stinger pour un montant estimé à 825 millions de dollars. La notification a été transmise ce lundi par la Defense Security Cooperation Agency, conformément aux procédures prévues par la législation américaine. Cette étape ne constitue pas une validation définitive de la transaction, mais ouvre une période d’examen parlementaire. *L’enjeu principal concerne le renforcement des capacités de défense aérienne marocaines dans un cadre de coopération militaire déjà structuré entre Rabat et Washington.
USA
Donald Trump se proclame président par intérim du Venezuela sur les réseaux sociaux
Le président américain a publié dimanche soir sur Truth Social une capture d’écran le présentant comme « président par intérim du Venezuela » depuis janvier 2026, suscitant interrogations et controverses alors que Delcy Rodríguez dirige officiellement Caracas depuis le 5 janvier. Cette autoproclamation numérique, diffusée plus d’une semaine après l’intervention militaire ayant conduit à l’arrestation de Nicolás Maduro, crée une ambiguïté juridique inédite sur l’autorité réelle au Venezuela.
Trump affirme que l’Iran “veut négocier” : vers un nouveau cycle diplomatique ?
Depuis plusieurs années, les relations entre les États-Unis et l’Iran sont marquées par une méfiance profonde, des sanctions économiques sévères, des crises diplomatiques à répétition et des tensions militaires récurrentes. De la rupture consécutive à la Révolution islamique de 1979 aux différends sur le programme nucléaire iranien, en passant par les affrontements indirects au Moyen-Orient, Washington et Téhéran n’ont cessé de s’observer avec suspicion. Dans ce climat de rivalité persistante, toute annonce d’ouverture au dialogue suscite naturellement l’attention. C’est dans ce contexte que Donald Trump a récemment affirmé que l’Iran « veut négocier » avec les États-Unis et qu’une rencontre serait en cours de préparation rapporte AP News.
Donald Trump réaffirme sa volonté d’acquérir le Groenland
Depuis plusieurs mois, Donald Trump évoque régulièrement le Groenland dans ses prises de parole publiques. Déjà durant son premier mandat, le président américain avait surpris en exprimant son intérêt pour ce vaste territoire arctique placé sous souveraineté danoise. À l’époque, l’idée avait suscité de vives réactions à Copenhague comme à Nuuk. Aujourd’hui de retour à la Maison-Blanche, Trump remet le sujet sur la table avec une insistance renouvelée et un ton plus affirmé, confirmant que cette ambition n’a jamais disparu de ses priorités.
Iran : Trump affirme que Téhéran veut négocier malgré la répression meurtrière
Le président américain Donald Trump a révélé dimanche soir que les autorités iraniennes l’avaient contacté pour engager des pourparlers, alors que la répression des manifestations antigouvernementales aurait fait plus de 500 morts selon les organisations de défense des droits humains. Washington examine simultanément plusieurs options militaires face à l’escalade de la violence. L’administration américaine se trouve confrontée au dilemme d’une intervention potentielle dans un contexte de mobilisation populaire sans précédent depuis la Révolution islamique de 1979.
Emprisonné aux USA, Maduro donne des nouvelles à ses partisans
Le début de l’année 2026 a marqué un tournant historique pour le Venezuela. Le 3 janvier, Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés lors d’une opération militaire américaine baptisée « Absolute Resolve ». Les forces spéciales américaines, déployées à Caracas après des frappes aériennes, ont exfiltré le couple présidentiel vers les États-Unis. Transférés d’abord à la base de Guantanamo puis à New York, ils ont été placés en détention provisoire au centre de Brooklyn. Cette intervention controversée de Washington a provoqué une onde de choc internationale et plongé le pays sud-américain dans une période d’incertitude politique majeure.
Après le Venezuela, Trump menace Cuba qui réagit
Le bras de fer entre Washington et La Havane vient d’atteindre un nouveau palier de tension. Une semaine après l’opération militaire américaine qui a conduit à la capture de Nicolás Maduro au Venezuela, Donald Trump multiplie les menaces directes contre Cuba, tandis que le gouvernement cubain rejette avec véhémence toute ingérence dans ses affaires intérieures.
Prix Nobel : pourquoi Trump ne peut pas recevoir le prix de Machado
Maria Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, a reçu en 2025 le prix Nobel de la paix pour son engagement en faveur de la démocratie et des droits humains au Venezuela. Récemment, elle a exprimé publiquement son souhait de dédier ce prix à Donald Trump, considérant que certaines actions américaines, notamment la capture de Nicolás Maduro, contribuaient à la stabilité et à la paix dans son pays. Cette déclaration a rapidement suscité un vif intérêt médiatique, mais elle se heurte à des règles strictes établies par le Comité Nobel.
Pétrolier Marinera : les USA acceptent une demande de la Russie
Le pétrolier Marinera avait été arraisonné par les forces américaines lors d’une opération menée dans l’Atlantique Nord, au large de l’Islande. Les autorités américaines avaient justifié cette intervention par des soupçons de contournement de sanctions internationales visant des flux pétroliers jugés illicites. Le navire, suivi depuis plusieurs semaines par la garde côtière américaine, avait été immobilisé après une décision judiciaire américaine, entraînant la rétention de plusieurs membres de son équipage, dont des ressortissants russes. Cette saisie avait rapidement suscité des réactions officielles à Moscou, qui contestait la légitimité de l’opération.
Venezuela: les USA appellent leurs citoyens à quitter le pays, voici pourquoi !
L’onde de choc provoquée par la capture brutale de Nicolás Maduro continue de secouer le continent américain. Le 3 janvier dernier, lors d’une opération héliportée baptisée « Résolution Absolue », les forces spéciales américaines ont investi Caracas, appréhendant le dirigeant vénézuélien avant de l’exfiltrer vers New York pour y être jugé. Ce basculement radical a plongé la région dans une zone d’incertitude totale, où les enjeux diplomatiques se mêlent désormais à une gestion de crise sécuritaire immédiate pour les ressortissants étrangers encore présents sur place.