Le président vénézuélien Nicolás Maduro a été capturé par les forces américaines début janvier 2026 et transféré aux États-Unis pour y être jugé. Cette opération exceptionnelle, menée sous l’autorité de Donald Trump, a provoqué une forte onde de choc internationale et suscité des critiques sur le plan diplomatique et juridique. Face à cette situation, Jean‑Luc Mélenchon a exprimé son soutien au peuple vénézuélien, dénonçant l’intervention américaine et appelant à une résistance armée.
USA
Du Venezuela au Groenland : Trump enchaîne les menaces en une seule réunion
En mars 2025, Donald Trump avait lancé un avertissement depuis la tribune du Congrès américain. Le président avait alors affirmé que le Groenland rejoindrait les États-Unis « d’une manière ou d’une autre », invitant même les habitants du territoire arctique à exercer leur « droit à l’autodétermination » pour intégrer le giron américain. Dix mois plus tard, le ton s’est durci et les paroles ont cédé la place aux actes.
Pétrole vénézuélien : Trump pousse les majors américains à investir massivement
Quelques jours après l’arrestation spectaculaire de Nicolás Maduro à Caracas, Donald Trump avait annoncé vouloir ouvrir une nouvelle ère énergétique au Venezuela. Le président américain avait alors évoqué l’arrivée prochaine de grandes compagnies pétrolières des États-Unis pour relancer une production en chute libre depuis des années. Cette orientation, présentée comme un levier économique et stratégique, vient de prendre une forme plus concrète avec une réunion de haut niveau organisée à la Maison-Blanche.
« Capturer » Poutine ? Trump juge l’option « non nécessaire » et s’explique
La capture de l’ancien président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines a marqué un tournant spectaculaire dans la politique étrangère de Washington. L’opération, menée à l’issue de plusieurs semaines de tensions diplomatiques et sécuritaires, a conduit à l’arrestation du dirigeant sud-américain et à la mise en place d’un processus de transition politique au Venezuela. Cet épisode a suscité de nombreuses réactions sur la scène internationale, ravivant les débats sur l’usage de la force, la souveraineté des États et les limites de l’interventionnisme américain.
Soutien à Trump : Nicki Minaj joue sa carrière
Pendant longtemps, Nicki Minaj a cultivé une image d’icône pop engagée, proche des causes progressistes et soutenue par une fanbase majoritairement jeune, urbaine et issue des minorités. Mais ses prises de position récentes en faveur de Donald Trump et de son entourage politique marquent une inflexion notable. Déjà critiquée en 2021 pour ses propos sur la vaccination et la liberté individuelle, la rappeuse avait alors reçu un soutien appuyé de figures conservatrices, y compris de l’ancien président américain. Ce rapprochement idéologique, d’abord perçu comme ponctuel, s’est progressivement installé dans son discours public. Aujourd’hui, cette orientation provoque une rupture visible avec une partie de son public historique et relance le débat sur les conséquences de l’engagement politique des célébrités sur leur carrière.
Obama : Trump conteste la légitimité de son prix Nobel
En 2009, Barack Obama recevait le prix Nobel de la paix quelques mois seulement après son entrée à la Maison-Blanche. À l’époque, le comité Nobel saluait son engagement en faveur du dialogue international et sa volonté de relancer le multilatéralisme. Cette distinction, accordée très tôt dans son mandat, avait déjà suscité des débats aux États-Unis et au-delà. Plus de quinze ans plus tard, cette récompense refait surface dans l’actualité, cette fois à travers une attaque frontale de Donald Trump, qui remet ouvertement en cause la légitimité de ce Nobel attribué à son prédécesseur rapporte Telegraph India.
Pour contrer la Russie et la Chine, Trump évoque des mesures fermes concernant le Groenland
Depuis plusieurs mois, le Groenland occupe une place singulière dans les déclarations de Donald Trump. Déjà lors de son premier mandat, le président américain avait surpris la communauté internationale en exprimant ouvertement son intérêt pour l’acquisition de ce vaste territoire arctique, allant jusqu’à évoquer une possible « transaction » avec le Danemark. Ces propos, jugés inhabituels entre alliés, avaient alors été rejetés par Copenhague et par les autorités groenlandaises, qui avaient rappelé que l’île n’était pas à vendre.
Capture de Maduro : le Venezuela choisit la «voie diplomatique» face aux USA
Le 3 janvier 2026 restera une date marquante dans l’histoire récente du Venezuela. Les États-Unis ont mené une opération militaire au cours de laquelle ils affirment avoir capturé le président Nicolás Maduro et son épouse, Cilia Flores, avant de les transférer sur le sol américain. Cette action, qualifiée par Washington de lutte contre le trafic de drogue et le narco-terrorisme, a provoqué une onde de choc diplomatique et suscité de vives réactions internationales. Face à cette escalade, le Venezuela a affirmé son intention de répondre par le dialogue et la diplomatie plutôt que par la confrontation directe.
USA : Meta et Gates misent sur le nucléaire pour alimenter les centres de données d’IA
L’essor fulgurant de l’intelligence artificielle place les grandes entreprises technologiques face à une contrainte devenue centrale : l’accès à une énergie abondante, stable et décarbonée. Les centres de données, indispensables au fonctionnement des modèles d’IA, consomment des volumes d’électricité toujours plus élevés, poussant les géants du numérique à revoir en profondeur leurs stratégies énergétiques. Après les investissements massifs dans le solaire et l’éolien, une option longtemps jugée sensible refait surface aux États-Unis : le nucléaire, perçu comme une solution capable de répondre aux besoins immédiats et continus de l’IA.
Iran : l’héritier du shah appelle Trump à une intervention
Depuis plusieurs semaines, l’Iran est traversé par un mouvement de contestation marqué par des manifestations répétées dans plusieurs grandes villes. La dégradation des conditions de vie et d’autres facteurs socio-économiques, ont contribué à renforcer les tensions entre une partie de la population et les autorités. Les coupures d’internet et les arrestations de manifestants ont attiré l’attention de figures de l’opposition en exil, qui multiplient désormais les prises de parole à l’international. C’est dans ce climat que Reza Pahlavi, fils du dernier shah d’Iran, a choisi d’interpeller directement le président américain Donald Trump. L’information a été rapportée par TVA Nouvelles.