Bénin: L’ Arcep ouvre une procédure de sanctions contre des opérateurs Gsm

Bénin: L’ Arcep ouvre une procédure de sanctions contre des opérateurs Gsm

L'Arcep a interpellé certains opérateurs Gsm au sujet des obligations contenues dans leur cahier de charges.

Retrait de licence à Bbcom : L’Arcep dans un mauvais rôle

Face aux nombreuses plaintes qui se font persistantes dans les rangs des abonnés sur la qualité des services fournis par les opérateurs Gsm, l’ Arcep-Bénin a pris des décisions portant ouverture d’une procédure de sanctions à l’encontre de bon nombre d’entre eux.
Des opérateurs Gsm opérant sur le territoire de la République du Bénin sont sommés de respecter les obligations de leur cahier de charges relatives à la sécurisation de leurs réseaux contre la fraude sur le trafic des appels internationaux entrant et des manquements aux obligations de qualité des services.

L’Arcep pour le respect du cadre légal

Ce sont les dispositions de la loi 2014-14 du 9 juillet 2014 relative aux communications électroniques et à la poste en République du Bénin, et celles de la convention d’établissement et d’exploitation de réseaux mobiles de télécommunications signée entre les autorités béninoises et ces opérateurs qui ont permis à l’Arcep d’ouvrir la procédure de sanctions à l’encontre desdits opérateurs.

Ces opérateurs indexés ont un délai de deux semaines pour s’expliquer devant l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste.

Commentaires

Commentaires du site 6
  • Avatar commentaire
    GbetoMagnon 4 mois

    “80e place pour la croissance”

  • Avatar commentaire
    GbetoMagnon 4 mois

    @”AlloMann”, donnons acte à l’Arcep d’agir dans le même sens que la Ministre.

    MTN pour la croissance, est à la 80e Place en Afrique de l’Ouest.
    Vu la taille du marché dont on parle – et que certain trouve trop émietté – ça veut dire qu’il y a du blé à se faire.
    Les opérateurs incriminés ne sont pas les derniers à le récupérer (le blé) sur le dos des consommateurs béninois qui eux n’y trouvent pas leur compte en terme de service; loin s’en faut…

    • Avatar commentaire
      GbetoMagnon 4 mois

      “80e place pour la croissance…”. C’est dans un journal rapportant les performances des sociétés ouest africaines (Jeune Afrique hors série).

      Aucune autre société opérant au Bénin ne figure dans le top 500 des entreprises africaines… Ni par pays, ni par domaine, ni en terme de marge, ni de CA, etc, etc…

  • Avatar commentaire
    GbetoMagnon 4 mois

    @AlloMann, donnons acte à l’Arcep d’agir dans le même sens que la Ministre.

    Dans un journal rapportant les performances des sociétés ouest africaines (Jeune Afrique hors série), aucune société béninoise ne figure dans le top 500 des entreprises africaines… Ni par pays, ni par domaine, ni en terme de marge, ni de CA, etc, etc…

    Sauf, sauf MTN pour la croissance, à la 80e Place en Afrique de l’Ouest.
    Vu la taille du marché dont on parle – et que certain trouve trop émietté – ça veut dire qu’il y a du blé à se faire et que les opérateurs incriminés ne sont pas les derniers à le récupérer (le blé) sur le dos des consommateurs béninois qui eux n’y trouvent pas leur compte en terme de service; loin s’en faut…

  • Avatar commentaire
    ALLOMANN 5 mois

    L’Arcep est dans les mêmes dispositions que Mme le Ministre de la Com., c’est à dire : menacer sans agir . Alors, je propose le scénario qui suit pour redorer le blason Bénin en matière de commununication numérique :
    – contraindre les opérateurs à respecter scrupuleusement les cahiers des charges auxquels ils ont souscrits ;
    – faire le constats au terme du délai imparti et priofiter de la persistance des carences qui sont flagrantes pour retirer les licences afin de remodeler le marché des télécoms au Bénin. En effet, ce marché est “atomisé” avec 4 ou 5 opérateurs, d’où une absence de perspectives, ce qui n’est pas motivant pour les opérateurs majeurs qui hésitent à s’engager dans un marché engorgé par de petits opérateurs . Car, il est impossible de rentabiliser les investissements massifs que requiert le secteur si cette situation perdure. En conséquence, à l’instar de la Côte d’Ivoire, l’Etat, à travers l’Arcep, doit constater les carences et retirer l’agrément aux opérateurs qui ne sont pas performants, de manière à créer des fenêtres d’opportunités pour les majors.
    -mettre fin au scandale de Bénin Télécom et Libercom en procédant à la liquidation pure et simple de ces entreprises qui sont devenues des “non-sens”, la pourriture dans ce secteur.
    Pour la petite histoire, Mme la Ministre parle de fibre optique dans les villes au Bénin alors que Bénin Telecom avait eu un financement de plus de 100 milliards en 1992 avec TiTan pour réaliser, entre autres, la fibre optique. Cet argent a été détourné et/ou servi à financer les campagnesprésidentielles des hommes politiques au Bénin par l’ex DG d’alors. Avec la dévaluation cette dette a été multipliée par 2 donc devenue 200 milliards à la charge de l’Etat aujourd’hui. Au même moment, Sonatel au Sénégal avait le même programme en 1992 ave Alcatel (100 millards). La fibre optique a été mise en place jusque dans les profondeurs du Sénégal (….Tambacounda, Kédougou) ce qqui a facilité l’extension du fixe dans tout le pays et servi de véhicule plus tard pour la vulgarisation rapide d’internet (ADSL) partout. Mieux, en 1993, Le DG Sonatel, sentant venir la dévaluation, a fait une opération de swap de sa dette en devise . Sonatel a pris un prêt de près de 80 milliards en CFA avec les banques du Sénégal pour rembourser la dette envers Alcatel. A la dévaluation, la dette de Sonatel était un endettement en franc CFA et non en devise comme celui de Bénin Télécom. Voyez la différence entre la gestion de nos cadres, “intellectuels tarés et criminels” et ceux du Sénégal qui ont hissé Sonatel à un niveau tel que cette entreprise réalise un bénéfice de 200 milliards (je dis bien deux cent milliards en 2016).
    Pire au Bénin, Bénin telecom est subdivisé aujourd’hui en 2 entités, avec deux Directions Générales et des charges induites alors que Sonatel qui pèse un chiffre d’affaires de 1000 milliards est dirigé par un seul DG.
    Membres de l’Arcep et Mme la Ministre ouvrez les yeux !!!!!!!!!!. Ca suffit!!!!!

    • Avatar commentaire
      GbetoMagnon 4 mois

      “AlloMann” semble connaitre dans les détails le sujet et son impatience est très compréhensible. Cependant, donnons acte à l’Arcep d’agir dans le même sens que la Ministre.

      Dans un journal rapportant les performances des sociétés ouest africaines (Jeune Afrique hors série), aucune société béninoise ne figure dans le top 500 des entreprises africaines… Ni par pays, ni par domaine, ni en terme de marge, ni de CA, etc, etc…

      Sauf, sauf MTN pour la croissance, à la 80e Place en Afrique de l’Ouest.
      Vu la taille du marché dont on parle – et que certain trouve trop émietté – ça veut dire qu’il y a du blé à se faire et que les opérateurs incriminés ne sont pas les derniers à le récupérer (le blé) sur le dos des consommateurs béninois qui eux n’y trouvent pas leur compte en terme de service; loin s’en faut…