Financement de la route Lokossa/frontière Togo: La Cour déclare la loi conforme à la constitution

Financement de la route Lokossa/frontière Togo: La Cour déclare la loi conforme à la constitution

La loi n°2017-37 portant autorisation de ratification de l’accord de prêt signé entre le Bénin et la BOAD n’est pas contraire à la constitution.Ainsi en a décidé la Cour constitutionnelle.Après avoir déposé une requête auprès de la Cour des sept sages pour contrôle de conformité de la loi n°2017-37 avec la constitution, Patrice Talon est désormais fixé. Dans sa décision Dcc 17-221 en date du 31 octobre 2017, la Cour affirme que toutes les dispositions de cette loi sont conformes à la constitution.

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Bénin Alladatin et Nobimè rendent compte aux élus locaux de Cotonou

Bénin Alladatin et Nobimè rendent compte aux élus locaux de Cotonou

Orden Alladatin et son collègue Patrice Nobimè, députés de la 16e circonscription électorale, sont allés à la rencontre des conseillers municipaux de Cotonou. Cet acte inscrit dans le cadre de la reddition de compte instituée par le parlement, a permis aux honorables de recenser les préoccupations des populations de Cotonou. Une occasion en or offerte aux conseillers municipaux de Cotonou, d’exprimer leurs doléances.

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La table des mots du "Nouveau départ"

La table des mots du "Nouveau départ"

Les mots sont des signes. Ils renvoient à des totalités signifiantes. De ce fait, les mots sont les clés du langage, la fonction d’expression de la pensée et de la communication entre les êtres humains. Les régimes politiques l’ont bien compris. Ils lancent et fixent des mots destinés à faire tilt dans l’esprit et dans la conscience de leur environnement humain. Exemple : le régime du Président Boni Yayi a fait usage, pour les besoins de sa gouvernance, d’un certain nombre de mots.

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Djougou / Election d’un nouveau maire: les conseillers convoqués à nouveau pour le 20 novembre

La commune de Djougou pourrait connaître son nouveau maire la semaine prochaine.Le préfet de la Donga a à nouveau invité les conseillers à prendre part à la session extraordinaire prévue pour se tenir le lundi 20 novembre 2017 à la mairie de Djougou. Au cours de cette session il sera procédé à l’élection d’un nouveau maire pour la commune.

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Relance du football féminin au Bénin : Un tournoi bientôt lancé

Relance du football féminin au Bénin : Un tournoi bientôt lancé

Le président de la Fédération béninoise de football, a eu une rencontre ce mercredi 15 novembre 2017 au siège de l’instance à Porto-Novo, avec les différents acteurs du football féminin.Après le décor planté par président de la Fbf, le rapporteur de la commission football féminin a fait le point des clubs inscrits et du projet de calendrier. 

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Bénin : Le Ministre Attanasso met en doute les compétences nationales

Bénin : Le Ministre Attanasso met en doute les compétences nationales

Tout porte à croire aujourd’hui que madame le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, met en doute les compétences des enseignants du supérieur nationaux, à former des docteurs pour servir dans l’enseignement supérieur au Bénin(Elle bloque le recrutement dans l’enseignement supérieur). C’est ce à quoi on est tenté de penser après avoir écouté le ministre lors de sa dernière sortie médiatique sur l’Ortb, où elle mettait l’accent sur les enseignants de la diaspora qu’elle compte recruter pour servir désormais au Bénin. Les docteurs en instance de recrutement ont fustigé cet état de chose lors de leur dernière assemblée générale, tenue au campus d’Abomey-Calavi.

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Amos Elègbè : « Yayi Boni en 10 ans a recouru à 4 emprunts obligataires, contre 7 pour Talon en un an »

Amos Elègbè : « Yayi Boni en 10 ans a recouru à 4 emprunts obligataires, contre 7 pour Talon en un an »

En marge du point de presse du Fsp hier mercredi 15 novembre à la Bourse du travail, l’ancien conseiller spécial de Boni Yayi, Amos Elègbè, a levé un coin de voile sur plusieurs sujets de mal gouvernance sous la rupture. (Lire l’intégralité de ses propos)

« Au début, c’était les audits ciblés des directeurs généraux et autres, maintenant c’est les audits ciblés des hommes politiques. Et ça ne va pas s’arrêter maintenant.

Donc, frère Mètognon, vous avez non seulement notre soutien, mais aussi celui de notre peuple. Le jour où vous serez au tribunal, on ira avec vous. Lorsqu’ils auront le courage de vous convoquer avec des preuves convaincantes, nous serons avec vous au tribunal. L’affaire de Mètongnon n’est pas aussi simple que nous le croyons. Parce que Mètongnon n’est pas n’importe qui. Lorsqu’on parle des affaires concernant les dirigeants de ce pays, c’est grâce à lui qu’on a les meilleures informations qui proviennent du ministère des Finances pour la gestion des fonds publics. Le gouvernement sait bien que Mètongnon a beaucoup d’informations. Et c’est çà qui est le plus important. Ces informations, je vais vous les donner pour que vous sachiez bien sur quoi nous marchons. Et lorsque notre frère Mètognon sera invité, nous allons nous défendre.

La première information, c’est les emprunts obligataires que le gouvernement Talon a eu à faire depuis qu’il est au pouvoir. Très peu de gouvernements au monde, en tout cas très peu de gouvernements dans la zone Uemoa, ont recourt à des emprunts obligataires. Parce que c’est à un taux de remboursement de 7 à 8 %, et vous remboursez à des durées très courtes, maximum 7 ans. Pourquoi ne va-t-on alors pas sur les autres marchés ? C’est-à-dire les marchés où le remboursement est à un taux de 1.5%, et où la durée de remboursement est de 10, 20 à 40 ans. Parce que là bas, les organisations internationales autour du Fmi et de la Banque mondiale demandent des comptes. Vous devez présenter votre cahier de charges et votre gouvernance. Pour éviter cela, beaucoup de chefs d’Etat utilisent les emprunts obligataires. En 10 ans, Yayi Boni les a utilisés 4 fois, aujourd’hui Talon l’a déjà fait 7 fois. Nous sommes à près de 600 milliards et nous devons rembourser en maximum 7 ans. C’est la première information qui gène et c’est important.

La deuxième information qui gène, c’est le produit des nombreuses taxes auxquelles notre peuple a été soumis. Ces nombreuses taxes sur les véhicules, sur tout ce que nous faisons, les petites entreprises, les moyennes entreprises, les petits vendeurs, les impôts que l’on perçoit partout. Nous voulons en connaitre le produit, et Mètongnon si nous lui donnons quelques jours, va nous sortir le montant de toutes ces taxes recouvrées. Aussi, le nombre de marchés de gré à gré et les plus de 150 sociétés qu’il a créées lui-même. Au moment où il crée ces sociétés, il leur donne des exonérations qui ont des coûts. Et ces coûts là, on les connait.

…La privatisation des sociétés d’Etat, les entreprises publiques et même privées. A partir de quoi a-ton privatisé tout çà là ? L’aéroport, la Sonapra et autres. Pourquoi ? Dans ces conditions nous savons combien ça génère. Mais si j’en parle, c’est parce que le chef de l’Etat a tout dernièrement dit quelque chose, et si on ne vous l’explique pas, ce serait grave. Nous manquerons à notre responsabilité. A notre âge, on a déjà fini. On n’a pas besoin de vous mentir. Le chef de l’Etat a dit qu’il paie les salaires sur crédit bancaire. Au total aujourd’hui, ils sont endettés de 1400 milliards de Fcfa. Lorsque vous êtes endettés de 1400 milliards, comment peut-on alors expliquer qu’on paie les salaires sur crédit bancaire. C’est une énigme. Et les réponses sont simples : le président de la République s’est rendu justice. Il a pris

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