Ecureuils juniors : «Techniquement, physiquement j’ai vu de bonnes choses»

Ecureuils juniors : «Techniquement, physiquement j’ai vu de bonnes choses»

Depuis ce lundi 12 mars 2018, l’entraineur des Ecureuils juniors et son staff ont entrepris de faire la sélection des joueurs devant composer l’équipe nationale.

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Pour cela, Valère Houandinou et ses adjoints ont vu évoluer près de 150 joueurs dans la matinée de ce lundi au stade René Pleven de Cotonou. A l’issue de cette première phase de sélection, l’entraineur Houandinou a donné ses impressions et a parlé un peu de sa mission.

Vous venez de finir le premier test de sélection, quelles sont vos impressions?

Quelque chose m’a fait plaisir. Depuis je ne suis plus au pays et depuis toujours on me dire qu’on n’a pas de joueur au Bénin. C’est le contraire que je viens de voir ce matin (lundi 12 mars 2018, Ndlr). Il y en a tellement qu’il faut faire beaucoup attention sinon tu auras l’embarras de choix.

Donc vous avez déjà l’embarras de choix par rapport aux joueurs à sélectionner?

Non, pas tout de suite. Ils sont nombreux mais après 25, 30 minutes, je sais déjà qui est qui. On en a retenu 40 ou 42. Ce n’est pas que ceux qui n’ont pas été retenus ne savent pas jouer, mais ça dépend de ce que je veux.

Est-ce que cet effectif de 42 peut déjà faire l’affaire?

Tout de suite je ne peux pas me prononcer. On attend parce que demain (ce mardi 13 mars, Ndlr), il y en a qui vont partir, d’autres vont rester. On va avoir de nouveaux joueurs à partir de demain (ce mardi, Ndlr), parce qu’il y a d’autres joueurs qui ne sont pas encore là. Il y a des équipes dans le nord, le Mono… Avant le campement à Missérété, ce qui a été retenu entre la Fédération et moi c’est d’avoir 25 joueurs. La fédération avait dit 20 joueurs mais moi j’ai demandé 25. Pour faire un bon travail, il faut 25 joueurs.

Avec votre expérience vous avez déjà vu plus de joueurs pour une sélection. Mais de façon particulière, qu’est-ce qui vous a marqué ce matin ?

Vous savez on ne peut pas comparer le Nigeria et le Bénin. Au Nigeria, il y a le championnat qui est régulier. Si tu veux faire une sélection de U20 de l’équipe olympique, les joueurs sont déjà dans le championnat et tu les sélectionnes juste. Ce n’est pas comme ici (au Bénin, Ndlr). Il y a plusieurs joueurs qui sont là ce matin et je ne les connais pas. Au Nigeria, les championnats de D1 et D2 sont réguliers. Le boulot est facile là-bas. Mais j’ai vu de très bonnes choses ce matin. Techniquement, physiquement j’ai vu de bonnes choses. Maintenant, tactiquement je vais leur (aux joueurs) ajouter des choses.

Vu que vous n’avez que 48 heures pour constituer une équipe qui sera mise au vert à Missérété à partir de mercredi, est-ce que ce n’est pas un handicap ce laps de temps ?

Non. Vous savez il y a d’autres qui sont déjà là que nous connaissons, que mes collaborateurs et mes assistants connaissent. Je me suis rapproché des entraîneurs qui sont sur le terrain avant moi, Vizir et autres. Avec ça et ce que je vois là, moi je vais faire le travail.

La légion étrangère sera convoquée ?

Pour le moment je ne pense pas à ça. C’est quand on va monter une équipe ici qu’on va voir là où on a des problèmes, et voir ceux qu’on a de meilleur à l’étranger.

Quel est l’objectif qui vous est assigné pour cette campagne?

Quand tu veux faire un boulot, l’objectif c’est quoi? C’est de gagner quelque chose. L’objectif c’est d’aller loin dans la compétition. Mais je ne peux pas le faire seul. C’est avec tout le monde.

Avez-vous un contrat d’objectif ?

Pour le moment on n’a pas encore fixé d’objectif. Parce que le contrat n’a pas encore été signé mais j’ai accepté de commencer par travailler.

Avec votre expérience, c’est étonnant d’entendre que vous avez accepté commencer le travail sans contrat…

Non, je n’ai pas accepté travailler sans contrat. C’est un contrat verbal. Le contrat n’est pas encore signé mais le président de la fédération et les membres du bureau directeur nous ont assuré que ça va se faire.

Vous savez que la fédération choisit les entraineurs mais que c’est le ministère des sports qui paye. Avez-vous déjà prévu une séance avec le ministre ?

Tout à fait. C’est ce que j’ai demandé. A la fédération ils m’ont dit qu’il n’y a pas de problème. Le ministère va m’appeler et on va en discuter.

Propos recueillis et transcris par Arthur Sélo

Commentaires

Commentaires du site 3
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    Les juniors de nos nombreux centres de formation n’ont-ils pas été appelés?

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    Selon l’entraîneur, il faut attendre un moment voir ce qu’il manque avant de convoquer les juniors expatriés. Ces juniors dont Jules Koundé peuvent beaucoup nous apporter et en ne s’y prenant pas tôt et avec une bonne politique, ces expatriés pour certains binationaux risquent de choisir une autre nationalité.

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    Maman Ayaba Il y a 8 mois

    En rage : pourquoi ne faites vius jamais appel aux pépites qu’Alphonse HONDJO forme (dans son centre HONDJO Football Développement de Porto-Novo) ???? Ras le bol de cette mentalité. On ne réussira jamais….