En Angleterre, Trump torpille Theresa May dans la presse

En Angleterre, Trump torpille Theresa May dans la presse

Actuellement en visite à Londres, le président américain a profité de la vitrine offerte par le journal anglais du Sun, afin de torpiller Theresa May et sa politique du "soft Brexit".

Guerre commerciale avec l’Europe et le Canada : Donald Trump envers et contre tous

La venue du président Trump au Royaume-Uni continue de faire des remous, Accueilli en grande pompe, le président américain lui, ne s’est pas gêné pour tacler son homologue britannique, en assurant que si l’Angleterre projetait d’entretenir une relation commerciale étroite avec l’Union européenne, alors les États-Unis se tourneront vers l’UE plutôt que Londres. Une manière pour lui de mettre la pression sur Theresa May qui a subi la démission de deux des cadres de son gouvernement, dont Boris Johnson, partisan d’un Brexit dur.

Une visite qui se veut tendue

Mme May elle, souhaitait en fait instaurer une nouvelle zone de libre-échange, qui reposerait alors sur de nouvelles règles, règles qui se veulent communes, concernant les biens et surtout, le secteur agroalimentaire, chère au Royaume-Uni. L’idée pour la première Ministre était alors d’opérer sur le front européen, mais surtout, de profiter d’un traité « transatlantique » signé entre son pays, et Washington. Le camouflet est donc total, d’autant plus que le président Trump s’est permis de directement l’attaquer dans la presse de son propre pays.

La visite du chef d’État américain promet donc d’être électrique, d’autant plus que les deux dirigeants ont prévu de passer beaucoup de temps ensemble. Outre ces traités commerciaux, les deux chefs d’État doivent également se concerter sur de nombreux points sensibles, dont la Russie et la Syrie.

De son côté, l’administration Trump a tenté de calmer le jeu, assurant que les récentes déclarations du président Trump n’étaient en rien dirigées vers Theresa May, mais plutôt vers sa politique. En effet, Sarah Sanders, la porte-parole de la Maison Blanche a d’ailleurs assuré que le président Trump respectait énormément son homologue britannique, ajoutant qu’il n’avait jamais rien dit de mal sur elle dans la presse.

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