France : Robert Bourgi dans la tourmente

France : Robert Bourgi dans la tourmentePhoto : JOHANNA LEGUERRE / AFP

Le célèbre avocat , qui avait été ciblé courant février, par une ‘’procédure disciplinaire pour manquement aux principes de la profession d’avocat’’ est passé ce mardi, devant le conseil de discipline de l’ordre des avocats du barreau de paris.

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C’est la bâtonnière de Paris Marie-Aimée Peyron qui aurait ordonné en février la procédure disciplinaire au motif que Robert Bourgi, avait manqué à l’éthique de la profession en tenant face caméra sur une chaîne de télévision nationale des propos aussi grossiers qu’insultants sur un élu national. Bourgi en voulait à Fillon, il voulait lui donner une leçon et dans un documentaire, il expliquait avec morgue pourquoi.

« Je vais le niquer. Il ne s’en remettra pas »

Ce lundi 29 janvier dans un documentaire diffusé par sur BFMTV. Bourgi disait tout son ressentiment du fait que le candidat Fillon, n’ait point daigné lui accorder le crédit mérité , « Je n’ai jamais eu cette faveur suprême d’être invité dans son château. Il s’est comporté avec moi de manière déloyale, inamicale » déclarait-il, mieux, selon la presse, l’avocat aurait personnellement demandé à Fillon de bien vouloir intégrer à son staff des ‘’compagnons à Sarkozy’’ sans réponse. Alors outré de tant de désinvolture, Bourgi expliquait au cours du documentaire comment il avait promis à Nicolas Sarkozy, de descendre politiquement Fillon ; « Je vais le niquer. Il ne s’en remettra pas ».

Une familiarité excessive pour un avocat

Pour la bâtonnière, de tels propos n’étaient pas dignes d’un avocat, et encore moins d’un des leurs,  aussi a-t-elle saisi le conseil pour statuer sur les nouveaux dérapages ; Bourgi, selon la presse française, serait coutumier des procédures disciplinaires, verbales ceux-là de leur confrère.

Une fois la procédure introduite, Bourgi appelé à s’expliquer avait déclaré, rapporte un média français, que ces paroles étaient à mettre sur le compte de M. Bourgi et non de Me. Bourgi, et que de ce fait, l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen en France le lui permettait. Le conseil,  selon le média, a jusqu’à la fin décembre pour délibérer.

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