En visite du côté du Caire, Mike Pompeo, le chef de la diplomatie américaine n’a pas hésité à tacler l’administration Obama pour sa gestion des relations entre les Etats-Unis et le monde musulman.Actuellement en visite au Caire, en Égypte, le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, a décidé de faire passer un message clair concernant la politique du président Trump. Un plaidoyer en faveur du pensionnaire de la Maison-Blanche, qui a notamment été marqué par de nombreux tacles à l’encontre de l’ancien président, Barack Obama.

Pompeo tacle la stratégie américaine sous l’époque Obama

Venu défendre l’idée d’un front commun contre le régime iranien, Mike Pompeo n’a pas hésité à se montrer très critique envers la politique menée par les anciens pensionnaires de la Maison Blanche, notamment Barack Obama. En effet, ce dernier semblait prôner l’idée d’entamer un nouveau départ entre tous les acteurs. Or, c’est bien là que l’Amérique aurait, selon Mike Pompeo, fait fausse route. Qualifiant cette décision de honteuse puisqu’elle aurait mené à un regain des tensions dans la région. « L’ère de la honte que nous nous sommes infligée est terminée, tout comme les politiques qui ont produit tant de souffrances non nécessaires. » a-t-il par ailleurs confirmé.

Washington souhaite un véritable front anti-Téhéran

Dans les faits, l’exécutif semble prôner l’idée d’une Amérique forte et sûre de ses forces. Résultat ? En l’espace de deux ans, Washington aurait réussi à réaffirmer son rôle de « bienfaiteur » dans la région et reconstruit bon nombre de relations avec certains alliés et pays amis. Le principal exemple cité par Mike Pompeo ? L’accord sur le nucléaire iranien, que les États-Unis ont décidé de renier après l’avoir jugé trop large et trop injuste.

Une manière pour eux de réaffirmer leur envie de contenir Téhéran de la manière la plus stricte qui soit. Une politique qui séduit certains des acteurs de la région du Moyen-Orient, comme Israël par exemple.  À ce titre, Mike Pompeo a appelé tous les acteurs de la région à travailler ensemble et faire front commun afin de lutter contre l’influence grandissante de l’Iran dans la région. Dans la même veine, le gouvernement américain a d’ailleurs tenu à rassurer que, malgré le retrait de ses troupes en Syrie, il n’abandonnera pas la région et continuera à œuvrer contre le terrorisme islamiste et certains gouvernements qu’il juge relativement dangereux.

Les pro-Obama réagissent vigoureusement

Des propos qualifiés de « mesquins » par le National Security Action Group, organisation composée principalement d’anciens responsables de la politique étrangère sous l’ère Obama. Selon eux, l’idée de remettre en cause des avancées datant d’il y a environ dix ans ne sert absolument à rien, si ce n’est qu’elle remet en cause le manque de vision stratégique du gouvernement. En effet, ces derniers semblent pester contre l’exécutif qui, au lieu de regarder vers l’avenir, reste coincé à tacler le passé et les actions entreprises.

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