Cela fait plusieurs jours maintenant, que l’Algérie vit au rythme des manifestations qui sont nés de la volonté du président algérien Abdel Aziz Bouteflika de se présenter pour un 5e mandat à la présidence algérienne. Le climat est très lourd en Algérie et le peuple est déterminé à faire barrage au projet de Bouteflika qui règne sans partage sur l’Algérie depuis de nombreuses années maintenant.

La situation actuelle en Algérie est minutieusement scruté par la France. Depuis le début de la contestation sociale, de nombreux Algériens ont demandé au pouvoir français de ne pas s’immiscer dans les affaires internes de l’Algérie. Les manifestants ont encore en mémoire l’intervention de la France en Libye avec le résultat qu’on connaît tous aujourd’hui.

La France évolue en terrain miné

De son côté, le pouvoir d’Emmanuel Macron a une nouvelle fois appelé les différentes parties en Algérie, au calme et à la retenue. Dans un communiqué, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a salué l’esprit dans lequel les Algériens manifestent. Il a rappelé qu’il revient au peuple algérien de choisir ses dirigeants.

Concernant la position de la France, l’exécutif n’a pas voulu aller trop en profondeur. Les relations entre les deux pays ont été houleuses par le passé et toutes les tensions n’ont pas encore disparus. Là encore, la leçon libyenne est toujours vive dans les mémoires. Un scénario algérien à la libyenne serait catastrophique dans plusieurs domaines notamment dans le cas de l’immigration. Pour ne pas créer des crispations entre la France et l’Algérie, Benjamin Griveaux a rappelé la place occupée par l’Algérie en Afrique Nord, en notifiant que l’Algérie est un pays souverain. Pour que l’Algérie puisse continuer à aller de l’avant, Griveaux a indiqué qu’il faut de la stabilité et de la sécurité.

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