Dimanche dernier, le Boeing 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines s’écrasait près d’Adis-Abbeba. Le bilan lui, s’est tout de suite porté à 157 personnes décédées. Une catastrophe aérienne insoutenable, qui laisse de nombreuses traces. Aujourd’hui, si les boîtes noires de l’appareil sont actuellement à l’étude en France, quelques secrets autour de cette catastrophe commencent à être révélés.

Selon le New York Times, les contrôleurs aériens de l’aéroport de la capitale éthiopienne, ont clairement entendu le pilote de l’appareil demander un retour à l’aéroport de départ. D’une voix paniquée, celui-ci lance alors « Break, break, demande retour à la maison », arguant d’une prise de vitesse anormale de l’appareil. Aux commandes, le pilote tente d’éviter deux autres avions en approche.

Une enquête actuellement en cours

En aviation, l’expression « break, Break » est utilisée en cas d’extrême urgence, donnant ainsi une priorité directe aux avions en détresse. Très vite, tout le monde comprend alors que quelque chose ne va pas. Le commandant de bord lui, demandera alors à être guidé afin de se poser le plus calmement possible. Un message envoyé trois minutes seulement après le décollage de l’appareil. Une étude poussée de la trajectoire de l’avion permettra d’ailleurs de prouver que celui-ci oscillait entre montées et descentes, signe de réelle défaillance.

Un pilote expérimenté

Deux minutes seulement après l’envoi de ce message de détresse, tous contacts sera alors perdu. Il se sera alors passé six minutes, entre son décollage à 8h38 et son crash. Le pilote lui, Yared Getachew, était un homme d’expérience, comptant plus de 8000 heures de vol à son actif. Les raisons de l’accident elles, restent encore inconnues, toutefois, le BEA, le bureau français d’enquête et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile, devrait vite apporter les premières réponses.

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