Le suspens du côté de l’Assemblée nationale pour la sortie de l’impasse électorale dans le cadre des législatives 2019 au Bénin, persiste. L’examen des deux propositions de lois dérogatoires, modificatives et complétives respectivement de la Charte des partis politiques et du Code électoral en vue des élections inclusives est à nouveau en renvoyé.

Les députés n’ont pas pu se pencher sur ces deux propositions comme annoncé dans l’ordre du jour de la séance de ce lundi 25 avril 2019. Quelques minutes après l’ouverture, après 13 heures, le président de l’Assemblée nationale, Me Adrien Houngbédji, a purement et simplement suspendu la plénière et l’a renvoyé au jeudi 28 mars 2019.

Pour absence

La raison est toute simple. C’est l’absence du président de la Commission des lois et de son rapporteur. Rappelons qu’à la réception, jeudi dernier, de la proposition de Loi dérogatoire, modificative et complétive de la loi n°2018-23 du 17 septembre 2018 portant Charte des partis politiques en vue des élections législatives de 2019, le président de la commission a promis déposer son rapport ce lundi.

Mais qu’est-ce qui s’est passé entre temps ? Visiblement le rapport n’est pas encore disponible. En renvoyant la plénière à jeudi, le président de l’Assemblée nationale a indiqué qu’il faut 48 heures pour multiplier le rapport.

19 Commentaires

  1. A mon intention,je prie que cette élection soit la plus bonne parmi des élections…Tout ce dont nous voyons avec de désordres ça n’arrange pas notre cher pays..Nous voulons la paix rien que la paix.Que chaque parti se prépare pour l’élection,en guise de voter.Voter sans opposition ce n’est pas bien.bonnnnnnm que des mesures soient prises instantanément avant cela ne soit trop tard…

  2. ” Me Adrien Houngbédji…l’a renvoyé au jeudi…le président de la commission a(vait) promis…son rapport ce lundi…48 heures pour…le rapport”

    • Prenez les béninois pour des idiots !
      Ne vous pressez surtout pas, prenez votre temps ! Il n’y a guère que 11 millions de béninois qui attendent.
      Franchement, ça leur arrive de bosser la nuit pour remettre leur travail à l’heure? A chercher à gagner du temps avec des arguments pareils, ils prennent vraiment les béninois pour des c…

      • C’est des imbéciles laisser les il prennent la république comme leurs maison familiale ils n’ont pas pitier de là nation

    • Prenez les béninois pour des idiots !
      Ne vous pressez surtout pas, prenez votre temps ! Il n’y a guère que 11 millions de béninois qui attendent.

      • Franchement, ça leur arrive de bosser la nuit pour remettre leur travail à l’heure? A chercher à gagner du temps avec des arguments pareils, ils prennent vraiment les béninois pour des c…

  3. ” Me Adrien Houngbédji…l’a renvoyé au jeudi…le président de la commission a(vait) promis…son rapport ce lundi…48 heures pour…le rapport” Ne vous pressez surtout pas, prenez votre temps surtout ! Il n’y a guère que 11 millions de béninois qui attendent.

  4. Moi j’ai plutôt l’impression que l’opposition a peur, elle n’est pas unie, pas structurée et beaucoup parmi eux ont peur de ne plus revoir le parlement. Elle fait du dilatoire politique .En tout cas tous ces partis dit de l’opposition iront aux élections et on Vera de quoi ils sont capables mais j’invite vraiment RE de Azanaï à disparaître et ce fondre dans un grand groupe sinon, adieu l’assemblée nationale

  5. la loi portant charte des partis politiques a été adoptée à l’unanimité des députés présents ou représentés, le 26 juillet 2018. Seul Eric Houndété s’était abstenu, et encore pour des raisons qui sont loin de ce que l’on entend aujourd’hui. L’honorable député Houndété récusait l’article 51 qui dispose qu’un parti peut être fermé en cas de violations graves des dispositions de la loi par le ministre de l’Intérieur. « En qualité de quoi et sur la base de quels critères le ministre de l’Intérieur peut-il apprécier la gravité de la violation des dispositions de cette loi par un parti politique ? » s’était-il interrogé. A tous les députés de l’opposition qui crient aujourd’hui que la charte n’est pas bonne, il faut rappeler qu’en son temps, personne ne les avait forcés à l’adopter à l’unanimité.
    Il n’y a qu’au niveau du code électoral que les divergences ont été profondes. 16 députés de l’opposition, donc largement minoritaires, avaient estimé qu’il ne répondait pas à leurs aspirations. Le principal point d’achoppement portait sur le montant des cautions jugé exorbitant par les opposants. On oublie vite que là aussi, ce ne sont pas quelques députés qui peuvent s’imposer à la grande majorité. La règle démocratique est d’abord la sanctuarisation de la loi de la majorité. Et elle ne changera pas tant que le modèle démocratique, que nous n’avons pas inventé, sera notre option.

  6. Calmez vous tous, il y aura les élections:il y’a deux options: soit l’assemblée nationale nous trouve une solution, soit la cour constitutionnelle prend ses responsabilités en fonction de l’article 114 qui lui donne plein droit d’assurer le bon fonctionnement des institutions si celle-ci devraient être bloqué. Donc attendons nous tous si l’assemblée ne nous do’ne pas de solutions de voir la Cour fixée les règles du jeu et c’est sûr que la nouvelle charte et le nouveau code seront appliqués et elle permettra aux autres partis d’aller aux élections

  7. Commenter :En voulant tout gagner, on finit par tout perdre. C’est ici les conséquences de la ruse. Même la situation devient incontrôlable à Talon même. Les députés du président avaient pensé que tout serait facile comme au jour où les lois étaient votées. Non monsieur les députés finissant, il va falloir mouiller les maillots comme les écureuils pour avoir mérité votre victoire. Pour être député, on le mérite. Ce n’est pas du favoritisme.

    • La situation n’est pas encore incontrôlable pour Talon. Au contraire, c’est lui qui tire les ficelles. Pensez-vous que le président de la commission des lois agit à sa guise? S’il s’absente pour perdre du temps, c’est pour gagner du temps pour qu’au finish, on dise qu’il n’y a plus du temps pour réviser des lois, et qu’il faille aller aux élections avec les deux partis de Talon, pour éviter le vide constitutionnel. Tout est manigancé à cette fin là. Seule la vigilance du peuple fera déjouer le plan machiavélique de Talon.

  8. C’est une décision d’aller aux élections sans l’opposition. Soyons vigilant le serpent veut tuer la démocratie

  9. Au parlement où le BMP domine, c’est l’incompétence et la magouille qui se sont installées à la place de la rigueur et au respect des valeurs démocratiques.

    Quoiqu’ils fassent, les élections auront lieu avec toute l’opposition, ou il n’y aura pas d’élection.

    Ce à quoi nous assistons ne sont rien d’autre que les derniers soubresauts d’un agonisant.

  10. Ces politiciens veulent conduire le pays dans l’impasse. Ils ne sont pas sincères. Il faut qu’on réduise leurs privilèges afin de décourager certains à aller en politique.

    • Nous sommes déjà en plein dans l’impasse mon frère mais les députés du BMP jouent avec le feu. Ahh la ruse quand tu nous rend aveugle, voilà le pas dans lequel tu nous conduit. le vous attend, bande de peureux et incapable de compétir.

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