La justice française est aux trousses d’un richissime sénateur d’origine russe. Il lui est reproché des faits de complicité d’une fraude fiscale. Ces faits auraient été commis il y a dix ans. Le mis en cause Souleïman Kerimov, est soupçonné d’avoir commandité l’acquisition de villas sur la Côte d’Azur. Ce mardi, ce vieux dossier a refait surface et de nouvelles procédures ont été enclenchées à son encontre. Il est à nouveau mis en examen.

Un acharnement judiciaire selon les avocats

La presse française s’est longuement attardé sur ce dossier. «Certains faits caractérisés dans le dossier relèvent de la complicité par instigation» a mentionné le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre au micro de nos confrères de l’agence de presse française. Mais la nouvelle mise en cause du milliardaire russe n’est pas du goût de ses conseils qui crient à «un acharnement judiciaire». Ils ne semblent pas comprendre la procédure qui a aboutie à une nouvelle mise en examen alors que «le dossier d’instruction, en cours depuis de très longues années, n’a connu aucune avancée significative».

Ils ont fait remarquer qu’aucune nouvelle plainte n’a été déposée par l’administration fiscale depuis l’annulation de la première inculpation. Ils ont tenu à rappeler que leur client n’a reçu aucune convocation mais s’était tout de même présenté librement devant les juges. «Souleïman Kerimov conteste avec la plus grande fermeté cette nouvelle mise en examen de complicité de fraude fiscale» ont ajouté les avocats de celui qui est cité parmi les hommes les plus riches de Russie.

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