Le président américain Donald Trump est préoccupé par la prévalence du VIH SIDA aux USA.Son gouvernement a demandé au Congrès ce lundi, 290 millions de dollars pour en finir avec le mal du siècle en dix ans. Dans son discours sur l’état de l’Union, le 05 février dernier, le milliardaire américain avait annoncé ce plan pour en finir avec la maladie sur le territoire américain  à l’orée 2030.

Un plan d’abord national pour éradiquer le fléau

De l’avis de la presse américaine, le président américain n’aurait montré que très peu d’intérêts pour la lutte contre le SIDA. D’ailleurs, il y a  un an, il limogeait son conseil consultatif contre le VIH SIDA et ne compterait aucun membre dans le bureau national de lutte contre la pandémie. Cependant depuis la crise avec le Congrès et les démocrates, l’homme change de ton et serait allé selon les médias, au-delà des promesses de ses prédécesseurs.

Il veut éradiquer le fléau aux USA d’ici 2030 en se focalisant sur 48 comtés et autres «points chauds» où se produisent la moitié des nouvelles infections du pays. Le chef de la Maison Blanche pense aussi  la promotion du traitement et du diagnostic précoces du VIH, et l’élargissement de l’accès au médicament préventif: la PrEP(prophylaxie pré-exposition). Donald Trump réclame 290 millions de USD pour la réalisation de cette ambition.

Un budget pour la santé discutable

Cependant et Trump ne l’ignore pas, le Congrès dirigé par les démocrates pourrait rejeté le plan proposé ou du moins restructurer très en profondeur le budget demandé. Le budget demandé par Trump peut porter un coup au  financement du PREPFAR, un plan d’urgence de la présidence des États-Unis en appui à un effort international visant à lutter contre le VIH et le sida.Donald Trump semble s’en moquer. Selon une membre de la Kaizer Family Fondation, la Maison Blanche  aurait proposé de réduire le budget destiné à ce programme.

Cependant, «Bien que le budget Trump inclue des coupes budgétaires que nous ne pouvons pas soutenir, mettre fin à l’épidémie de VIH est une chose que nous pouvons tous soutenir» déclarait Carl Schmid, co-président du Conseil consultatif de la Maison Banche sur le VIH et le sida.

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