Âgée de 26 ans, une femme partie grouper les rangs de l’État islamique en Syrie, en 2014, vient d’être expulsée de Turquie. Rentrée en France, celle-ci a finalement été arrêtée dès son arrivée dans l’hexagone, avant d’être écrouée. Une information plus tard confirmée par la chaîne d’information, BFM TV.

À l’époque, c’est le père de la djihadiste qui avait signalé son départ aux autorités. Ce n’est qu’en novembre 2017 qu’une enquête préliminaire sera finalement ouverte. Le 6 mai dernier, la jeune femme sera finalement arrêtée par les forces de l’ordre, dès son arrivée à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. Visée par un mandat d’arrêt, celle-ci a finalement été mise en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ».

Un attentat suicide en préparation

Franco-marocaine d’origine, la jeune femme était en fait mariée à un combattant tunisien. Celui-ci serait toutefois mort au combat. Elle travaillera plus tard dans un hôpital de la ville de Raqqa avant de voyager à travers la Syrie. En outre, celle-ci se serait également portée volontaire en vue de commettre un attentat-suicide et s’était ainsi inscrite sur une liste de volontaires dont l’objectif était de mener à bien cette mission.

Arrêtée puis expulsée de Turquie

La jeune femme est également connue par les services de police pour avoir posé sur plusieurs clichés, armes de guerre à la main. Ces photos, retrouvées, sont désormais entre les mains des enquêteurs. Expulsée de Turquie après y avoir été emprisonnée en octobre 2018, suite à son retour et arrestation, la jeune femme est aujourd’hui, derrière les barreaux d’une prison française. Son cas, loin d‘être isolé, devrait être assez largement scruté par les experts, la question du sort des terroristes rentrés ou souhaitant rentrer en France étant encore polémique.

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