A la faveur d’une déclaration lundi 17 juin 2019 à son siège à Cotonou, Social Watch Bénin s’est prononcé sur la crise politique au Bénin après les législatives du 28 avril 2019. Le réseau déplore les dégâts dont les pertes en vies humaines et exige du gouvernement des explications et le dialogue.

Face aux violences du 1er mai et 2 mai et celles de la semaine dernière au Bénin soldées par des pertes en vies humaines et des dégâts matériels, « Social Watch Bénin invite le gouvernement à expliquer aux populations, les raisons de l’assignation à domicile de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi».

Le réseau attend aussi  comme l’ensemble des Béninois, « les gages de bonne foi et la concrétisation de l’engagement du Chef de l’Etat pour des échanges directs, francs et constructifs avec toute la classe politique au profit de notre bien commun, le Bénin».

En effet, pour le réseau, la tension dans le pays « serait due aux interpellations en rapport avec les soulèvements populaires de contestation du processus des élections législatives du 28 avril 2019 d’une part, et à l’assignation à domicile de l’ancien Chef de l’Etat Boni Yayi d’autre part ».

Une crise prévisible mais évitable

« Depuis la Conférence des Forces Vives de la Nation de février 1990, c’est la première fois que notre pays – Bénin, ndlr- est confronté à une telle crise postélectorale qui a fait couler beaucoup de sang » a déploré Social Watch Bénin lors de sa déclaration de presse lue par la présidente du Conseil d’administration Blanche Clarisse Sonon.

C’était prévisible, à en croire le réseau avec « un processus électoral exclusion avec des lois dont les insuffisances ont été relevées par la société civile, la classe politique elle-même y compris, le Président de la République et toute la communauté internationale ».

Un processus sanctionné par un taux d’abstention historique de plus de 70%, expression d’un rejet populaire. Selon Social Watch Bénin, c’est une situation que le Bénin aurait pu éviter « si les appels à des élections inclusives et apaisées avaient été entendus par nos dirigeants ».

Mais il a foi qu’il est aussi possible de mettre fin à ces violences. Ceci, informe-t-il, « par un engagement résolu et sincère de tous les protagonistes dans la recherche de solutions pacifiques durables, avec humilité, abnégation et amour de la patrie ». Il lance à nouveau un « appel à un dialogue national inclusif pour la préservation de la paix durable et de l’unité nationale ».

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5 Commentaires

  1. yayi boni et son club folklorique ne sont pas les seuls qui n’ont pas participer aux élections qu’ils aillent se mettre en conformité il y en auras d’autres élections et surtout surtout d’allez à l’école de sagesse de maître Adrien Hounbgedji pour sa victoire de 2011 que le piroman avait volé se tétard qui se croyait gros celui-là qui confondait le sang des syndicalistes au sang d’animaux et notre démocratie en nescafé honte à lui

    • ah aha aaaaaaa. tu es invite a tchaourou vient avec des chars. que Allah pardonne certains comme dr doss.adrien qui a envoye les mercenaires devient sage. adrien se fait acheter comme tale tale.

      • Dagustador fofana visiblement vous êtes au courant de rien ce n’est pas Adrien Hounbgedji qui avait amener les mercenaires dans notre pays

  2. souvenez-vous Mme quand yayi boni disait je vais lui rendre le pays ingérable? ou souvenez-vous pas quand le même provocateur piroman avait donné un ultimatum ? ou souvenez-vous pas la rencontre du marché dantokpa?
    il sait retrouver en résidence surveillée de lui-même et qu’il sache qu’il n’est plus président de la république mais simple citoyen !!!!! Vive Talon vive la rupture et le nouveau départ et Talon 2021

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