Nouveau drame aux États-Unis où pas moins de 11 personnes ont trouvé la mort ce vendredi après qu’un homme ait ouvert le feu dans un bâtiment de la ville. Le tireur sera ensuite tué par les forces de l’ordre, portant de fait le bilan total à 12 victimes. Une nouvelle affaire qui pourrait bien relancer le débat sur l’accès au port d’armes.

La ville de Virginia Beach se réveille avec la gueule de bois. En effet, un employé des services de la ville a tiré sur pas moins de 11 personnes dans un bâtiment municipal local, avant d’être abattu par la police. Selon le premier bilan, 12 personnes sont ainsi décédées, alors que quatre autres victimes ont été dirigées vers les hôpitaux environnants. Une information très vite confirmée par James Cerveva, chef de la police locale. S’il apparaît impossible à cette heure de savoir si les personnes transportées se trouvent dans un état grave, il apparaît clair q’un policier a également été touché, quoique sauvé par son gilet pare-balles.

Le principal suspect, tué par la police

Dans les faits, il est aux alentours de 16h ce vendredi lorsqu’un homme, présenté comme le principal suspect, entre dans le bâtiment municipal et se met à tirer sur tout ce qui bouge. La police interviendra quelques instants plus tard avant, là encore, d’essuyer des tirs. C’est à ce moment-là qu’un représentant des forces de l’ordre a été touché. En ripostant, les policiers réussiront toutefois à toucher le tireur qui sera alors abattu.

La Virginie, siège de la NRA

Traditionnellement conservateur, l’État de Virginie semble toutefois virer de plus en plus vers le bord démocrate. Cette affaire pourrait bien accélérer la mutation de cet État, d’autant qu’une première fusillade a eu lieu il y a quelques années, en 2007. À l’époque un étudiant mentalement instable ouvrait le feu et tuait 32 personnes sur le campus de Virginia Tech. 

Depuis ? Pas grand chose, d’autant que la Virginie est le siège de la NRA, le National Riffle Association, puissant lobby pro-armes. Une situation difficilement acceptable pour ces citoyens qui ont donc du faire face à l’une des pires tueries de l’histoire de l’État.

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