(Photo: Flickr/G. Skidmore/(CC BY-SA 2.0)

Depuis la destruction d’un drone américain, les tensions entre Téhéran et Washington ont pris une nouvelle tournure. D’un côté, Washington est accusé d’avoir violé l’espace aérien iranien, alors que le gouvernement lui, se défend de toute intrusion, assurant avoir fait voler son engin à 34 kilomètres de la frontière aérienne iranienne.

Depuis, de premières frappes ont été évitées de justesse. Trump aurait décidé de stopper une première salve à seulement 10 minutes du début des opérations. Face à la possibilité de voir plus de 150 personnes mourir, celui-ci a préféré calmer le jeu. Une décision qualifiée de prudente par le gouvernement iranien, qui a très vite rebondi sur ces révélations.

John Bolton se veut très clair

De son côté, John Bolton, conseiller national à la sécurité américaine, a tenu à mettre en garde, assurant que « prudence » ne voulait pas forcément dire « faiblesse ». Preuve, s’il en fallait une, que les Américains n’allaient toutefois pas laisser passer cet affront, les Washington Post a révélé que le gouvernement américain a mené une série de cyberattaques, contre des systèmes de défense iraniens ainsi que contre un réseau d’espionnage, situé au niveau du détroit d’Ormuz, là où deux étroliers ont récemment été attaqués.

Selon les premières informations, ces attaques visaient notamment un centre de contrôle avec ordinateurs, dont l’objectif n’était autre que la maîtrise et le contrôle du lancement de missiles et de fusées. Interrogé suite à ces révélations, le Pentagone n’a toutefois pas souhaité répondre aux multiples sollicitations, d’autant que la défense américaine a été accusée par l’Iran d’avoir, pour la seconde fois, violé son espace aérien.

Un second drone américain survole l’Iran

Le 26 mai dernier, un drone américain aurait là encore survolé l’Iran, durant pas moins de 20 minutes. Celui-ci sera très vite placé sous la surveillance des forces de l’ordre qui, à trois reprises, auront averti l’engin et les autorités américaines. S’il ne sera pas détruit, il s’en serait fallu de peu. Interrogé à ce sujet, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a qualifié ces révélations effectuées via Twitter, d'”enfantine“.

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