Le journaliste Casimir Kpédjo se présentera de nouveau ce jeudi 18 juillet 2019 à la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (Criet). Accusé de diffusion via les réseaux sociaux, d’informations fausses contre l’économie béninoise, son procès avait été reporté le 02 mai dernier à ce jour

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La procédure judiciaire lancée à l’encontre du journaliste Casimir Kpédjo, Directeur de Publication de « La Nouvelle Economie » suit son cours. Après le report du procès le 02 mai 2019 dernier, le journaliste devrait normalement se présenter ce jeudi 18 juillet 2019 devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (Criet) afin d’être fixé sur son sort. Pour Amnesty International Bénin, les charges contre le journaliste spécialiste de l’économie « doivent être abandonnées car il est poursuivi uniquement pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression ». 

Rappel des faits

Casimir Kpédjo avait été arrêté à son domicile et mis en garde à vue le 18 avril 2019 par l’Office Centrale de Répression de la Cybercriminalité (Ocrc). Il a été ensuite mis en liberté provisoire et sous convocation après son audition le 23 avril 2019. On lui reproche notamment d’ « avoir diffusé par le biais des réseaux sociaux deux articles de journaux notamment les parutions 126 et 127 du journal La Nouvelle Economie, des informations qualifiées de fausses contre l’économie béninoise.» Une violation de l’article 550 alinéa 3 du code numérique béninois, d’après le procureur spécial près la Criet.

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10 Commentaires

  1. Je t’ envoie 100 mille Eco tous neufs en noubiyôyô tchon. Donne moi juste ton numéro de compte bancaire et je m’en charge. Entre temps je vais rafler tout ce qui s’y trouve…kia kia kia

  2. Celui qui s’estime diffamé et/ou dénigré dans un journal a le droit de porter plainte pour obtenir un droit de réponse, un dédommagement pécuniaire, …

    Il s’agit normalement de litiges en privés.

    Pourquoi un procès devant une cour dévolue aux crimes économiques et au terrorisme ?

    \\\\////
    (@_@)

  3. Au Bénin nous confondons souvent liberté de parole, liberté d’expression et liberté de dénigrer et de falsifier la vérité. Un bon journaliste doit bien vérifier ses sources et mener des investigations sérieuses avant toute publication car certains lecteurs prennent pour argent comptant ce qu’ils lisent dans les journaux.

  4. Pour que ce petit menteur arrête et que d’autres ne s’inspirent de son exemple, il faut simplement le condamner à 20 coups bien appliqués sur ses fesses, pantalon baissé…pian pian

  5. Ce proces est un scandale a double titre.
    D’abord et avant tout c’est une grave atteinte a laliberte de la presse.
    Si le gouvernement trouve que les informations publiees dans un journal sont erronnees, il fait
    Publier dans le meme organe une correction retablissant ce qu’il considere etre les faits.
    Une inculpation de journaliste pour publication est une atteinte grave a la liberte d’expression et marque un cran dams la destruction de l’etatdedroit et l’étouffement systematique des libertes individuelles et publiques.
    Ce detournement par des magistrats aux ordres du code du numerique est une regression qui montre le caractere inique et liberticide cette loi qui doit etre abrogee.
    Secundo, les faits mentionnes par Kpedjo sont soutenus par des sources publiques, et les opinions, l’editorial ne saurait faire objet de poursuite en ce qu’ils constituent des opinions de l’editorialiste.
    C’est la une atteint a la liberte d’opinion, droit constitutionnel de tout beninois.
    Avec ce proces devant une cour declaree illegale par la CADH, dont les actes fondateurs sont entaches de non conformite a la constitution le regime de la rupture vise a intimider les journalistes et tous les democrates epris de verite pour laisser le champlibre aux divagations des porte serviettes du president

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