D5-Presidence benin

Les années de gouvernance de la rupture au Bénin passent, et le chantre du régime évolue dans sa logique de désert de compétences dans son pays. Pour preuve, il confie la gestion de secteurs dont ceux vitaux du pays à l’étranger notamment à « l’homme blanc » miroité comme le bon gestionnaire.

La gestion de deux sociétés étatiques béninoises considérées comme fleurons de l’économie du Bénin a déjà été attribuée à des sociétés privées étrangères. Après le sort du Port autonome de Cotonou scellé depuis plusieurs mois, c’est le tour de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee). Sa gestion sera désormais du ressort de la Société canadienne « Manitoba Hydra International Ltd. » et du Groupement « Société Française de Réalisation d’Etudes et Conseil (SOFRECO)/AAA-KPMG Togo » ( un expatrié de nationalité canadienne a déjà été nommé à sa tête). Les deux sociétés adjudicataires sont respectivement opérateur du contrat de gestion et auditeur pour le compte de la Sbee.

Et pour cause, recherche de la bonne gestion. Décidant du sort de la Sbee en septembre dernier, le gouvernement a précisé qu’«il s’est avéré indispensable de recourir à un contrat de gestion et à un auditeur des contrats dans le but de consolider les réformes en cours à ladite Société, afin d’assurer durablement sa bonne gestion pour de meilleurs services aux consommateurs ». Il précise aussi qu’il ne s’agit pas d’une privatisation. Justement pour se défendre face à ceux qui ont vu à juste titre une privation déguisée de cette entreprise béninoise.

Ils sont tous devenus incompétents à la Sbee ?

Lorsqu’on s’en tient aux motifs avancés par la rupture, on se rend compte qu’il s’agit d’une insulte aux cadres béninois notamment ceux du secteur de l’énergie et de l’administration publique. Sont-ils devenus si incompétents à poursuivre la mise en œuvre des réformes en cours au sein de cette société ? Pourtant c’est eux, qui ont conduit l’exécution desdites réformes jusque là avec une nette amélioration dans la gestion et les services de cette société aux consommateurs. Il faut le leur reconnaître.

La nouvelle option laisse croire qu’ils ne sont plus habilités à poursuivre et donner les résultats escomptés. Et au-delà d’eux, n’y a-t-il plus aucune compétence nationale pour continuer les réformes et gérer ces sociétés d’Etat avec cette supposée efficacité qu’avance le gouvernement pour justifier son recours à des entreprises étrangères qui n’ont pas essuyé comme ces cadres, des moments plus difficile de redressement desdites sociétés mais viendront faire leur commerce sur le patrimoine béninois? La rupture semble utiliser chaque fois des cadres béninois pour avoir un produit vendable au capital étranger.

Mauvaise option

Plusieurs exemples non loin du Bénin prouvent que cette option n’est pas toujours la bonne. On peut citer le cas du Sénégal où le président Diouf a fait recours à la société Hydro-Québec, mais les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs. Le président Wade a été obligé de reprendre la gestion pour le compte de l’Etat.

Par contre, la Côte d’Ivoire donne l’exemple de ce que l’expertise locale a  toutes les compétences pour bien gérer. Bien que la gestion de la nouvelle entreprise  ait été confiée à la société française Bouygues, c’est un cadre ivoirien qui a été nommé à sa tête et assuré la charge pendant des années, avant de faire valoir ses droits à la retraite. A ce jour c’est toujours un cadre ivoirien qui en assure la direction.

L’autre exemple même au Bénin, c’est que l’homme d’affaire Patrice Talon avant son accession à la magistrature suprême a réussi dans ses entreprises sans avoir eu recours à l’expertise étrangère. Pourquoi alors, sous prétexte de la quête d’une efficacité dans la gestion, il doit décider de confier le patrimoine du pays à l’étranger ? A cette allure, c’est tout le patrimoine étatique du pays qui finira par être confié au capital étranger. Soixante ans après l’indépendance, s’il ne s’agit pas d’un recul, ça y ressemble étrangement.

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26 Commentaires

  1. la SBEE a des problèmes structurels ( réseau de distribution vétuste entrainant des pertes d’énergie considérables et donc un cout du KWh très eleve, couple avec un mix de production privilégiant les sources les plus coûteuses comme gas oil et autres…) toutes choses qui met le cout du kmh au dessus de la capacité de payer du cconsommateur béninois qui croupit dans la misère…
    Ajoutez a cela les centaines de millions, voire milliards de créances sur les organizations ( gouvernement, hôpitaux, école, etc…) et sociétés publiques…
    Aucune société incapable de maitriser ses couts et ses recettes ne peut prospérer, avec des dirigeants blancs ou noirs…
    Au lieu de résoudrez les problèmes structurels en investissant dans le réseau de distribution et des sources d’énergie peu couteuses ( solaire, éoliennes etc…), on double la mise en achetant du gasoil pour des centrales inefficientes, en accumulant des dettes vis a vis du Nigeria et de la CEB en achetant de l’énergie chere.
    C’est facile dans ces conditions de blamer les cadres locaux ( ui ne sont pas sans reproches , surtout ceux nommes par la rupture…).
    On ramene des blancs chers payes, sans aucune connaissance du contexte national, est bientôt on va nous dire qu’ils ont fait des miracles mesures que des actions de bon sens sont prises pour changer le mix de la productions ( nouvelle sources avec gas naturel) et que l’état/la sbee investit dans la refection du réseau de distribution…
    On est gouvernes par des complexes, qui projettent leur incompetence sur l’ensemble des cadres béninois et nous ramène a l’état de sous hommes colonises…
    J’oubliais que nous sommes diriges par un descendant de négrier… Qu’attendre de plus ?

  2. la réalité est que nous avons un gouvernement de cancres , incapables de finir leur etudes, ou bachoter sans aucune maîtrise profonde des sujets étudiés ( nos spit disant juristes passe et presents) avec des experiences limitées en matière de gestion des hommes et des resources a des échelles significatives… ( le budget du Benin est 100 a 1000fois celui de la Sodeco et les effectifs de la fonction publique plus de 50 fois celui des entreprises de Talon , ce sans compter les sociétés d’économie mixte).
    On a donc une bande de gens a compétence, expertise wet experience limite ( je ne parles pas du comptable devenu vice president après avoir dirige un cabinet d’une dizaine de personnes et audits des PME de 1 million de dollars de CA max)…
    Ces gens qui se croient intelligents et experts en tout n’écoutent pas les compétences avérées qui existent dans le pays et prenez des oukases

  3. Vous racontez des histoires. Nous avons des voleurs partout. Le Bénin se serait développé depuis la Révolution avec toutes les entreprises d’État qui avaient été créées en comptant sur les cadres nationaux. Qu’en avaient-ils fait? Qu’ont fait yayi et son clan de notre port? Soyez pour une fois honnêtes et reconnaissez nos tares qui brisent tous les rêves de développement de notre pays.
    Que dites-vous de yayi qui avaient demandé à Hollande et Fabius de lui fournir un président prêt-à-porter pour lui succéder?
    Un pays où les voleurs sont admirés et soutenus!!!

  4. napoléon…

    On arrive…et tu peux compter sur nous…mais dans un rapport de force

    Le mieux..c’est de ***le pays…en attendant qu’on vienne

    pister tous les klébés…qui nous narguent tous les jours…et les résoudre….

  5. Les cadres sont à l’image de ceux qui les ont placés à la tête des entreprises nationales, lesquelles entreprises nationales n’ont jamais eu pour vocation de prospérer mais de servir de pourvoyeuses de cash au pouvoir en place et à ses affidés. Tout ceci conduit à des dérives de gestion, des détournements, des abus de biens et in fine à la faillite des entreprises nationales.

    La soultion c’est de faire en sorte que l’Etat ne se mèle plus de la gestion des entreprises (nationales). Pour cela, il y a deux options: nationalisation ou mise sous ssion. La nationalisation permet de rompre d’avec les autorités et c’est souvent dans l’intérêt des consommateurs. En revanche, la mise sous concession maintient ce lien puant avec le pouvoir et donc in fine n’est pas à l’avantage des consommateurs. Et c’est dernière option qui a la préférence de notre homme d’affaire de président.

    Le Bénin regresse en tout et cela ne fait plus rire personne.

    Enfin, cela prête à sourire de voir que ceux qui on dénoncé le yovo s’en remette toujours à des yovos. Tchikoiii!

  6. C’est la reconquête coloniale et systématique de notre Pays qui est en cours.
    Pourtant l’énoncé de Talon dès son avènement démontrait clairement cela à tous ceux qui savent comprendre les entreprises ombrageuses.
    Qui ne se souvient pas de cette déclaration de Talon au sujet du Bénin (le soi-disant quartier latin de l’Afrique) comme désert de compétence. Pourtant, il y est né et a grandi et y a tout profité pour devenir ce qu’il est.
    Cet insulte porté publiquement sur tout un peuple a servi de justification pour les lois scélérates de recrutement des travailleurs étrangers pour lesquels Talon a jeté de puis plus de trois ans qu’il est là des milliers de béninois, hommes, femmes dans la rue. Des pères et mères de familles qui du jour au lendemain ne trouvent plus, où gagner du pain pour nourrir leur famille.
    Les lois scélérates ont permis d’anéantir les syndicats et autres organisateurs des travailleurs qui ne valent désormais plus que leur propre ombre.

  7. Ces lois scélérates permettent à Talon *******des mercenaires (les militaires ruandais) au vu et au su de tout le monde au palais et qui sont toujours prêts à massacrer les populations béninoises qui manifestent au nom de leur droit constitutionnel.
    Les évènements du 1er et du 2. Mai . où les militaires ont recu l’ordre de massacrer les populations à mains nues en sont le comble.
    Pourtant Talon avait été conseillé de ne pas avancer dans cette direction là , qui est celle d’organiser des élections exclusives pour seulement ses deux partis privés. La société civile, les organisations des droits de l’homme, les Organisations étrangères, l’ONU, l’UNION africaine, tous l’ont déconseillé. Il avait une seule réponse : Non , il supportera tout ce qui adviendra.
    Maintenant qu’il a fait massacrer les populations , le voilà qui a invité à un quelconque dialogue, et continuer avec la même opération d’exclusion et instituer la norme : Les populations manifestent leur mécontentement et leur désaccord, on les fait massacrer et on crée une loi d’amnistie pour que les massacreurs n’aient pas à répondre de leur crime.

  8. C’est ce que vivent les populations béninoises aujourd’hui à l’image de populations algériennes, quand les algériens luttaient pour la libération de leur peuple.
    A l’époque les algériens de tout bord : ouvriers, ingénieurs, docteurs, professeurs, pharmaciens et tous les autres ont cessé leur activité quotidienne, ont quitté leur confort douillet, ont fait les adieux à leur petite famille pour revenir en Algérie, rejoindre les maquis et combattre ensemble l’adversaire jusqu’à la libération définitive de l’Algérie.
    C’est ce que l’on est en droit d’exiger des béninois aujourd’hui. C’est pourquoi, le Président Yayi Boni, Adjavon, Djènontin, Komi koutché et tous les autres ont le devoir et la responsabilité historique de quitter là, où ils sont, et rejoindre le Bénin dans les prochaines heures pour *** avec les populations éprouvées l’imposture et la dictature de *** jusqu’à ce que la liberté, la démocratie et l’Etat de droit soient de nouveau rétablis au Bénin.
    Béninois que nous sommes, si nous ne réussissons pas cela, alors il ne nous restera qu’à nous ranger comme les damnés de la terre.

  9. *** et le groupe étranger (les francais, les belges, les canadiens, les suisses) dont il est la marionnette vont à une allure vertigineuse pour installer au Bénin une dictature héréditaire comme au Togo (*** n’a pas manqué de le dire ouvertement au Président Soglo lors d’une entrevue) et mettre ainsi la main pour un longtemps sur le pays, ses populations et ses ressources.
    Ne rien faire et les laisser réussir cela est aussi un crime pour cette passivité confortable que les vivants et les morts de ce pays ne sauront jamais pardonner.

  10. Oui depuis bientôt six mois j’ai cessé d’envoyer des commentaires sur le site.
    Après les évènements du 1er et 2 mai , et les soulèvements de Cotonou, de Savè, de Tchaourou et de Djidja, j’ai jugé la situation très périlleuse pour mon pays natal le Bénin, pour continuer à faire des commentaires surperflus sur la toile dans le confort douillet. J’ai jugé utile de prendre recule et d’aller sur le terrain oculter moi-même la réalité quotidienne de mon peuple.
    C’est ainsi qu’après 24 ans de séjour ininterrompu en République fédérale d’Allemagne j’ai fait mes adieux à ma petite famille, et j’ai pris un vol Frankfort-Istanbule-Abijan-Cotonou, où j’ai atterri un samedi soir.
    Quelle émotion, quelle joie de fouler la terre natale après tant d’années d’absence. Alors que tout autour de moi, l’on m’admirait, l’on me contemplait comment un véritable revenant, une seule impression me torturait les entrailles : C’est que de toute part saute aux yeux la pauvreté cruelle. Et beaucoup sont morts. Presque tout le monde est mort. D’après les connaissances, certains parents, certains amis d’enfance , ou certains collègues avec qui j’ètais dans la même fonction autrefois, il m’a été conseillé de ne plus demander et de me contenter de ceux qui sont là. Les autres qui ne sont pas là, c’est eux qui ont trepassé.
    Un moment devenu pensif, il m’a semblé donc que du paradis j’étais revenu dans l’enfers.
    Certes au Bénin sous le régime Talon, j’y suis revenu, je l’ai sillonné du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest et voilà ce que je suis en droit de vous rapporter :

  11. Soixante ans après l’indépendance, les cadres béninois quand ils sont en place, ils ne pensent qu’à leur intérêt personnel, au profit qu’ils peuvent tirer de ce qu’on leur a confié. Malheureusement, il y a le constat de toutes ces sommes détournées. Au Bénin, on n’avance pas; on ne construit pas le projet; c’est bien triste. On pense d’abord à ce qu’on peut se mettre dans la poche.

  12. Patrice talon a très bien fait et une société comme la sbee, on ne peut metre un individu a sa tête qu’une entité. C’est une gestion déléguée est c’est la meilleure qui puisse dans ce cas la

  13. Je pense que le comportement de Talon est de la pure trahison, il a trahi le peuple béninois, il trouve aujourd’hui que les béninois ne sont plus compétents et c’est le yovo qu’il faut pour diriger nos entreprises

    • Si le Siège de l’Assemblée nationale avait été confié aux Chinois, nous aurions eu ce siège depuis Mathulsalem, au lieu du musée de la corruption érigé devant le pont de Porto-Novo par Yabo et ses acolytes.

  14. Patrice Talon a réussi dans quelle entreprise ????
    Les entreprises qui ne vivent que par des décrets signés par des politiques dont les compétences et l’intégrité sont à vérifier ????
    Attendons une véritable alternance au pouvoir, et là on verra s’il a vraiment réussi dans les affaires.

    • Attendons une véritable alternance..au pouvoir…!!!…eh bien voilà l’erreur fatale..que font les beninois.

      Celà fait des années…que j’attire l’attention de tous..!!!

      Est ce une alternance au pouvoir arrange..talon, son cercle restreint,ses obligés….?

      Ils ne vont pas se suicider pour faire plaisir aux beninois..

      Une pieuvre lorsqu’on saisi une proie…ne lache pas…..

      Tout l’état parallèle…élaboré,mis en place par malice….c’est pour ce dessein

      Le pouvoir au benin…ne changera de main que par le rapport de force…et non les conf de presse…

  15. Nouvelle Tribune as-tu au moins la statistique de la mauvaise gestion des societes d etat par les cadres competents? Ceux qui se disent aujourd’hui exiles politiques avec nos milliards de microfinance et de riz japonais sont-ils des expatries? Pourtant c’est des beninois a qui on a fait confiance!

  16. Au temps fort de la révolution, une centaine de sociétés d’Etat ont été créées (Sonapal, Sonafel, Sobepalh, Sotraz, etc.). Toutes dirigées par des cadres béninois, aucune n’a survécu à leur cupidité et apatridie. Le drame avec le pseudo cadre béninois surnommé intellectuel taré, c’est généralement un tricheur au cours du parcours académique, et après un prédateur sans foi ni loi en milieu professionnel. Il ne veut pas seulement voler, mais détruire la société qui lui a été confiée puisqu’appartenant à l’Etat, c’est-à-dire que ce n’est pas sa propriété.
    Sinon, dans quel pays normal des gens qui gagnent en moyenne F.CFA 100.000 possèdent au vu et su de tout le monde plusieurs immeubles de centaines de millions de valeur ?
    Personnellement, j’attends le Président Talon sur cette question d’enrichissement illicite et sans cause. Il faut un plan de vérification en règle du patrimoine de tous les agents publics et fonctionnaires de l’Etat depuis 1990 au moins.
    Je me propose, en commençant par moi-même, de conduire cette œuvre courageuse si le Président ne dispose pas d’hommes à couilles pour conduire cette œuvre de salubrité qui vise à décourager à jamais la prédation.

    • Non seulement je valide…ce post..qui dit exactement ce que j’allais dire…(à80%)…mais j’ajoute..que ce phénomène n’est nullement spécifique au benin

      Les africains que nous sommes…n’avons pas un probleme technique,et de compétences..(puisque nous avons fait les meme écoles)…que ces blancs….mais nous avons un rapport particulier avec le bbien commun..et c’est mental…!!!

      L’africain ne donne le meilleur de lui meme…que quand il s’occupe de ses propres affaires

      Aussi si les régimes communistes..ont tous échoué…c’est exactement à cause de ça

      Je pense…que généralement l’étre humain…est un individualiste,égoiste…fini

      Je suis d’ailleurs pour un capitalisme populaire..c’est à dire..qu’au lieu de confier la gestion à des blancs…qu’on les confie…à tous ceux qui peuvent le gérer…et on les moyens..financier..(y compris syndicats et autres)

  17. je suis en phase à 90% avec l’auteur du texte. Mais en vérité, qu’avant nous fait depuis 1960 de nos fleurons: sonacop, sonapra, libercom, benin telecom…
    çà fait honte tout simplement. il est évidant qu’il faut essayer autre chose que se qu’on faisait jusque là.

  18. Complexé de chez les grands complexės ce ta.lon .
    Et pourtant les exemples sont légions . ce type est une ********* ; dėsesperant pour les cadres béninois qu’on forment dans ces mêmes écoles en occident à grand frais sur le compte des contribuables nationaux . de quoi a-t-il autant peur ce ta.lon , tant qu’à faire , il n’a qu’à décréter le bénin ,département français , ou province canadienne ; mieux , nommé un expatrié à sa place au palais de la marina ; alors là agadjavi , Jojo et moi disons YES , chiche , OUI , et certainement le bénin se porterait mieux . canadiens. , français , japonais oh , le Nigeria qui est pour le bénin l’alpha et l’oméga ne lâchera prise ; ANACONDA

    • Oumarou
      Après les retrouvailles de Chicago avec Komi et ton cousin le gros ( association de malfaiteurs) pour du bavardage ; te revoilà !!!!
      Tchrous
      Je reviens
      Le Plombier

  19. Ce n’est pas le mythe de l’homme blanc
    Les cadres de ce pays n’aiment pas le Benin
    Raison pour laquelle ce pays n”avance pas
    N’oubliez pas que Talon fait ce qu’il a dit
    Le reste n’est qu’affabulations , insinuations et dissertations
    Je passais
    Le Plombier

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