Donald Trump - JIM WATSON / AFP

Depuis la publication jeudi dernier des premiers extraits du livre ‘’A Warning ’’, la presse américaine livre des informations croustillantes. Le livre est signé d’un auteur anonyme et fait des confidences sur le président américain Donald Trump et ses années à la Maison Blanche. Un livre de plusieurs centaines de pages décrivant M. Trump comme un «garçon âgé de 12 ans dans une tour de contrôle de trafic aérien appuyant indistinctement sur les boutons du gouvernement».

Un livre à sensations

L’auteur ou les auteurs de ‘’A Warning ’’, rien ne serait moins sûr, se serait donné le pseudonyme de ‘’Anonymous’’ (Anonyme) et se serait identifié comme faisant partie des « nombreux hauts fonctionnaires » de l’administration « travaillant diligemment de l’intérieur pour contrecarrer certaines parties de son programme et ses pires inclinations ».

La première salve de l’auteur anonyme serait intervenue en 2018, dans un éditorial du New York Times. Et là il précisait que s’il n’avait point souhaité s’identifier c’était parce que les révélations faites et les idées véhiculées dans le livre concernait « la manière dont nous voulons que la présidence reflète notre pays ».

Le livre traiterait de tous les points d’achoppement du mandat de l’homme d’affaires milliardaire allant de ses propos à l’encontre des femmes, aux propos racistes envers des responsables de la communauté noires et hispanophones. Il évoque également son soutien indéfectible à l’Arabie Saoudite au moment de l’affaire Jamal  Kashoggi mais aussi son style de gouvernance par tweets interposés.

Une riposte gouvernementale

Pour le président américain et la structure de communication de la Maison Blanche, dirigée par, Stephanie Grisham, l’auteur ne serait qu’un « lâche », ‘’A Warning ’’ un tissu de « mensonges ». Et le Département de la Justice, comme pour l’affaire Assange, révélant vouloir intenter contre l’auteur une action pour violation d’accords de confidentialité.

D’un autre côté, le procureur général adjoint, Joseph Hunt, a adressé à Carol Ross, l’avocat principal de Hachette Book Group, la maison d’édition et aux agents de Javelin, Matt Latimer et Keith Urbahn,  représentant ‘’Anonymous’’, une requête pour  « fournir immédiatement les preuves selon lesquelles l’auteur n’a signé aucun accord de confidentialité ou n’a eu accès à aucune information classifiée en rapport avec le service public ».

Mais Hachette Book Group de répondre, qu’il avait bien l’intention d’honorer cet engagement de confidentialité avec anonymous

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