Emmanuel Macron. - Ludovic Marin - AFP

La France, comme nombres  de pays impliqués dans le conflit alors, commémorait ce 11 Novembre, la signature de l’armistice qui devait mettre fin à la première grande guerre mondiale. A cette cérémonie qui devait avoir lieu à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, le Chef de l’Etat et de nombreux officiels étaient attendus. Mais ce serait également l’occasion qu’aurait choisi, révèle la presse française, des individus pour attenter à la vie du Chef de l’Etat français. Un attentat  avorté.

Un attentat tué dans l’œuf

Fin Octobre, les Services de renseignements et de Surveillance du territoire (DGSI) sous l’Egide du ministère français de l’intérieur, auraient identifié un réseau. Un réseau qui aux dire du ministre de l’intérieur Christophe Castaner, serait « lié à l’ultradroite » et tourné « vers de l’hyperviolence ». 

Ce réseau avait été mis sous étroite surveillance et parce que confiait le ministre il y a deux semaines, « Il y avait des menaces concrètes qui nous ont inquiétés »,  les premières interpellations étaient réalisées. Six personnes dont une femme, étaient arrêtées dans les départements de la Moselled’Ille-et-Vilaine et  de l’Isère.

Et ce seraient ces interpellations qui auraient permis, le 11 Novembre dernier, jour de la Commémoration, de mettre la main au collet à deux autres individus, deux hommes, toujours en Moselle. Ces hommes, 30 et 45 ans selon la presse locale, auraient ourdi un projet afin d’attenter à la vie du président Macron lors de son passage  en Ardennes.

Arrêtés pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », ils avaient été présentés au juge ce vendredi en vue de leur mise en examen  et placé ce samedi  en détention provisoire sur réquisition du parquet national antiterroriste.

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