Voici les pires craintes des USA avec la guerre Israël – Hamas

Entre Israël et le Hamas palestinien, la guerre fait toujours rage. Et si beaucoup d’experts s’attendaient à un possible embrasement régional, notamment au niveau du sud du Liban, c’est finalement en mer Rouge que tous les regards sont actuellement tournés. La raison ? L’intervention des rebelles yéménites Houthis, qui perturbent les navigations dans la région.

Cela pose deux problèmes majeurs. Le premier, c’est un embrasement complet de la région, dans le cas où une bévue viendrait à être commise. Le conflit, s’il venait à vraiment s’étendre au Liban, pourrait alors s’intensifier au point de couvrir une grande partie du Proche-Orient. Pour le moment toutefois, la situation semble toutefois être vraiment contenue du côté de la Palestine.

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Les Houthis, un problème politique et commercial

Le second problème est que ces embrasements en mer Rouge causent un problème d’ordre commercial. Si les rebelles Houthis ont affirmé ne vouloir s’en prendre qu’à des navires ayant un lien direct avec Israël, les plus grandes entreprises de ce monde ont d’ores et déjà décidé d’éviter le passage entre Suez et le détruit de Bab Al-Mandab après que plusieurs incidents ont été enregistrés. Indirectement, les États-Unis, soutien affiché d’Israël et ennemi affiché des rebelles yéménites, sont visés.

Problème, contenir les Houthis est un vrai défi. Historiquement, déjà, certaines grandes puissances militaires ont connu des difficultés à remporter une victoire. On pense à l’Égypte et, plus récemment, à l’Arabie Saoudite, qui s’enlise sur place. Politiquement ensuite. Les États-Unis ne souhaitent pas nécessairement être en première ligne de la lutte contre les rebelles.

Une coalition internationale en mer Rouge ?

Si le pays souhaite lancer une coalition internationale, qui serait formée des principales nations concernées par le commerce maritime, pour sécuriser cette route… Personne ne semble être pressé d’y agir. Et les experts s’accordent pour penser que personne ne bougera le petit doigt le temps que les bombardements israéliens à Gaza se prolongent.

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