USA: le ministre de la défense hospitalisé (une nouvelle fois)

Aux USA, l’aspect médical des politiques est un véritable sujet au sein de la société. Premièrement, Joe Biden, dont les discours suscitent de plus en plus d’inquiétude, lui qui a notamment confondu plusieurs présidents de la République, à commencer par Emmanuel Macron, qu’il a confondu avec Mitterrand ou le président égyptien, qu’il a confondu avec le président mexicain, c’est au tour de Lloyd Austin de susciter les craintes.

En effet, le chef du Pentagone, a été plusieurs fois hospitalisé, ce qui a suscité la controverse outre-Atlantique, pour la simple et bonne raison que ces différents passages à l’hôpital ont été gardés secrets. Et le 11 février dernier, celui-ci a de nouveau été pris en charge, allant même jusqu’à déléguer ses fonctions à son adjointe, Kathleen Hicks. Une information, cette fois-ci dévoilée et confirmée donc, par la Maison-Blanche.

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Une série d’hospitalisation gardée secrète

L’État de santé de Lloyd Austin inquiète au plus haut sommet de l’État. Ce dernier a effectivement été diagnostiqué d’un cancer de la prostate. S’il a vite été pris en charge, la moindre petite chose semble être prise au sérieux, pour lui éviter le moindre risque de rechute. Un problème urgent à la vessie a ainsi été traité dans un hôpital militaire de Washington.

Une communication beaucoup plus ouverte et transparente, donc, de la part de la Maison-Blanche, qui souhaite visiblement éviter les critiques à quelques semaines des présidentielles. En effet, le 1er février dernier, suite au tollé suscité par les révélations entourant ses hospitalisations, Austin Lloyd s’est publiquement excusé. Une situation qui a pris une tournure d’autant plus grave, lorsqu’il a été révélé que même Joe Biden n’avait pas été mis au courant.

Le camp démocrate, lui aussi surpris

« C’était une erreur », a-t-il notamment reconnu, ajoutant qu’en plus de présenter ses excuses à la nation américaine, il l’avait aussi fait, de manière très personnelle, au président des États-Unis. De nombreux appels à la démission ont toutefois été lancés, que ce soit dans le camp Républicain ou dans le camp Démocrate, chez qui ces révélations ont aussi provoqué la stupeur.

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