Après l’annonce de la capture du président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines, Donald Trump a affirmé que les États-Unis allaient « diriger le Venezuela », sans toutefois préciser les modalités exactes de cette prise en charge. Cette déclaration a laissé planer une grande incertitude sur la manière dont Washington entend gérer le pays sud-américain, alors même que la situation politique à Caracas reste tendue et complexe.
Delcy Rodriguez désignée pour assurer l’intérim au Venezuela
La Cour suprême du Venezuela a rapidement réagi à l’opération américaine en ordonnant à la vice-présidente Delcy Rodriguez de prendre l’intérim du pouvoir. Agée de 56 ans et issue d’une famille profondément ancrée dans la politique vénézuélienne, elle a occupé plusieurs postes stratégiques, notamment en tant que ministre de la Communication et de l’Information puis des Affaires étrangères. Sa nomination vise à garantir une continuité officielle du pouvoir et à affirmer l’autorité du gouvernement malgré l’absence forcée de Maduro.
Fille du guérillero Jorge Antonio Rodriguez, Delcy Rodriguez est également la sœur de Jorge Rodriguez, président de l’Assemblée nationale. Sa carrière politique est marquée par une proximité historique avec le régime socialiste, ce qui lui confère une position centrale dans la défense des institutions et de la souveraineté nationale. Peu après l’opération, elle a exigé la libération de Maduro, rappelant que le pays ne devait « être la colonie de personne ».
Les implications de l’intervention américaine pour le contrôle du pétrole vénézuélien
Parallèlement, la déclaration de Trump a soulevé des interrogations sur la direction réelle que prendraient les États-Unis. La reprise en main annoncée pourrait inclure des mesures visant à stabiliser l’industrie pétrolière, principal moteur économique du Venezuela, qui reste largement sous contrôle étatique. Les contacts rapportés entre Delcy Rodriguez et le secrétaire d’État américain Marco Rubio suggèrent que certains échanges sont envisagés, mais les contours exacts de cette coopération restent flous.
La situation actuelle place le Venezuela dans une phase critique où l’autorité de l’État est contestée à la fois par une intervention étrangère et par des tensions internes. Delcy Rodriguez apparaît comme l’élément pivot d’une administration temporaire, tandis que la communauté internationale observe de près l’évolution de la gouvernance du pays et l’accès à ses ressources stratégiques.

Sous quel prétexte Trump prendra le contrôle du Vénézuela à présent du moment où celui qu’il considère comme un narcotrafiquant est déjà en prison ???
Est ce qu’on fait des analyses de santé mentale aux candidats à la présidence de la République au USA???
A mon avis, Trump en a vraiment besoin.
Aux dernières nouvelles, de hauts dignitaires de l’armée vénézuélienne ont désactivé les systèmes anti-aériens et arrêté eux-mêmes Maduro. Ils l’ont ensuite remis aux deltas forces US qui les attendaient à l’aéroport de Caracas.
L’opération a pour but de permettre à Trump de sauver la face et de se retirer du secteur, la tête haute, sans devoir prendre le risque d’une opération miltaire terrestre possiblement désastreuse pour lui.
Le successeur de Maduro devrait donc être pro-russe et pro-chinois.
Pour l’instant, on peut penser que les Russes et Chinois ont sacrifié Maduro pour éviter un bain de sang et pour permettre à Trump de ne pas passer pour ce qu’il est !
On verra vite si cette théroie a du sens
La personne de MADURO pour moi n’est pas grand chose par rapport au pays. Prendre un président en exercice sans aucune résistance était un peu compliqué à admettre.
Si un autre peut toujours diriger le pays dans l’intérêt des populations vélézuliennes, tant mieux.
Seulement, ce qu’on reproche à MADURO est vraiment crédible ???
Quoi qu’il en soit, MADURO portait des chaussures plus grandes que ses pieds. Il n’avait pas la carrure de son illustre prédécesseur.
Espérons que la justice américaine fasse preuve d’impartialité.
En fait tu confirmes que Maduro était « sacrifiable » 😉
Parce que si la théorie ci-dessus tient debout, elle est bien tordue quand même (ça sent la patte d’un gars qui a bossé pour le KGB).
On verra vite si la flotte US lève l’ancre ou pas !
En tout cas, la Machado, qui a « offert ses services », semble totalement ignorée par Trump