Après des mois de diplomatie discrète, les négociations pour mettre fin au conflit ukrainien franchissent une étape. Les envoyés américains ont multiplié les démarches auprès de Moscou et de Kyiv, organisant d’abord des entretiens bilatéraux distincts, notamment une rencontre entre les négociateurs américains et Vladimir Poutine. Ces premiers échanges ont ouvert la voie à des discussions plus larges : une réunion trilatérale s’est tenue récemment à Abou Dhabi en janvier, réunissant les délégations russe, ukrainienne et américaine autour de la même table. Cette dynamique nouvelle suggère que le terrain diplomatique se consolide progressivement, préparant peut-être le terrain à des discussions au plus haut niveau.
Washington affiche son optimisme sur une rencontre entre les chefs d’État russe et ukrainien
Les responsables de l’administration américaine ne cachent pas leur confiance croissante. Selon le portail d’information Axios, des sources au sein du gouvernement américain indiquent être à proximité d’une rencontre directe entre les deux présidents. L’un de ces responsables a confié que l’équipe américaine se sent « très bien » de la position actuelle des négociations et juge que l’objectif d’une rencontre entre Poutine et Zelensky devient réaliste.
Toutefois, l’administration américaine entend ne pas précipiter les choses. Avant une telle rencontre, d’autres séquences de pourparlers trilatéraux doivent consolider les positions respectives et approfondir les consensus émergents. Les représentants américains insistent : ces étapes préalables sont indispensables pour créer les conditions d’une discussion fructueuse entre les deux dirigeants. Selon cette approche progressive, il ne s’agirait pas d’une question de semaines interminables, mais plutôt d’un calendrier qui se préciserait rapidement si l’élan diplomatique persiste.
Moscou et Kyiv rapprochent leurs positions sous la pression de Washington
La succession rapide des rencontres reflète une stratégie américaine claire : créer un cadre de dialogue structuré où les griefs peuvent être exposés, les lignes rouges clarifiées et les terrains d’entente identifiés. Cette approche méthodique vise à désamorcer les tensions avant que ne s’engage un véritable négociation de paix entre les chefs de gouvernement.
Les diplomates ukrainiens ont participé pleinement à ces échanges, donnant des signaux positifs sur leur volonté d’explorer toutes les pistes de résolution. Les Russes, de leur côté, ont accepté de poursuivre ce dialogue structuré, ce qui en soi représente une évolution notable après des années d’impasse.
L’optimisme affiché par Washington repose sur cette dynamique : les deux parties continuent à dialoguer, les médiateurs américains perçoivent une flexibilité croissante, et aucune des deux n’a rejeté catégoriquement la perspective d’une rencontre de sommet. Si les négociations maintiennent leur trajectoire actuelle, affirment les responsables américains, le rendez-vous entre Poutine et Zelensky ne devrait pas rester un simple scénario théorique.




La photo date un peu. Aujourd’hui le nain vert est beaucoup moins frais que sur la photo
A propos de fraicheur, la Zelenska a été surnommée la « morue de huit livres » après avoir affirmé acheter du poisson dans les supermarchés de Kyiv pour 8 hryvnias le kg, alors que le prix le plus bas pour ce poisson était de 65 hryvnias.
“Poutine et Zelensky bientôt face à face ? Les USA se montrent confiants”
Même pas en rêve. Les occidentaux veulent des accords temporaires pour se donner un répit temporaire et la possibilité de restaurer les capacités militaires.
Les Russes veulent une résolution à long terme du conflit.
Le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a noté que les propositions européennes de suspension des hostilités visaient en fait à assurer une accalmie temporaire pour la préparation de nouvelles attaques.
Les Russes ne veulent plus se laisser berner et n’accepteront aucune trêve, cessez le feu ou autre tactique pour laisser aux européens le temps de se refaire la cerise et repartir au combat. Les européens ne veulent pas la paix !
Ca fait deux ans que Trump « se montre confiant » en sa capacité à faire la paix en Ukraine. 24 heures, 50 jours, 100 jours et tou-jours rien, nada !
Si zézésky fait la paix, il perd le pouvoir et ses copains Micron, Starmer, Merx, VDL vont devoir expliquer pourquoi ils se sont lancés dans une guerre qui n’est pas la leur, à fonds perdus, qui aura causé la ruine de l’Europe et la mort de plus d’un million d’Ukrainiens …
TOUT CA POUR RIEN
Trump est incapable de faire la paix en Ukraine, il a reculé contre l’Iran, son opé hollywoodienne est un gros flop. Les majors américaines ont refusé de le suivre pour l’exploitation du pétrole vénézuélien : pas de bol, juste avant l’opé capture de Maduro, Poutine est passé au Vénézuéla avec une armée d’avocats et il a blindé sa position. L’exploitation du pétrole vénézuélien sera russe jusqu’en 2041. Et les contrats sont en béton.
« Les USA se montrent confiants »
Trump est pressé de pouvoir dire qu’il a fait la paix … il est prêt à faire signer n’importe quelle daube sans rien régler, quitte à ce que le conflit redémarre plus tard