La compagnie aérienne Amazone Airlines lance officiellement ses activités ce lundi 23 mars 2026 avec un premier vol domestique reliant Cotonou à Parakou. Cette nouvelle desserte, proposée au tarif de 50 000 francs CFA, marque l’entrée effective de l’opérateur sur le marché du transport aérien national.
L’initiative introduit une liaison régulière entre le sud et le nord du Bénin, sur un axe stratégique pour les déplacements professionnels et commerciaux. Le vol Cotonou–Parakou, désormais opérationnel, vise à réduire significativement les temps de trajet sur une distance habituellement parcourue en plusieurs heures par voie terrestre.
Une autorisation obtenue en février
Le lancement des activités intervient après l’obtention du Permis d’Exploitation Aérien (PEA) le 13 février 2026, autorisation délivrée par les autorités compétentes du secteur. Ce document conditionne l’exploitation commerciale des services aériens et atteste de la conformité de la compagnie aux exigences techniques et sécuritaires en vigueur.
Amazone Airlines est issue de la fusion entre Benin Airlines et Cronos Airlines Bénin. Cette restructuration du secteur privé aérien national vise à mutualiser les ressources et à renforcer les capacités opérationnelles. La compagnie annonce vouloir s’appuyer sur des standards de sécurité et de qualité alignés sur les normes internationales.
Une liaison pensée pour les échanges économiques
La mise en service de cette ligne intervient sur un corridor interne à forte activité. Parakou constitue un pôle économique majeur du nord du pays, notamment pour les échanges commerciaux et le transit vers les pays de l’hinterland. L’ouverture d’une liaison aérienne directe avec Cotonou, centre administratif et économique, répond à une demande croissante de mobilité rapide.
Le tarif fixé à 50 000 FCFA positionne l’offre sur un segment intermédiaire, accessible à une clientèle d’affaires, aux administrations ainsi qu’à certains particuliers. Cette politique tarifaire pourrait évoluer en fonction du taux de remplissage et des coûts d’exploitation.
Une première étape avant un éventuel réseau intérieur
Le lancement de la liaison Cotonou–Parakou constitue la première étape d’un développement plus large du transport aérien domestique. D’autres dessertes internes pourraient être envisagées à moyen terme, sous réserve de la viabilité économique des lignes et des infrastructures disponibles.
Le secteur aérien béninois reste marqué par des tentatives précédentes de structuration d’une offre nationale durable. L’arrivée d’Amazone Airlines relance les perspectives d’un réseau intérieur régulier, alors que le transport routier demeure aujourd’hui le principal mode de déplacement interurbain.




Les touristes amènent l’homosexualité et le sida ???
Demande à CHATGPT : partout dans le monde il y a environ 7% de la population qui est homosexuelle, même si ça ne vous plait pas. Vous préférez vous mentir, plutôt que d’accepter la réalité, et surtout accepter la liberté de chacun : l’homosexualité n’est ni une maladie, ni un travers diabolique : on ne choisit pas sa nature.
Bref, quant au SIDA (HIV), je crois que vous faîtes une grosse erreur : chercher l’origine et arrêter de stigmatiser un malade. D’autre part, il y a des traitements actuellement pour lutter contre le HIV. Aussi au Dahomey, il y a d’autres maladies et comportements qui sont plus préoccupants de nos jours : Palu, hygiène, fièvre de Lassa, maladie de Noma, et même potentiellement Ebola. Regardez le risque bactériologique et virale qu’il y au marché des fétiches vodun de Abomey.
Pour le franc CFA, c’est une évidence : vous avez tout à fait raison. Même la France n’a plus de franc du tout : ni le franc CFA et ni le franc français.
Ne mélangez et ne discriminez pas svp.
Puisse le Bénin, le Dahomey et toute la sous-région évoluer positivement et avec plus de tolérance, de liberté.
Très sincèrement.
« …la distance de Parakou à Malanville…dépassait plus de deux fois le trajet Cotonou-Parakou » Le nord-Bénin a rétréci au lavage depuis ?
On m’aurait menti ?
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(@_@)
Parakou est dotée d’une université c’est vrai,mais d’un aéroport, ça c’est du nouveau. S’il en est ainsi, alors, à quelle convenance a-t-on voulu satisfaire en allant construire l’aéroport de TOUROU, que Talon au départ ne voulait pas s’en servir et que maintenant c’est l’armée française et les Terroterro qui, clandestinement s’en servent.
Et toujours c’est le monde à l’envers, la charrue attelée devant les bœufs : Dans un pays sous-développé comme le nôtre, le chemin de fer et les trains ne serviraient-ils pas mieux les populations que l’avion. Les élèves du Lycée Mathieu Bouké et les étudiants, tous originaires du sud du pays peuvent-ils se permettre chaque fois 50.000 francs de billet à l’allée et le retour pour aller passer les vacances chez eux et revenir ? A-t-on pensé à cela ? Ou alors l’on est en train de miser sur les étrangers, les touristes qui ne peuvent assurer une rentabilité stable à cette ligne aérienne de Cotonou-Parakou. Les touristes, ils n’amènent pas que quelque Euros échangeables en monnaie du diable qui est le franc CFA. Ils amènent aussi le sida et l’homosexualité pour dénaturer nos mœurs et notre culture.
L’aéroport est déjà construit non ? pourquoi ne pas le rendre à nouveau opérationnel et l’exploiter ?
Pour le reste, je ne suis pas contre : route, chemin de fer… s’il existe encore
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(@_@)
Les touristes amènent l’homosexualité et le sida ???
Demande à CHATGPT : partout dans le monde il y a environ 7% de la population qui est homosexuelle, même si ça ne vous plait pas. Vous préférez vous mentir, plutôt que d’accepter la réalité, et surtout accepter la liberté de chacun : l’homosexualité n’est ni une maladie, ni un travers diabolique : on ne choisit pas sa nature.
Bref, quant au SIDA (HIV), je crois que vous faîtes une grosse erreur : chercher l’origine et arrêter de stigmatiser un malade. D’autre part, il y a des traitements actuellement pour lutter contre le HIV. Aussi au Dahomey, il y a d’autres maladies et comportements qui sont plus préoccupants de nos jours : Palu, hygiène, fièvre de Lassa, maladie de Noma, et même potentiellement Ebola. Regardez le risque bactériologique et virale qu’il y au marché des fétiches vodun de Abomey.
Pour le franc CFA, c’est une évidence : vous avez tout à fait raison. Même la France n’a plus de franc du tout : ni le franc CFA et ni le franc français.
Ne mélangez et ne discriminez pas svp.
Puisse le Bénin, le Dahomey et toute la sous-région évoluer positivement et avec plus de tolérance, de liberté.
Très sincèrement.
Pourtant pendant la colonisation et longtemps encore dans ma jeunesse il y avait le chemin de fer qui reliait Pobè- Sègboroué et Cotonou- Parakou. Alors qu’il y avait encore la distance de Parakou à Malanville qui dépassait plus de deux fois le trajet Cotonou-Parakou le train finissait toujours à Parakou.
Là-bas dans cette lointaine République Fédérale d’Allemagne, la question m’a été posée lors de ma dissertation inaugurale : Pourquoi, après l’indépendance, nous n’avons pas été capables de prolonger le chemin de fer de Parakou jusqu’à Malanville ? J’avoue, Je n’ai pas été capable de donner une réponse satisfaisante.
Mais qu’est-ce qui s’est passé entre temps ? Pendant un retour en 1979 au pays, au cours de ma promenade traditionnelle à Cotonou, j’ai cherché partout le train qui sifflait dans le soir au carrefour Monseigneur Steinmetz devant la librairie Notre-Dame, je ne l’ai pas vu. Il m’a été raconté plus tard, que nos travailleurs (Dahoméens, Béninois) se sont servis de Bô et de Azé pour s’entredéchirer et opérer des corruptions massives et conduire l’OCDN voire l’OCBN à la faillite. C’est pourquoi les trains ont disparu du paysage béninois.
Et de dire qu’en 1960 nous étions 4000.000 de population et l’on a pu exploiter et entretenir des chemins de fer. Aujourd’hui nous sommes plus de 14.000.000 mais incapables de construire et d’entretenir des chemins fer pour la mobilité du plus grand nombre et la masse des transports sur les grandes distances.
Que Dieu sauve le Bénin.
C’est à ce prix (renforcement des services, et de la présence de l’Etat), que le Bénin décuplera ses forces et son immunité contre le terrorisme
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(@_@)
arrêtez de dire de telles inepties. si on ne peut pas consommer local et être les premiers à dénigrer les initiatives locales alors notre développement reste beaucoup
Bon vent à la nouvelle compagnie aérienne de mon pays.
Bien que le transport aérien soit le moyen de transport le plus sûr ; je préfère me rendre à Parakou en voiture plutôt que de prendre ce vol .
Pour la vie de ma mère.
Cherchez l’erreur
Me Jacques Vergès j’ai déjà acheté ton billet sur Amazone Airways…et le pilote exceptionnel pour l’occasion est Aziz le sultan et son copilote Tchité
Me Jacques Vergès pourquoi ton derrière (a…nus) commence à faire poué poué dans ton tchakoto ???
arretes de rever…
tu viens a parakou sans mon ok…je te ferai….suivez mon regard
Azziz, vous êtes un peulh qui fut scolarisé à Parakou mais vous n’êtes pas Parakois « Kparakou-hinzé » mais plutôt « Kparakou-bôrô », il y a une ample nuance.
Je rigole..
Mais..je vous dévoilerai pas les choses
Je suis né à banpkerou..le village de Berlin coovi…mais mon feu père.. fut le premier intellectuel peuls.du pays..scolarisé parce que fils de l imman..du canton
Parakou tel..que vous le voyez..était un gros village..
Je vous reviendrai
Aziz parle..le songhai.. le haoussa..le bariba..naturellement..le poular
waoooh !!!