Le président américain Donald Trump a affirmé samedi 11 avril que les États-Unis avaient engagé le processus de déblocage du détroit d’Ormuz, voie maritime stratégique quasi fermée par l’Iran depuis le début du conflit le 28 février. Cette déclaration, publiée sur son réseau Truth Social, intervient au moment où des pourparlers de paix trilatéraux s’ouvrent à Islamabad entre Washington, Téhéran et le Pakistan.
Selon le Wall Street Journal, qui cite trois responsables américains, deux destroyers lance-missiles de l’US Navy auraient franchi le détroit samedi. Le site d’information Axios précise que l’opération visait à redonner confiance aux navires commerciaux pour reprendre la traversée de ce passage, par lequel transitent en temps normal environ 20 % du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié mondiaux. Un haut responsable militaire iranien, cité par la télévision d’État de la République islamique, a formellement démenti ces informations, affirmant qu’aucun bâtiment de guerre américain n’avait emprunté le détroit.
Un trafic commercial toujours au point mort
Depuis le cessez-le-feu annoncé dans la nuit du 7 au 8 avril, le détroit reste largement paralysé. Seize navires seulement y auraient transité, dont dix en lien direct avec l’Iran — soit une proportion équivalente à celle d’avant la trêve. Des centaines de bâtiments commerciaux demeurent immobilisés dans le Golfe, faute de garanties suffisantes sur la sécurité du passage.
Trump a qualifié l’opération de « faveur » rendue à la communauté internationale, citant nommément la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la France et l’Allemagne parmi les pays bénéficiaires. Il a également évoqué la menace que représentent les mines navales iraniennes, reconnaissant que c’est « la seule chose en leur faveur ».
Négociations en parallèle à Islamabad
Pendant que la controverse sur le détroit enfle, le vice-président américain J.D. Vance conduit à Islamabad la délégation américaine chargée de négocier un accord de paix durable avec l’Iran. Les agences iraniennes Fars et Tasnim ont confirmé l’ouverture de ces pourparlers, sans en préciser le format ni l’agenda. Le sort du détroit d’Ormuz, le programme nucléaire iranien et la situation au Liban figurent parmi les sujets à l’ordre du jour.
Le cessez-le-feu en vigueur court sur deux semaines. L’issue des négociations d’Islamabad déterminera si le détroit peut retrouver une circulation normale avant l’expiration de cette trêve.




Avant l’agression inadmissible des usraéliens, le détroit n’était pas bloqué !
Ce crétin de Trump veut rouvrir un détroit qui a été fermé A CAUSE de lui !
« détroit d’Ormuz, voie…quasi fermée par l’Iran depuis…le 28 février »
Que pourrait faire l’Iran si – hors de la portée des missiles/drones pasdarans – la Marine US bloquait à la sortie et à l’entrée du détroit, les navires destinés à transporter du pétrole iranien ?
80 % des revenus du pays en dépendent. C’est vraiment de l’intransigeance de bornés de part et d’autre.
\\\\.///
(@_@)
Nan, mais t’as pas tout compris. Je t’esplique : les USA veulent DEBLOQUER le détroit ! Et toi tu proposes un blocus ? Tu serais pas un peu béninois, par hazard ?
Les USA veulent que le pétrole IRANIEN circule et qu’il soit VENDU. S’il ne sort plus du détroit, avec ton blocus à la c.o.n, les cours du pétrole vont exploser et le crise énergétique sera mondiale ! Exactement ce que les USA veulent éviter (mais ils ‘y prennent mal).
« Des centaines de bâtiments commerciaux demeurent immobilisés dans le Golfe, faute de garanties suffisantes sur la sécurité du passage »
Techniquement, le détroit n’est pas bloqué mais les armateurs ne donnent pas l’autorisation de passer parce que les primes d’assurance de la Lloyd’s sont exorbitantes. Ils attendent qu’elles baissent.
Mdr !
« Je t’esplique : les USA veulent DEBLOQUER le détroit ! » 🙂 🙂 🙂
Le m@-ca-q.u€ savant dans ses œuvres 🙂 🙂 🙂
\\\\.///
(@_@)