Le principal parti de l’opposition béninoise, Les Démocrates, traverse une zone de fortes turbulences. Samedi 4 avril 2026, le siège national de la formation politique à Cotonou accueillera un conseil national extraordinaire décisif. Cette réunion, convoquée par le camp de Nourénou Atchadé, vise à trancher la crise de légitimité qui l’oppose à Eric Houndété.
Au cœur des échanges figurera la plainte déposée devant le tribunal de première instance de Cotonou concernant la désignation de Nourénou Atchadé. Pour rappel, ce dernier a été propulsé à la tête du parti lors du conseil national ordinaire du 22 mars 2026, succédant ainsi à l’ex-président Boni Yayi.
Cependant, Eric Houndété, qui assurait l’intérim de la présidence, conteste vigoureusement cette nomination. Affirmant être toujours en poste, il a porté le bras de fer sur le terrain judiciaire, plongeant le parti dans une impasse institutionnelle inédite à l’approche des échéances électorales.
L’ordre du jour ne s’arrête pas à la bataille juridique. Le conseil devra statuer sur les sanctions visant plusieurs cadres, dont Eric Houndété lui-même. Suspendus le 26 mars dernier par Nourénou Atchadé, ces responsables sont accusés d’avoir publiquement soutenu le duo Romuald Wadagni – Mariam Chabi Talata.
Cette prise de position a été jugée inadmissible par la direction actuelle, le parti ayant officiellement choisi de ne soutenir aucun candidat pour la présidentielle de 2026.
Enfin, cette rencontre extraordinaire servira à faire le point sur les postes vacants au sein de la coordination nationale. La désignation de nouveaux responsables est attendue pour tenter de stabiliser une structure ébranlée par ces déchirements internes.




Écoutez; une chose est certaine. Si Wadagni au lendemain de son investiture prend les bonnes décisions en libérant tous les prisonniers politiques et le retour des exilés sans distinctions; je me rangerai à ses côtés
Je rentrerai dans le rang.
Ce sera la preuve qu’il a pris son destin en main .
L’autre ne lâchera pas l’affaire . Raison pour laquelle on observera Wadagni pas dans les 100 premiers jours mais juste les premières semaines de sa prise de fonction .
Alors ; Tout ce que vous avez lu ici pendant cette campagne électorale, mettez ça sous le coup des intrigues politiques.
Et on avance.
L’erreur est tout trouvée
Et si Wadagni ne voulait pas d’aide et préfère être un digne héritier de son mentor avec tous les travers ???
Bien sûr, quand l’intérêt supérieur de la nation béninoise il faut aider Wadagni à ne pas continuer sur le mauvais chemin de son mentor !!!
Pourra t il comprendre que tout le monde veut la paix , le développement du pays dans le justice ?
Houndeté est un destructeur-malfaiteur. Parce qu’il n’a pas été nommé comme candidat à l’élection présidentielle des manœuvres ont été mises en branle pour que le parti perte un parrain et ne soit plus admis à participer aux élections.
Maintenant il a pris sur lui la responsabilité de joindre le parti à la mouvance malgré l’opposition qu’ils ont faite semblant de faire pendant 10 ans. Un tel comportement est une trahison et une insulte aux populations qui leur ont cru pendant un temps. C’est maintenant clair que tout le temps il était l’homme de Talon dans le parti. Ce n’est pas bien.
Lire: ..pour que le parti perde…
C’est plus profond que ça .
Le vrai problème de ce parti depuis le cafouillage de la désignation du candidat à l’élection présidentielle ; c’est Atchadé.
Ce n’est pas parce que Houndeté a pris en toute conscience et responsabilité de soutenir Wadagni qu’il est un traître . C’est toute la simplification et la simplicité d’analyses des esprits étriqués .
Qui n’a pas le soutien de Wadagni dans le pays aujourd’hui ???
Pourquoi voulez-vous que Houndeté soit-il en marge de ce mouvement de soutien ???
Cherchez l’erreur
Quand on n’est plus en accord avec la ligne de son parti, on démissionne. On n’entreprend pas de détruire le parti en imposant par sa seule volonté que le parti rejoigne le parti adversaire dont l’idéologie est diamétralement opposée à la sienne et que l’on a combattu pendant une décennie.
Est-ce que Houndété a au moins soumis une telle décision auparavant à l’assemblée générale du parti ? Et quel a été le résultat ?
Non, pour Houndété et les démissionnaires du parti, l’engagement politique n’est qu’un moyen de subsistance. Le système partisan que l’on a prétendu réformé dans le sang, dans la douleur et les privations des libertés publiques n’est qu’un panier à crabes. Pour un pays qui aspire au développement harmonieux, équilibré et durable, ce système-là est médiocre.
Tout à fait d’accord avec vous.
Pathétique .
Alors qu’une procédure est en cours ; Atchadé joue à quitte ou double .
Ces gens-là n’ont aucune culture juridique et politique .
Je prends faits et causes pour Houndeté à qui ce creuset vide revient de droit .
J’avoue