Diddy : ses avocats tentent une défense improbable sur ses "freak offs" pour obtenir sa libération

Alors qu’il est toujours derrière les barreaux, l’ancien rappeur et producteur de musique Sean “Diddy” Combs, peut compter sur ses avocats pour continuer à le défendre et à réclamer sa remise en liberté. Le 9 avril 2026, à New York, ceux-ci ont d’ailleurs plaidé devant une cour d’appel fédérale pour obtenir sa libération immédiate. Afin de justifier leur demande, ils ont expliqué que l’artiste était en fait… Producteur de contenus pour adultes.

Condamné en juillet 2025 pour transport de personnes à des fins de prostitution, Sean Combs purge actuellement une peine de 50 mois de prison prononcée en octobre. Une qualification que les conseils de l’ancien rappeur dénoncent. Selon eux, ces scènes souvent filmées relèvent davantage de la production de contenus sexuels filmés que d’activités de prostitution. 

Les avocats de Sean Diddy Combs évoquent un travail « de professionnel »

Afin de justifier la chose, les avocats de P.Diddy affirment que des décors ont été mis en place, de même que des éclairages. Tout cela s’apparenterait donc à du travail “professionnel”. Cependant, à l’heure où ces lignes sont écrites, les procureurs rejettent cette lecture. Ils estiment en effet que le fait de filmer des relations sexuelles ne suffit pas à écarter l’application des lois sur la prostitution. 

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Actuellement incarcéré au centre pénitentiaire de FCI Fort Dix, Sean Combs pourrait rester incarcéré jusqu’en mai 2028, sauf si la justice se prononce en faveur d’une réduction de peine ou d’une sortie anticipée. Le rendu de la cour d’appel devrait avoir lieu cet été. Aucune information n’a fuité concernant la réponse que pourrait éventuellement donner la justice.

Où en est vraiment la défense de Sean Combs ?

Cependant, pour certains observateurs, le fait que la défense de Sean Combs tente des « pirouettes » afin d’aider son client témoigne d’un manque de confiance… Malgré le fait qu’en première instance, le jury ait notamment écarté des faits plus graves, comme le trafic sexuel ou l’association de malfaiteurs.

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