🔴 Article mis à jour le 9 avril 2026 — Les derniers développements sont en tête de page.
Donald Trump a déclaré mercredi envisager une «coentreprise» américano-iranienne pour percevoir des droits de passage dans le détroit d’Ormuz. Interrogé par la chaîne ABC News, le président américain a qualifié l’idée de «magnifique», estimant qu’il s’agissait d’«un moyen de sécuriser le détroit et de le protéger de la concurrence». Sur son réseau Truth Social, il a précisé que les États-Unis allaient «contribuer à fluidifier le trafic» dans le passage stratégique, et qu’il y aurait «beaucoup d’argent à faire». Selon le Financial Times, Téhéran demanderait 1 dollar par baril de pétrole transitant par le détroit, payable en cryptomonnaies. Le sultanat d’Oman, pays riverain du détroit, a rejeté toute idée de péage. La Convention des Nations unies sur le droit de la mer, que n’ont ratifiée ni les États-Unis ni l’Iran, interdit par ailleurs l’imposition de droits de passage dans ce type de voie maritime internationale. Plus de 800 navires restent immobilisés dans le Golfe, selon la société de données maritimes Lloyd’s List Intelligence.
[08/04/2026 — 11h00] Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a publié sur X une réaction aux frappes israéliennes au Liban, intervenues quelques heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Il a exigé que le Liban soit inclus dans la trêve, que la communauté internationale condamne ce qu’il qualifie de «nouvelle violation du droit international», et que l’Union européenne suspende son Accord d’association avec Israël. «Son mépris pour la vie et le droit international est intolérable», a-t-il écrit en référence au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Cette prise de position du chef du gouvernement d’un État membre de l’UE renforce la pression diplomatique sur Bruxelles, alors que les frappes israéliennes au Liban ont fait 112 morts et 837 blessés mercredi selon le ministère de la Santé libanais.
[08/04/2026 — 10h15] Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a publié un avertissement direct à Washington sur X, affirmant que les termes du cessez-le-feu sont «clairs et explicites» : les États-Unis doivent choisir entre la trêve avec l’Iran et la poursuite de la guerre via Israël au Liban. «Le monde regarde si Washington honorera ses engagements», a-t-il écrit. Cette déclaration intervient alors qu’Israël maintient que le cessez-le-feu ne s’applique pas au Liban, en contradiction directe avec l’annonce du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, qui avait indiqué que la trêve valait «partout, y compris au Liban».
[08/04/2026 — 09h00] Quelques heures seulement après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, Israël a mené sa «plus importante série de frappes au Liban depuis le début de l’opération» le 2 mars, selon le porte-parole de Tsahal pour les médias arabes. Des frappes ont visé Beyrouth, la vallée de la Bekaa et le sud du pays. Le ministère de la Santé libanais a fait état de 112 morts et 837 blessés. Le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu a réaffirmé que l’accord «n’inclut pas le Liban». Le chef de l’opposition israélienne Yaïr Lapid a dénoncé sur X qu’«Israël n’ait même pas été consulté quand des décisions concernant le fondement de notre sécurité nationale ont été prises», accusant Netanyahu d’avoir «échoué politiquement et stratégiquement». La Maison Blanche a confirmé de son côté que le Liban ne faisait pas partie de l’accord.
[08/04/2026 — 07h30] Les deux camps revendiquent la victoire. Le président Donald Trump a déclaré à l’AFP une «victoire totale et complète, 100 pour cent». Le Conseil suprême de la sécurité nationale iranien a de son côté estimé dans un communiqué que «l’ennemi a subi une défaite indéniable, historique et écrasante». À Téhéran, des rassemblements spontanés ont eu lieu sur plusieurs places de la capitale après l’annonce de la trêve.
[08/04/2026 — 02h00] Le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran est entré en vigueur. En échange de la suspension des frappes américaines pour deux semaines, l’Iran a confirmé la réouverture du détroit d’Ormuz, par lequel transitait avant la guerre environ 20 % du brut mondial. Le prix du pétrole a chuté de plus de 15 % à l’ouverture des marchés asiatiques.
[08/04/2026 — 00h45] Israël a annoncé soutenir la décision américaine de suspendre les frappes contre l’Iran, tout en précisant que l’accord «n’inclut pas le Liban», selon un communiqué du bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu. Les opérations israéliennes contre le Hezbollah dans le sud du pays se poursuivent.
[07/04/2026 — 23h00] Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif a annoncé sur X que l’Iran, les États-Unis et leurs alliés ont accepté un cessez-le-feu «immédiat partout, y compris au Liban». Les délégations des deux pays sont invitées à Islamabad vendredi 10 avril 2026 pour des pourparlers visant «un accord définitif».
— Article publié le 7 avril 2026 —
Le président américain Donald Trump a annoncé mardi 7 avril 2026, à 22h32 heure locale, la suspension des opérations militaires américaines contre l’Iran pour une durée de deux semaines, conditionnée à l’ouverture complète et immédiate du détroit d’Ormuz par Téhéran. L’annonce, publiée sur sa plateforme Truth Social, intervient après l’expiration de son propre ultimatum, fixé à 20h00 heure de l’Est.
Trump attribue explicitement sa décision aux échanges tenus avec le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le chef d’état-major de l’armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, qui avaient demandé publiquement dans la journée un report de l’ultimatum de deux semaines.
Une trêve bilatérale conditionnée à Ormuz
Dans son message, Trump qualifie l’accord de «cessez-le-feu bilatéral» et indique que les États-Unis estiment avoir «dépassé l’ensemble de leurs objectifs militaires». Il précise également avoir reçu une contre-proposition iranienne en dix points, qu’il juge constituer «une base de négociation viable», en ajoutant que la quasi-totalité des points de désaccord auraient été réglés entre Washington et Téhéran.
La suspension des frappes américaines ne vaut que si l’Iran s’engage sur la réouverture totale du détroit d’Ormuz, voie maritime par laquelle transitait environ 20 % de l’approvisionnement mondial en pétrole et gaz naturel, selon l’Agence internationale de l’énergie.
Le Pakistan, pivot de la médiation
Le Pakistan, qui assure depuis plusieurs semaines la transmission des positions entre Washington et Téhéran, a joué un rôle central dans ce dénouement. Le maréchal Asim Munir avait passé la nuit du dimanche au lundi en contact direct avec le vice-président américain JD Vance, l’envoyé spécial Steve Witkoff et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, selon une source proche des négociations citée par Reuters.
Ce cessez-le-feu constituerait la quatrième suspension de l’ultimatum américain depuis le début du conflit, déclenché le 28 février 2026 par les frappes conjointes américano-israéliennes sur l’Iran.
La période de deux semaines accordée doit permettre de finaliser un accord de paix global. Les pourparlers entre les délégations iranienne et américaine sont prévus vendredi 10 avril 2026 à Islamabad, au Pakistan.




Un braqueur , brigand ce trump 😡😡😡
Hey olla, content que tu sois encore en vie. Bon le rang t’attend !!!
Va boire ton petit lait fermenté 😜😜
quitte là gbévoun gan tu es déjà parti au ciel non….
Non non gbévoun vi gan …tu fais quoi ici? Le vrai OLLA OUMAROU de la grotte, n’est plus de ce monde…ne viens donc pas faire ton Alph Lukau qui réveille les faux morts…en Afrique du Sud