L’activiste béninois Kemi Seba a été interpellé le 13 avril 2026 en Afrique du Sud. Il faisait l’objet de deux mandats d’arrêt internationaux émis par le Bénin, son pays d’origine. Dès l’annonce de son arrestation, les autorités béninoises ont engagé une procédure d’extradition auprès de Pretoria.
Le gouvernement béninois a transmis une demande officielle aux autorités sud-africaines et dépêché une délégation sur place. Selon Radio France Internationale (RFI), cette mission serait conduite par les ministres en charge des Affaires étrangères et de la Justice, chargés de suivre l’évolution du dossier et de soutenir la requête d’extradition.
Deux mandats d’arrêt et une procédure engagée
Les autorités judiciaires béninoises reprochent à Kemi Seba des faits de blanchiment d’argent et d’apologie de crime. Ces accusations ont conduit à l’émission de deux mandats d’arrêt internationaux distincts. D’après RFI, la demande d’extradition a été préparée dans les heures ayant suivi l’interpellation, puis transmise aux juridictions compétentes en Afrique du Sud.
Cette démarche ouvre une phase judiciaire encadrée par le droit sud-africain, qui prévoit l’examen des requêtes d’extradition par les tribunaux. Le processus implique généralement une audience destinée à vérifier la conformité de la demande avec les accords bilatéraux et les normes juridiques en vigueur. Le Bénin et l’Afrique du Sud sont tous deux parties à des instruments internationaux de coopération judiciaire, notamment en matière pénale, ce qui encadre la procédure.
Relations tendues avec le pouvoir béninois
Kemi Seba s’est imposé ces dernières années comme une figure critique du pouvoir en place, dirigé par Patrice Talon depuis 2016. Les tensions se sont accentuées après une première arrestation à Cotonou en septembre 2023, suivie d’une remise en liberté.
La situation s’est ensuite dégradée à partir de 2024. L’activiste avait affirmé détenir des éléments sur une présence militaire française dans le nord du Bénin. Il a également diffusé des contenus exprimant son soutien au putsch manqué du 7 décembre 2025, des prises de position qui ont contribué à durcir l’attitude des autorités à son égard. L’arrestation intervient quelques jours après l’élection présidentielle du 12 avril 2026, remportée par Romuald Wadagni, appelé à succéder à Patrice Talon.



Qui aurait cru que le general Kerekou céderait le pouvoir si facilement après 17 ans d’un pouvoir absolu sans effusion de sang ???
Ça ne présage rien de bon dans le contexte actuel ce que font ces gens-là.
Un vent nouveau balayera tout ce beau monde comme un coup de baguette magique .
Ça étonnera plus d’un . Le château de cartes s’effondrera .
J’avoue
Une délégation en Afrique du sud ???
Ça ne prospérera pas.
Le regard d’un patricien du droit.
Je ne partage pas les orientations politiques guerrières de ce jeune homme mais n’empêche ; c’est son opinion que je respecte. Le droit de dire. Il n’a commis aucun crime et l’Afrique du Sud respectueuse des droits fondamentaux de l’homme n’y donnera point une suite favorable.
Qui ne sait pas que notre pays sous ce régime est devenu un pays de non droit ??? Où l’instrumentalisation de la justice est la règle ???
Cherchez l’erreur
Que Talon au soir de la fin de son mandat quitte dans ça et libère les prisonniers politiques de nos prisons sans oublier nos compatriotes en exil.
Ce qu’il a réussi de mieux comme il le disait lui-même ; c’est de compromettre la paix.
Kémi Séba n’est pas n’importe qui et dans ses prises de positions ; je le prends très au sérieux .
Que Talon disparaisse tout simplement du paysage politique de ce pays.
Trop c’est trop.
😂😂😂On verra bien. Si il accepte étudier déjà une demande de pays de non droit jusqu’à accueillir une délégation l’issue semble pas si certaine que ça. Les prochains jours nous diront.
Pourquoi l’Afrique du sud refuserait-elle la venue d’une délégation judiciaire du Bénin pour défendre les motifs d’une demande d’extradition ???
Seulement que ces gens-là vont là-bas pour du tourisme .
Ce dossier ne tient pas debout.
Que lui reproche t-on ??? Délit de grande gueule comme pour Aivo , Madougou , Azannaï et bien d’autres.
N’oubliez pas que l’Afrique du sud est aujourd’hui un pays de tradition démocratique .
Pas une Republique bananière comme le nôtre sous Talon.
Cherchez l’erreur
Only smoking ashes. Alinfin kêdê.