Des explosions suivies de tirs nourris ont été entendues tôt dans la matinée du samedi 25 avril à Kati, localité située à proximité de Bamako et abritant une importante base militaire. Selon l’agence Reuters, des soldats ont été déployés dans la zone et plusieurs axes routiers ont été bloqués. L’armée a réagit depuis peu à travers un communiqué sur sa page Facebook.
Réaction de l’armée
Un témoin cité par Reuters évoque « deux fortes explosions » survenues aux abords du principal camp militaire, sans qu’il soit possible, à ce stade, d’en déterminer l’origine. « L’État-Major Général des Armées informe l’opinion nationale que des groupes armés terroristes, non encore identifiés, ont pris pour cibles tôt ce matin du 25 Avril 2026, certains points et casernes de la capitale et de l’intérieur« , lit-on sur la page Facebook des FAMA. Des tirs auraient également été entendus dans d’autres localités du pays. D’après RFI, des détonations ont été rapportées à Gao, dans le nord, ainsi qu’à Sévaré, au centre du Mali.
Kati, un site stratégique sous surveillance
Située à une quinzaine de kilomètres de la capitale, Kati constitue un point névralgique de l’appareil sécuritaire malien. La localité abrite notamment la résidence du chef de l’État, le général Assimi Goïta, arrivé au pouvoir à la suite des événements politiques de 2020 et 2021.
Des incidents impliquant des tirs ou des mouvements inhabituels y ont déjà été signalés par le passé, dans des situations liées soit à des alertes sécuritaires, soit à des tensions internes au sein des forces armées. Ce caractère sensible explique l’attention particulière portée aux événements survenus ce samedi.
Dans le nord du pays, notamment à Gao, les forces maliennes sont régulièrement confrontées à des attaques de groupes armés actifs dans la région depuis plusieurs années, ce qui entretient un climat d’instabilité sécuritaire. En l’absence de communication officielle, les circonstances exactes des explosions et tirs entendus à Kati et dans les autres localités restaient inconnues samedi en fin de matinée.




C’est clair que l’armée française est aux manœuvres car les Jihadistes isolés et seuls ne peuvent pas oser attaquer des camps militaires et des sites de soldats entraînés et aguerris. C’est l’armée française qui fournit les armes, les renseignements et tout ce qui rend possible une telle agression.
C’est pourquoi les patriotes panafricanistes doivent multiplier leur ardeur et ne jamais vouloir dormir sur leurs lauriers. Pour l’armée française, l’AES est une épine dorsale qu’elle veut neutraliser par tous les moyens.
C’est pourquoi les Africains soucieux de l’indépendance des États de l’Afrique de l’Ouest doivent s’aligner sur les stratégies des États de l’AES pour que nous puissions ensemble chasser l’armée française définitivement de l’Afrique de l’Ouest. Notre motivation, c’est la survie de la souveraineté des pays de l’AES et leurs voisins face à l’occident et surtout les Néo-Colonialistes
Que Dieu protège le Mali
Dieu ne peut protéger personne. Il n’existe que dans les esprits paresseux …
garde ta pensée perverse pour toi, ici nous on croit en Dieu comme si on le voyait et pourtant c’est toi le paresseux