L’esplanade du Stade Charles de Gaulle de Porto-Novo a vibré, ce jeudi, au rythme de la cérémonie de sortie de la promotion 2025-2026 de la Police républicaine. Devant un parterre d’autorités administratives, de hauts gradés et des familles émues, 1 785 nouveaux fonctionnaires de police ont officiellement intégré les rangs de l’institution.
Cette nouvelle vague de déploiement s’inscrit dans le cadre du Programme d’Action du Gouvernement (PAG 2021-2026). L’ambition affichée est claire : recruter et former chaque année 2 000 agents pour répondre aux défis sécuritaires croissants.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Séidou, a souligné l’engagement constant de l’État : « Le gouvernement continue de doter les forces de sécurité des ressources humaines et matérielles nécessaires à l’accomplissement de leurs missions. »
La cérémonie a été ponctuée par des moments forts, notamment la remise de fourragères, des démonstrations techniques de maintien de l’ordre et la distinction des meilleurs éléments de la promotion.
L’Inspecteur général de police de 2ème classe, Brice Kokou Allowanou, Directeur général de la Police républicaine, n’a pas manqué d’exhorter ses nouveaux subordonnés à la rigueur. Il a insisté sur l’application stricte des connaissances acquises durant la formation pour répondre avec efficacité aux attentes des populations.
Ces agents ne resteront pas longtemps dans la capitale administrative. Selon les directives du ministère, ils seront progressivement affectés dans les différentes localités du pays. Ce déploiement stratégique vise à renforcer les unités de terrain, à accroître la présence policière dans les villes et les zones rurales, et à garantir une meilleure réactivité face à la criminalité et aux menaces sécuritaires.
Avec l’arrivée de ces nouveaux effectifs, le Bénin franchit une étape supplémentaire vers l’atteinte de ses objectifs de sécurité de proximité, essentiels à la stabilité et au développement économique du pays.




Depuis 10 ans la police a cessé d’être au service de la nation pour servir un seul homme. Cela se traduit dans les faits qui démontrent qu’en 10 ans de gouvernance calamiteuse, on a recruté plus de policiers que d’enseignants et de médecins. La police ne protège pas au Bénin car c’est elle qu’on envoie pour massacrer les populations, c’est elle qu’on envoie pour priver les populations de leur liberté.
A y voir de près ; aucune logique donc dans la décision politique de mise à la retraite d’office d’officiers de la police Républicaine expérimentés si ce n’est un règlement de compte ???
Cherchez l’erreur
rien de bon chez toi